Des mots de passe aux petits oignons – Capitole du libre 2017

Atelier, 30 minutes
Capitole du Libre, novembre 2017

À l’heure où la sécurité de nos données devient critique, maîtrisons-nous vraiment la base : les mots de passe ? Des critères de robustesse à une utilisation pratique et adaptée, voyons ce qu’est une gestion de mots de passe aux petits oignons !

Sur le site du Capitole du Libre

Dimanche 19 novembre 2017, 14 H 00
INP-ENSEEIHT, 2 rue Charles Camichel, 31000 Toulouse

Diaporama

L’intérêt du libre expliqué le dimanche midi en famille – Capitole du libre 2017

Conférence, 50 minutes
Capitole du Libre, novembre 2017

NB : Cette présentation a initialement été proposée sous le titre « L’intérêt du libre expliqué à ma mère » mais ce titre me gênait.

« C’est quoi le “libre” ? Ah bon, c’est mieux que Google ? c’est pratique pourtant Google… Ok, tu m’as convaincue ; je fais comment maintenant ? » Trois questions que je voudrais que ma mère (mon voisin/ma nièce/mon oncle) me pose. Trois questions auxquelles cette conférence devrait apporter des réponses.

Sur le site du Capitole du Libre

Samedi 18 novembre 2017, 11 H 30
INP-ENSEEIHT, 2 rue Charles Camichel, 31000 Toulouse

Diaporama

Atelier hygiène numérique – Paris Web 2017

Atelier, 1 h 30
Paris Web, octobre 2017

Chacun à notre niveau, nous avons tous été sensibilisés à l’hygiène numérique, à l’importance de protéger nos données personnelles, aux risques individuels et sociaux.

Pourtant, nous n’en sommes pas tous au même point dans notre gestion individuelle et beaucoup d’entre nous n’ont pas encore une base saine. Pourquoi ? Parfois c’est une question de temps, parfois c’est une question de compréhension, de difficultés techniques… ou juste de s’y mettre.

Faisons ça ensemble ! Au cours d’un atelier, nous pourrons lister les tâches à faire et, en groupe ou individuellement, mettre ça en place sur nos outils personnels. Les avancées des uns pourront servir aux autres et chacun ressortira de l’atelier avec une gestion de ses données et sa sécurité un peu plus propre qu’en entrant.

Merci à Matt et à Aeris d’être venus me seconder dans cet atelier !

Voir aussi la conférence : Je prends en main ma vie numérique… et c’est pas si facile ! – Paris Web 2017

Sur le site de Paris Web

Diaporama :

Je prends en main ma vie numérique… et c’est pas si facile ! – Paris Web 2017

Conférence, 15 min.
Paris Web, octobre 2017

J’ai la chance d’être dans un environnement qui me sensibilise aux risques liés à nos données personnelles en fonction de comment nous les gérons. Malgré cela, la façon je les ai organisées n’est pas exemplaire, loin de là. Pourquoi ? Entre les aspects techniques, le piège du gratuit plein de fonctionnalités utiles et jolies et le temps, on recule parfois. Sans compter qu’on nous promet des solutions du type « mais si, c’est facile » et qu’on rencontre pourtant des difficultés.

En complément des discours des spécialistes aguerris, je vous présente mes propres tentatives et mes aboutissements. Ou comment vous pourrez vous-même, même sans bagage technique solide, poser de saines fondation à votre hygiène numérique.

Voir aussi l’atelier : Atelier hygiène numérique – Paris Web 2017

Sur le site de Paris Web

Diaporama :

Ils en parlent :

  • « Nissone nous a encouragé à soigner notre hygiène numérique, mais sans pressions : Dédramatisez et faites à votre rythme. À petits pas. »
    moko, « (Mon) Paris Web 2017« 
  • « Bref, Delphine a bien dédramatisé toute l’affaire, ça va me pousser à améliorer mes pratiques, et à convaincre mes proches de faire de même. »
    Joachim, « Paris Web 2017« 
  • « Les premiers pas vers l’hygiène numérique par @Nissone. Très intéressant. » – 7
  • Mon (long) compte-rendu de ParisWeb 2017, Cybergrunge
  • « Fraîche et déculpabilisante, la conf de @Nissone, ça met la pêche. #ParisWeb » – 10:25 AM – 5 Oct 2017
  • « #parisweb Travailleurs du web, notre culpabilité sur l’ #HygieneNumerique avec @Nissone Tout plein de petites choses à faire ! » –

 

Photo par tetue

Notes autour de « La servitude volontaire »

Cette vision du futur, dépeinte dans le film d’animation Wall-e, me donne toujours la chair de poule car elle me paraît tellement probable quand je vois notre comportement actuel, nos valeurs, notre idée du confort.

Voici quelques notes que j’ai prise suite à la présentation de Philippe Vion-Dury lors du meetup de CozyCloud, le 01er juin 2017. On y parlait analyses prédictives et manipulations par la donnée personnelle et c’était aussi intéressant qu’inquiétant !

Philippe Vion-Dury est l’auteur de La nouvelle servitude volontaire – Enquête sur le projet politique de la Silicon Valley aux éditions fyp.

NB : Il ne s’agit ici que de notes prises à la volée. Ce n’est pas forcément bien rédigé, il n’y a pas de transition, etc. Pour une vision complète, je vous invite à regarder la Vidéo (disponible temporairement ?) ou à acheter le livre !
De plus, il y a forcément un biais : c’est ce que j’ai compris, retenu, choisi de noter ; sans compter que j’ai également noté mes réflexions personnelles de-ci de-là.

Notes

Analyses prédictives (= le thème du bouquin) pour prédire nos comportements.
La corrélation permet de tirer des conclusions. Pour ça, il faut avoir plein de données.
La personnalisation fait qu’on consulte de plus en plus un Internet qui a été filtré pour nous et non l’internet de la sérendipité voulu aux origines.

Réflexion perso : La suggestion par Spotify ne va pas me gêner car je suis peu mélomane, connaît peu de chose est ai tout à découvrir. Du coup, je vois ça comme un service. Mais si je transpose au monde des arts plastiques, par exemple, où j’ai envie de découvrir y compris ce que je n’aime pas car l’art c’est ça, ça repousse des limites, ça pose questions, alors là je mesure d’un coup comme cela peut enfermer, limiter la créativité, anéantir la nouveauté (disons « l’innovation » pour faire marketing). Là, je mesure comme cela peut être effrayant et risquer de faire vivre chacun, si on pousse un peu, dans un monde monotone et fait d’une seule vision.

Je n’avais jamais réalisé l’impact que cela pouvait avoir sur la création et la créativité et c’est effrayant.
Je serais une version tellement pauvrette de moi-même si je n’avais pas été exposée à des contenus, des styles que je ne souhaitais pas, que je ne cherchais pas. Des contenus qui m’ont gênée et forcée à me poser des questions, à ajuster – ou non – ma vision des choses.

Bulles filtrantes : on ne sait plus si ce qu’on voit c’est le réel ou ce qu’on veut être le réel.

Au cinéma, notamment à Hollywood, il y a déjà des sociétés qui viennent corriger des scénarios pour optimiser leur rentabilité via des bases de données constituées pour guider leur choix.

OkCupid (application de rencontre) indique un score de compatibilité. Ils ont testé d’inverser les score (indiquer 10 % de compatibilité quand les deux profils, selon leur algorithme avaient une compatibilité de 90 % par exemple) pour voir si les gens suivaient alors ce qui étaient indiqué ou suivaient leurs impressions personnelles. Polémique.

En fait, on est tous le sujet de pleins d’études en permanence et sans le savoir (ex. de Facebook avec des contenus plutôt positifs pour certains et plutôt négatifs pour d’autres).

Obama, pendant la campagne. Les données permettaient non seulement de savoir qui était indécis mais aussi à quels sujet il/elle était sensible pour l’aborder sur ces sujets là.
(Renforce le fait qu’une personne va voter sur une ou deux idées plutôt que sur un programme (ce qui est probablement déjà le cas pour une grande partie de la population, c’est un autre débat).)

Les assurances connectées. Ça commence aux États-Unis, via du renforcement positif. Que les personnes soient en meilleure santé sert l’objectif financier de l’assureur. Mais les malus via du renforcement négatif arrivent et on peut imaginer que ça va basculer sur des taux différenciés !

Justice prédictive, police prédictive (au début spatial, puis individuelle), services sociaux prédictifs.

(On est en plein Person of Interest !)

Il n’y a plus de choix politique.

En Chine, un accord avec un consortium d’entreprises et l’État pour donner un score de citoyenneté qui pour pourrait impacter des taux d’emprunt ou autre avantages.

On n’est plus dans des sociétés disciplinaires mais dans des sociétés plus softs où on nous incite en permanence à avoir les bons comportements où on se laisse couler sans trop s’en rendre compte et en trouvant ça plutôt agréable.

Ce sont des mécanismes de pouvoir.

Les algorithmes de personnalisation sont tellement précis que des résultats aléatoires sont intégrés parce que sinon c’est trop flippant pour l’utilisateur !

Le GDPR (General Data Protection Regulation, Règlement Général sur la Protection des Données, en français) rentre en fonction le 25 mai 2018 et s’impose à tous les pays européens et aux entreprises qui y font des affaires. Amandes jusqu’à 4 % du CA mondial.

Des entreprises comme CozyCloud jouent ce rôle à son niveau, tout comme des associations comme Framasoft.

Ethic by design, aux US, pour éviter les dark patterns

Bon voilà, ce ne sont vraiment que des notes mais elles peuvent vous donner une idée des thèmes de la vidéo, et donc du livre. Si cela vous a interpelé, vous pouvez acheter La nouvelle servitude volontaire :

J’en profite également pour vous recommander chaudement l’excellent livre Surveillance:// de Tristan Nitot. Il balaye un panorama de la situation actuelle, de ses dangers et donne des premières pistes. Sa vulgarisation en fait un livre facile à aborder et à comprendre.

Là, aussi, achetez-le :

Un pas de plus vers mon hygiène numérique – Pas Sage En Seine 2017

Atelier, 2 heures
Pas Sage En Seine, juillet 2017

Nous sommes de plus en plus intimement lié·es avec nos données numériques. Les enjeux concernant nos libertés et notre sécurité sont grandissants. Nous en sommes bien conscients et pourtant, protéger sa vie numérique n’est pas simple. On trouve de nombreux conseils d’experts, parfois pédagogiques, parfois condescendants et ce n’est pas évident de s’y retrouver. Et si la première étape était justement ce constat, que c’est normal qu’on n’arrive pas à mettre en place tous ces conseils ? Et si, forts et fortes de ce constat, on se réunissait lors d’un atelier pour, ensemble et chacun à son niveau, faire un pas de plus dans la sécurité et l’hygiène de notre vie numérique.

Dimanche 02 juillet 2017, 16 h – 18 h
Médiathèque Aragon
17 Rue Pierre Mendès France, 94600 Choisy-le-Roi
À l’accueil

Sur le site de PSES

La présentation au format PDF : Un pas de plus vers mon hygiène numérique

Des petits moines, des photos et des textes

Les petits moines – LivreAvec Jean-François, on s’est lancé dans un petit projet : un livre de photos accompagnées de textes.

Tout est parti de là :
Jef s’est amusé à prendre en photo des figurines de petits moines souriants et sereins. Stef a dit « Oh, tu devrais en faire un livre ! » (1). Cathy a dit « Ah oui, si tu le fais, j’en prend un ! ».
Je crois que l’idée a mûrit dans sa tête et, quelques semaines plus tard, il me demandait de faire des calligraphies pour accompagner les photos.

Le défi, c’était de trouver la juste proportion : de faire des textes qui avaient eux-mêmes une âme mais qui restaient dans le même esprit que les photos : simples, sans chi-chi mais élégants (bon, ben vous me direz si c’est réussi ou pas selon vous 😀 !)

Quant à la rédaction des textes, j’ai été surprise : je n’ai eu qu’à regarder chaque image pour me laisser dicter par le petit moine ce qu’il était en train de nous dire sous sa fleur, à côté de son caillou, sur une souche de bois, etc.

Le résultat (je vous passe la période angoissante du choix de l’imprimeur, du papier, de la couverture, etc.), c’est un joli (2) petit livre (entre un A5 et un A4), avec une couverture qu’on a choisit matte et tramée pour aller avec le côté nature des photos) que nous vendons en auto-édition.

Faire un livre, comme ça, à partir de ses « créations » a vraiment été pour moi quelque chose de très plaisant. Si vous êtes vous-même tenté (par un livre ou toute autre réalisation), je vous conseille de le faire ! C’est stimulant et rigolo (pour peu qu’on ne le prenne pas trop au sérieux (mais hé, les petits moines étaient là pour nous rappeler à la sagesse 😉 !)

(1) Du coup hop, obligé de nous faire la préface 😉 Merci encore Stéphane. ‐ Retour

(2) Ben moi je l’aime bien, quoi. C’est tant mieux d’ailleurs ! ‐ Retour

Les petits moines
Jean-François Renauld et Delphine Malassingne
62 pages
47 photos en couleurs – 45 textes
24 x 16,5 cm – Couverture souple
20 €
Auto-édition

Pages intérieures

Enregistrer

Enregistrer

Passage de certification Opquast ? Le pied à l’étrier – BDX.IO 2016

Lightning Talk, 15 minutes
BDX.IO, novembre 2016

Opquast Certified est le moyen d’attester de votre capacité à identifier les risques liés à la conception et au développement d’un site web et à les traiter, dans un contexte opérationnel. En 15 minutes, voyons ensemble comment bien préparer cette certification (les grands principes à comprendre, les moyens pratiques de s’organiser, les réponses à vos questions).

Préparation à la certification Opquast – Codeurs En Seine 2016

Atelier, 3 heures
Codeurs en Seine ‐ novembre 2016

Opquast Certified est le moyen d’attester de votre capacité à identifier les risques liés à la conception et au développement d’un site web et à les traiter, dans un contexte opérationnel. Si une plateforme de “e-learning” existe pour s’auto-former, il est parfois agréable de commencer par en discuter de vive-voix, se faire guider encore plus dans l’organisation, se faire expliquer les grands principes. A travers un atelier qui présentera la certification, la plate-forme, l’écosystème Opquast, l’état d’esprit, les règles pour faire un critère de qualité, le modèle qualité “VPTCS” mais qui permettra aussi de tester où on en est et d’échanger autour des subtilités de la qualité web, nous pourrons ensemble vous mettre le pied à l’étrier pour le passage de la certification.