Des sites web de qualité grâce à …vous !

Opquast - Open Quality Standarts

Quand j’ai commencé à m’intéresser à ce qu’on va appeler le web de qualité (standards, accessibilité, expérience utilisateur, etc.), j’ai eu la chance de rencontrer les bonnes personnes qui m’ont donné les bonnes références. (Ne partez pas ! ce billet ne va pas parler que de mon nombril !)

Autre que les liens vers les spécifications du W3C (imbuvables pour une débutante !), on m’a bien sûr indiqué des sites tels que OpenWeb ou Pompage.

C’est à cette même époque (2005 ?) que l’on m’a fait découvrir le projet Opquast.

Opquast était merveilleux pour la débutante que j’étais car il liste des bonnes pratiques toutes pleines de sens. Je découvrais à la même époque que ce n’était pas un hasard si chacune de ces bonnes pratiques étaient intelligente : elles avaient été conçues selon des critères exigeants et en collaboration (en groupe, on réfléchit mieux que tout seul, ben oui).

Cette liste de bonnes pratiques a été rapidement accompagnée d’un outil pratique de mise en œuvre : Mon Opquast.
Non seulement j’avais cette liste à disposition, des explications de l’utilité de ces bonnes pratiques, mais en plus, j’avais une interface simple pour suivre l’application (ou non) de ces préconisations.

Depuis, je suis devenue une grande (si, si) et Mon Opquast est toujours aussi utile pour moi. Il l’est également au sein de mon entreprise car il permet un suivi simple et partagé de la qualité de tout un parc de site.

Le web évolue, comme chacun sait, rapidement. Et la liste des bonnes pratiques est en train d’être revue. Ce que ça donne ? 235 bonnes pratiques candidates au moment où j’écris ces lignes, plus des propositions, plus des refusées… le tout proposé à votre sagacité. Oui, la votre. Car après une élaboration en comité restreint (à laquelle j’ai eu le bonheur de participer), les bonnes pratiques sont soumises aux commentaires de tous.

Participer à ce genre d’initiative est particulièrement enrichissant. Cela permet d’avoir sous les yeux un condensé à la fois des habitudes de professionnels obsédés intéressés par la qualité, des désaccords argumentés entre ces créateurs de sites web, de se soumettre soi-même à une méthode constructive et exigeante, le tout au service de la qualité des sites web. Bref, que du bonheur.

Comme à chaque fois que je suis enthousiaste, j’ai l’impression d’être confuse. Si je devais résumer en une phrase : « Vous faites des sites web et vous aimez le faire bien ? Participez à l’appel à commentaire de Opquast V2 » :

…Et si je m’étais faite payée à chaque fois que j’avais fais de la « pub » pour Opquast, je serais riche et Opquast serait sur la paille ! 😀

La personnalisation des résultats de Google

Google annonce que la personnalisation des résultats de recherche va être étendue à l’ensemble des internautes via un cookie. Elle se basera sur les 180 derniers jours (6 mois) de recherche.

L’analyse de Sébastien Billard fait apparaître que le bilan de positionnement sera certes toujours utile pour se faire une idée  mais moins parlant que la mesure de trafic et des conversions.

L’un des commentaires, celui de MagicYoyo, relativise beaucoup cette personnalisation et notamment en mettant en avant le fait que seuls quelques sites très visités seront concernés.

Voir :

Des outils pour gérer, programmer, répliquer, etc. des tweets

Contexte

Depuis Juin 2009, mon site sur les films de vampire s’est offert un fil Twitter (@FilmsVampires).
Bon, avoir un fil Twitter, c’est bien, en faire quelque chose, c’est mieux.
J’ai donc mis en place toute une organisation pour le gérer le plus efficacement possible (sans que ça me prenne trop de temps parce qu’il paraît que j’ai une vie et un boulot en dehors de mes chers vampires !)

Comme je suis une éternelle insatisfaite, que je veux toujours la petite fonctionnalité peu rependue mais si indispensable à mes yeux et que je suis capable de tester-utiliser-déprécier autant d’outils que j’en trouve, j’ai un tour d’horizon à vous proposer.

Besoins

Pour chacun des points ci-dessous, il faut que je puisse le faire depuis la maison, le boulot ou ailleurs. Il me faut donc nécessairement une application en ligne.

Avant tous, je cherche à pouvoir programmer des tweets. Le but est de consacrer un temps restreint de ma journée aux vampires et qu’ensuite ils se débrouillent tous seuls, sans que je doive apprendre les dates des événements vampiriques par cœur. Cela me permet aussi d’étaler l’ensemble de mes tweets-vampires dans la journée plutôt que de tous les faire dans la même demi-heure.

Je ne suis pas la seule à twitter sur les vampires. Il est donc important que j’ai un œil sur les autres fils d’actualité vampirique pour pouvoir re-twitter les infos qui m’intéresse.

Après avoir ouvert mon fil Tweeter, j’ai rapidement ouvert un fil Identi.ca. J’ai également une page Facebook Films-vampires.com, une « timeline » Friendfeed, etc. Autant de pages sur lesquelles, en plus de la page d’accueil du site, les tweets doivent être répercutés.

Bien sûr, je mets souvent des liens dans mes tweets. Bien sûr, ces liens doivent être raccourcis. J’aime bien pouvoir personnaliser mes liens, c’est-à-dire avoir « twilight-interview » plutôt que « x297dxDF4 » dans l’URL.
D’abord, c’est plus agréable pour l’utilisateur ; il a une idée de où il va.
Ensuite, c’est toujours quelques mots-clé glissés aux moteurs d’indexation.
Bon, ce n’est pas non plus très critique vu que certains outils parmi ceux que j’utilise re-transforment automatiquement les URL (d’ailleurs, c’est bien quand on peut les empêcher de le faire).
Mais, de toute façon, rien que pour moi et pour l’administration de ces liens, c’est plus agréable de pouvoir les identifier.

Ensuite, une fois que j’ai mis un lien … ben j’aime bien avoir des stats dessus ! Savoir combien de gens ont cliquer dessus et quand.

Enfin, bien sûr, je regarde si mes tweets sont re-twittés et par qui.

Outils

FriendFeed

Friendfeed
  • Sans que j’ai besoin de m’en occuper, il récupère et affiche mon fil Twitter dans ma « timeline« 

http://friendfeed.com/

Twuffer

Twuffer
  • Twuffer est hyper-simple, hyper rapide pour commencer à l’utiliser (pas de création de compte mais utilisation des identifiants Twitter)
  • L’interface est jolie
  • Il permet de programmer des tweets uniquement à chaque heure.
  • Mais il ne permet pas de les modifier.

Trop simple, je l’ai abandonné au profit de TweetLater (devenu depuis SocialOomph)

Interface de Twuffer

TweettLater devenu SocialOomph

Social Oomph
  • Il permet de programmer des tweets, à la minute prêt.
  • On peut modifier facilement le tweets.
  • L’interface n’est pas très jolie mais elle est claire.
  • Des offres payantes existent ; je me dis donc qu’en cas de plantage, il y a une chance qu’ils réagissent vite.
  • Il ne permet pas de répercuter automatiquement les tweets vers autre chose que Twitter.

www.socialoomph.com

Interface de programmation de tweet de Social Oomph

Ping.fm

Ping.fm
  • Ping.fm m’a permis d’envoyer automatiquement une info vers Twitter et Identi.ca (Youpi ! je ne trouvais pas de moyen de gérer Identi.ca automatiquement).
    En principe, il aurait dû aussi me permettre d’envoyer la même info sur ma page Fan Facebook mais ça n’a pas marché (ceux qui ont essayé savent que ce n’est pas trivial dès qu’il s’agit de la page Fan).
  • Cela dit, HelloTxt utilise GetSatisfaction et j’ai donc profité d’un support pratique et actif… Je n’ai toutefois pas réussi à corriger le problème et c’est une des raisons pour laquelle j’ai quitté Ping.fm pour HelloTxt mais…
  • Par ailleurs, Ping.fm ne permet pas de programmer des tweets.

http://ping.fm

HelloTxt

HelloTxt
  • Je pensais avoir trouvé tout ce que je cherchais avec HelloTxt ; « mais ».
  • Permet d’envoyer une info à la fois vers Twitter et vers Identi.ca
  • Permet aussi automatiquement d’envoyer l’info sur ma page Fan Facebook. Au moins, en théorie, car, en pratique, ça n’a pas marché pour moi ici non plus. HelloTxt utilise également GetSatisfaction comme support mais, là non plus, je n’ai pas réussi (et ai laissé tomber ce besoin).
  • Le service raccourcit automatiquement les URL …et permet de lui interdire, facilement, de le faire.
  • HelloTxt permet de programmer des tweets mais pfff ! C’est dans un coin d’interface, on ne peut pas modifier le twitt après (et je passe mon temps au moins à re-prioriser mes tweets en fonction des nouvelles infos).
  • Enfin, le gros problème au niveau de la programmation de tweets, c’est la fiabilité ! Il est déjà arrivé que certains de mes tweets ne soient pas envoyés (et le but de la programmation est de ne pas avoir à revenir vérifier que c’est parti)

J’ai donc quitté HelloTxt.

http://hellotxt.com

HootSuite

HootSuite

Le tout dernier en date !
Je commence tout juste et ça m’a l’air très bien.

  • Je peux, sur un seul écran, voir mes tweets programmés, mon fil Twitter, les fils que je suis et les re-tweets que l’on m’a faits. (Et ça, c’est la configuration que j’ai choisi mais c’est entièrement paramétrable).
  • Je peux programmer des tweets et les modifier facilement (contenu et date et heure de programmation). Les tweets sont programmables sur tranches de 5 minutes.
  • Si je veux aller plus loin, je pourrais également gérer plusieurs compte. Le système de création d’onglet paramétrable sera très pratique pour cela.
  • Je ne peux pas répercuter les tweets automatiquement vers d’autres services.

http://hootsuite.com

Interface de Hootsuite

MinURL

MinURL
  • MinURL permet de raccourcir des URL avec liens personnalisés ou non
  • Il donne des statistiques sur les liens créés via MinURL

MinURL me convient très bien et je n’ai pas, pour l’instant, rencontré un service qui me paraisse plus avantageux pour raccourcir les URL.

www.minu.me

Interface de MinURL
Voilà où j’en suis aujourd’hui. Vu le nombre d’application Twitter, je suis sûre que vous utilisez des outils différents ; vos commentaires sont les bienvenus ! D’ailleurs, si vous connaissez mon outils de rêve (programmation de tweets, duplication sur Identi.ca et page fan Facebook, statistiques sur liens raccourcis personnalisés) et qu’il n’est pas cité ci-dessus, n’hésitez-pas à me le signaler !

Paris-Web 2009, plus qu’hier et moins que demain

Paris-Web 2009

Paris-Web 2009 j’y serai !

En 2006, j’étais allée à l’apéro.
Mon manager de l’époque avait estimé que si on vouait voir Laurent Denis … ben autant le faire venir pour nous tous seuls sur deux jours ! Excusez du peu ! 😛

En 2007, je suis allée aux conférences (et quel bonheur !)

En 2008, je suis allée aux conférences, à l’apéro, aux ateliers !
J’ai particulièrement été touchée par cette ambiance si professionnelle et en même temps si détendue et bon-enfant. Si bien que…

…En 2009, j’ai rejoints l’association (événement de mon nombril que j’avais annoncé de manière bien sibylline).

Bon, pour 2010, il me faudra donc passer une étape supplémentaire si je veux rester sur ma logique. Reste à savoir laquelle. Faire un atelier ? une conférence ? Faire partie du bureau ? Préparer des p’tits gâteaux (ah non ! ça, c’est Laurence !) Épouser l’un des présidents ?…

Quoiqu’il en soit, et pour cette édition 2009, j’y serai donc « …plus que jamais ».

Et j’utiliserais les tags officiels de Paris-Web, sur Twitter, identi.ca, FlickR… :

#parisweb, !parisweb, parisweb

Au plaisir -et quel plaisir !- de vous y accueillir, donc !

Mise à jour du 08/10/2016 (ça nous rajeunit pas dis donc !) :

En 2010, je n’ai épousé personne mais j’ai rejoins le bureau et j’ai fais mon premier atelier.

En 2011, j’ai présenté l’atelier d’aide aux orateurs.

En 2012, j’ai participé à un hackaton et une table-ronde au titre de Paris-Web.

En 2013, j’ai quitté le bureau et l’asso mais ai fait ma première conf à Paris Web.

En 2014, rien de nouveau (la première fois que le titre de ce billet ne marchait plus, donc).

En 2015, via ma boîte, j’étais sponsor.

En 2016 : auditrice. C’est tout.

Les 5 principes d’un logo efficace

Logos

En 2004, j’écrivais mes premiers articles en ligne. Deux articles se complétant l’un l’autre, sur la création d’un logo : Concevoir un logo – Considérations théoriques et considérations pratiques. Aujourd’hui, ces articles sont encore parmi les plus lus de mon blog.

En complément, voici les principes essentiels d’un logo :
What makes a good logo? (en anglais)

Quels sont, en quelques mots, ces principes ?

Un logo doit être :

  • simple
  • mémorisable
  • intemporel
  • multi-supports
  • approprié

Simple

Un logo simple est un logo qui combine plusieurs avantages : reconnaissable -même en peu de temps, mémorisable et propre à faire passer l’image du client.
Le principe KISS (Keep It Simple, Stupid) est à garder en tête pour tout logo.

Mémorisable

L’important est que le design doit logo soit facilement retenu et associé à la marque qu’il représente. En ce sens, il doit aussi se distinguer par rapport aux autres logos.

Intemporel

Le logo représente la marque et son identité. Quel meilleur gain si le logo traverse les décennies sans renier les principes de la marque, sans avoir l’air d’appartenir à une autre époque !

Multi-support

Un graphiste professionnel ne s’y trompe pas, un logo ce n’est pas seulement une belle image en en-tête d’un courrier. Le logo doit pouvoir être décliné sur une affiche en 4×3, sur un fond sombre comme sur un fond clair, en noir et blanc…

Approprié

Un logo représente une marque et donc son identité, son style, son univers. Par contre, il ne représente pas ses produits ; il représente plus un concept.

Pour en savoir plus sur ces quelques principes, consultez l’article de justcreativedesign.com et ses références : What makes a good logo? (en anglais)
Image de captcreate

RSS – Qu’est-ce que c’est ? Comment s’en servir ?

Résumé

RSS est un système qui vous permet de recevoir dans un lieu centralisé toutes les actualités des sites que vous aurez choisi. RSS ne nécessite pas de laisser son adresse ou ses informations personnelles sur des sites ; au contraire, RSS va chercher l’information sur les sites et la ramène.

Qu’est-ce que RSS ?

RSS est l’acronyme de Really Simple Syndaction.

On utilise couramment l’expression « fil RSS » ou « flux RSS« . On parle également de syndication.

Qu’est-ce qu’un flux RSS ?

Un « fil RSS » ou « flux RSS » est un ensemble de contenus mis à disposition des internautes.

Inscrire un fil RSS à sa liste de fils signifie que l’on souhaite recevoir les nouveaux contenus du fil.

Par exemple, une inscription au flux RSS de « Google Actualités » permet de recevoir automatiquement chaque nouvelle actualité.

Le flux peut envoyer un morceau de l’article (titre, chapeau) ou l’article complet.

Affichage flux RSS

En haut : Exemple d’un flux RSS qui envoie uniquement le titre et le chapeau d’un article. Il faut cliquer sur le titre pour basculer sur le site envoyeur et voir l’article en entier.
En bas : Exemple d’un flux RSS qui envoie la totalité de l’article : titre, contenu, images, liens… On peut consulter la totalité de l’article depuis l’agrégateur.

Comment recevoir des flux RSS ?

Les éléments d’un flux RSS sont récupérés dans un agrégateur : il s’agit d’un programme qui reçoit tous les flux RSS auxquels on s’est abonnés. Cela permet de les consulter tous depuis un seul endroit sans avoir à consulter les sites d’où proviennent l’information.

Prenons l’exemple d’une personne inscrite à un fil RSS sur l’actualité de sa ville, un fil sur le jardinage, un fil sur les sorties cinéma, un fil sur le site perso d’un ami… Cette personne peut, quand elle le souhaite, consulter son agrégateur. Imaginons que, depuis sa dernière visite, une nouvelle exposition a été annoncée sur le site de sa ville et que son ami a écrit sa dernière aventure sur son site perso.

Son agrégateur lui signale et lui affiche alors les nouveaux contenus : la prochaine expo de sa ville et le dernier article écrit par son ami.

Au choix de l’auteur du fil, le flux RSS peut :

  • n’envoyer que le titre et le chapeau ;
  • ou envoyer tout le texte.

L’agrégateur a sa propre présentation de l’information (en générale, très épurée et neutre).

Affichage flux RSS / Blog

Exemple d’un article affiché dans un agrégateur et, en dessous, le même article affiché dans son contexte d’origine.

Comment fonctionnent les agrégateurs ?

On peut utiliser deux sortes d’agrégateurs :

  • un agrégateur en ligne, sur Internet. Il faut aller sur le site d’un agrégateur en ligne et s’y inscrire. On dispose alors d’un espace perso accessible de n’importe où il y a une connexion Internet.Ex : Bloglines ; Google Reader
  • un agrégateur intégré au navigateur. Les navigateurs modernes proposent par défaut la gestion des flux RSS (Firefox 3, Internet Explorer 7…).
  • un agrégateur local. Il faut installer le programme de l’agrégateur. On dispose alors d’un espace perso stocké sur son propre ordinateur. Ex : L’extension Sage sur Firefox, RSSReader…

Comment trouver des flux ?

Il existe des annuaires de flux, classés par thématique. On peut les consulter afin de trouver des fils concernant les sujets qui nous intéressent.

Ex : Annuaire RSS de lamoooche.com ; Annuaire RSS de SnyKe.com

Certains agrégateurs en ligne permettent de rendre public sa propre liste de flux. Ainsi, on peut aller voir la liste des fils RSS auxquels s’est inscrit un internaute avec lequel on a un (ou plusieurs !) abonnement commun.

Enfin, au cours de ses navigations sur Internet, il faut avoir le réflexe, quand on visite un site qui nous plait, de regarder si le site ne propose pas aussi un flux RSS.

Comment repérer un flux RSS ?

Icône RSS

L’icône ci-dessus est l’icône traditionnelle pour représenter un flux RSS. Elle sert de repère pour savoir qu’une page propose un flux RSS et où se trouve le lien d’abonnement.

On retrouve cet icône dans les navigateurs qui intègrent une gestion RSS :

RSS géré par les navigateurs

Avec la généralisation des flux RSS, l’icône est parfois détournée. Voici quelques exemples (*) :

Icônes RSS
Le fil ATOM fonctionne sur le même principe que le fil RSS. La différence entre les deux est purement technique et n’impacte pas l’utilisateur final. RSS et ATOM sont deux formats de syndication.)

Comment s’inscrire à un flux RSS ?

Une fois que l’on a repéré un flux RSS auquel on souhaite s’abonner, pour s’inscrire il suffit :

  • Si on utilise l’agrégateur intégré à son navigateur :
    • Repérer l’icône RSS dans la barre d’adresse du navigateur et cliquer dessus
  • Si on utilise un agrégateur en ligne ou local
    • soit de faire un clic-droit et choisir « Copier l’adresse du lien » ; soit de cliquer sur le lien et copier l’URL dans la barre d’adresse.
    • Il ne reste plus qu’à coller ce lien dans la fiche d’inscription de l’agrégateur.
* : Quiz pour les geeks : saurez-vous reconnaître de quels sites proviennent ces icônes ? 😉
Article écrit et édité en juin 2006 et remanié en août 2009.

Le développement durable dans la chaîne graphique

La consommation du papier

La consommation du papier n’est pas, comme on le croit encore, une mauvaise pratique écologique  (bon, le gâchis, c’est autre chose, mais là, c’est moi qui rajoute ça et c’est un autre sujet). Là, le conférencier à insisté sur la consommation d’Internet bien plus préjudiciable et je me suis faite toute petite, seule dans la salle à prendre les notes sur un ordi alors que tous avaient des blocs-notes (ahhh ! que je me suis sentie moins seule le soir même au W3Café !)

La gestion des forêts à été mise en place il y a déjà longtemps. L’industrie du papier ayant été la première à être montrée du doigt dans la prise de conscience écologique, elle a aussi été la première à réagir.
Les forêts gérées dans l’optique du développement durable prennent en compte à la fois la dimension écologique, économique et sociale (je ne le savais pas, mais les conditions de travail font partie de la notion de développement durable, par exemple).
La gestion de ces forêts implique également qu’il y a plus d’arbres plantés par an que d’arbres coupés.

Parallèlement, des forêts non gérées continuent à être exploitée (et détruites). C’est donc le papier issu de ces forêts là qu’il ne faut pas consommer. Des normes nous aident à choisir.

Les normes

La marque « IMPRIM’VERT »

IMPRIM'VERT

Elle ne concerne que les industries graphiques. Elle gère, depuis 11 ans, 3 critères :

  • la gestion des déchets dangereux
  • le stockage des liquides dangereux et déchets liquides
  • l »abandon de produits toxiques

Elle demande un fort engagement et est mise à jour en fonction des produits nouvellement découverts comme dangereux.

La marque « Print environnement »

Print environnement

Elle est équivalente à la marque IMPRIM’VERT mas s’adresse plutôt à des entreprises de taille modeste. Elle est tout aussi  valable et sérieuse que la précédente.

Les certifications FSC et PEFC

FSCPEFC

Ces certifications sont toutes les deux liées à la gestion du papier et de la forêt. Ces deux normes sont d’ailleurs équivalente ; l’une d’origine canadienne, l’autre est européenne.

L’apposition d’une ou l’autre de ces certifications garanti :

  • la préservation de l’environnement
  • le respect les droits sociaux des travailleurs
  • une économie viable

Chacune de ces normes garantie que le papier ne vient pas de forêts non-gérées et atteste également des efforts faits autour de la gestion des déchets, des encres, etc.

Pour pouvoir apposer sur un document les mentions FSC ou PEFC, il ne suffit pas que le papier respecte une des normes, il faut aussi que l’imprimeur soit certifié de la même norme. Dans ce cas-là, l’imprimeur demande un numéro de certification (assez long à obtenir)

Le papier recyclé

Pour ce qui est du papier recyclé, ce n’est pas une obligation mais plutôt une question de besoin. En fonction de la pérennité du document imprimé et du niveau de qualité attendu, on opte pour un papier recyclé ou non.
Il faut garder à l’esprit que, en plus de fait que le papier est une denrée renouvelable et qu’il faut, de toute façon, du papier « neuf » pour fabriquer du papier recyclé. Il n’y a donc aucune culpabilité à avoir si on décide d’utiliser du papier très blanc et donc non-recyclé pour un document haut-de-gammedont la durée de vie doit être longue.

Les autres normes

Boucle de Moebius

La boucle de Mœbius indique juste la quantité de papier recyclé dans le papier

Ecolabel européenNordic Environmental LabelDer Blaue EngelAPUR 100%

Label écologique de l’Union Européenne, l’Ecolabel nordique, L’Ange bleu et l’APUR (Association des Producteurs et Utilisateur de Uapier), dont le logo indique le pourcentage de papier recyclé,  sont aussi des bons repères.

Comment, en tant que donneur d’ordre ou concepteur print, optimiser la demande pour qu’elle soit la plus « écologique » possible ?

  • Choisir un papier certifié : FSC ou PEFC ou Recyclé
  • Favoriser des formats standards
  • Choisir le gramage en fonction de la durée de vie
  • Éviter les grands aplats (car la charge d’encre est plus forte et cela demande plus de pétrole)
  • Limiter les plis et les finitions

Comment choisir son imprimeur ?

Choisir un imprimeur certifié FSC / PEFC et/ou qui a la Marque Imprim’vert (ou iso 14001).

A défaut, privilégier celui qui utilise des encres végétales, imprime avec 3 % maxi d’alcool isopropylique dans ses solutions, gère ses déchets, utilise un CTP (sans chimie si possible), produit dans un bâtiment Haute Qualité Environnementale, etc.

Communiquer son engagement

Il est important de communiquer sur l’utilisation que l’on fait de papier recyclé, issu de forêts gérées, gestion des déchets, etc :

  • Pour sensibiliser
  • Pour son image de marque

Attention toutefois, pour pouvoir apposer les logos FSC ou PEFC sur un document, il ne suffit pas que le papier réponde à ces normes, il faut aussi que l’imprimeur soit certifié. Il doit alors demander un numéro de certification (procédure assez longue).

Cela peut donner :

  • « Ce document est imprimé sur du papier FSC – N° de chaîne de contrôle (fourni par l’imprimeur) »
  • « Ce document est imprimé sur du papier recyclé à 100 % »
  • « Ce document est imprimé avec des encres végétales »
  • « Ce document est imprimé par une entreprise Imprim’Vert / certifiée Iso 14001 »

Parlez-en à votre imprimeur, il vous conseillera.

Communiquez également sur une démarche globale de votre entreprise.
Un exemple de communication :  Cosmic Communication, Neoma (PDF)

En résumé

  • Sans se priver de toute créativité, favoriser, à la conception du document, les critères « écologiques » (grammage, format, etc)
  • Choisir un imprimeur FSC / PEFC
  • Opter ou non pour du papier recyclé mais se poser la question
  • Communiquer sur sa démarche

Pour en savoir plus

Voilà. J’ai souhaité faire ce compte-rendu car la prise de conscience écologique est encore difficile et peu répandue* et il suffit parfois simplement d’informer. Cette conférence m’a emballée pour toutes les informations qu’elle fournissait et, depuis, je n’achète plus un carnet de croquis sans chercher le label dessus ! 😉
* Peu répandue et pourtant : S’attaquer aux tabous pour devenir écolo et Des produits écolo rien que dans mes RSS de ces derniers jours 😉
Conférence tenue le 15/05/2009 par Patrick Cahuet, chef de segment à la division Systèmes d’Impression de IBM Printing System Divisions France.

Responsable Qualité web

Après quelques années sur mon poste actuel de chef de projet web, me voilà maintenant chargée d’une nouvelle mission : responsable Qualité web.

En fait d’une nouvelle mission, il s’agit plutôt de continuité. En effet, depuis que j’étais arrivée sur mon poste d’intégrateur (HTML / CSS), c’était surtout avec la casquette « interface » et pour travailler sur toutes les problématiques d’ergonomie, d’accessibilité, de référencement naturel, etc.
Tous ces aspects ni visant qu’une chose : l’expérience utilisateur positive et l’optimisation côté développement.

Je fais donc un pas de plus pour me retrouver tout à fait du côté de la conception et pousser plus en avant tous les aspects qualité.
Ma mission englobe différents postes : le suivi des sites (amélioration de l’existant, conseil sur les projets), la gestion et la rédaction de documents de référence, le développement de méthodes et d’outils, l’animation autour de la Qualité web (information, formation, montée en compétence) et, peut-être mon préféré : la veille. 🙂

J’attaque cette mission dont le changement porte essentiellement sur l’organisation de mon quotidien ; pour le contenu, ce n’est « que » la suite de ce que j’aime depuis toujours.

La prestation orale – Liens

Exemple

La prise de parole

Sophrologie, relaxation

Formation, coaching

  • Pilotis propose de très bonnes formations

Lire aussi : 8 principes efficaces pour surmonter la peur de s’exprimer en public

Ou encore, parmi les « Liens » de nota-bene.org, la section « L’art de la présentation » (non anglophones s’abstenir 😉 )