Bien soigner la navigation d’un site

Pourquoi soigner la navigation d’un site

La navigation comprend dès éléments tels que le menu, le footer mais également les chemins de fer(1), les liens de contenu, les éventuels pavés contextuels, etc.

Tous ces éléments forment un tout qui, bien sûr, permet de passer de page en page, mais permet aussi à l’internaute de se repérer dans le site et de comprendre quelles informations il va trouver dans quel contexte.

Enfin, en plus de l’internaute, c’est le moteur de recherche a qui une navigation soignée va servir. Le référencement naturel n’en sera que meilleur.

Bien réfléchir à la navigation d’un site au moment de sa conception, participe donc à deux critères de l’expérience utilisateur : l’utilisabilité et la trouvabilité.

Comment soigner la navigation d’un site

Le menu

Le menu est, bien sûr, un élément central du site et de sa navigabilité.

En tant qu’élément récurrent, dans les sites web, les internautes sont habitués à y trouver les rubriques du site. Il peut donc être un premier indice du contenu du site et de ce qu’on y trouvera. Le découpage et le nommage des rubriques est donc primordial et doit bien correspondre au contenu effectif.

Le rendu graphique du menu est bien sûr important. Il doit être différencié du reste du contenu et lisible. Pensez au critères d’accessibilité (contraste des couleurs de fond et de texte, par exemple). Méfiez-vous également des menus qui, pour être plus jolis, utilisent des images plutôt que des typographies systèmes : le référencement en sera moins bon.

Mis à part la mise en forme d’une rubrique qui peut changer en fonction du contexte (onglet de couleur différente lorsqu’on navigue dans la rubrique en question), le menu doit être au même endroit et avec le même rendu graphique et le même contenu sur toutes les pages. C’est un élément de repérage important ; il ne doit pas « bouger ».

Le chemin de fer

Le chemin de fer aide l’internaute a s’y retrouver dans un site. Il devient indispensable à partir du moment où l’arborescence à plus de deux niveaux.

Le chemin de fer contient deux types d’éléments qui doivent être différenciés : les pages parentes et la page en cours. Les items de pages parentes sont des liens vers les pages en question et la page en cours est du simple texte (pas de lien vers elle-même). Cette différence devrait également être relayée par du graphisme.

Chacun de ces items, pages parentes ou page en cours, doivent, pour des raisons de repérage, reprendre le titre de la page (qui reprend lui-même, le cas échéant, le titre de rubrique utilisé dans le menu).
Par exemple, si dans mon menu j’ai une rubrique « Accessibilité des pages web », la page vers laquelle pointe ce lien a pour titre « Accessibilité des pages web ». Les sous-pages de cette rubrique, dans leur chemin de fer contiennent alors un item de page parente « Accessibilité des pages web ».
Cette bonne pratique est également très utile pour optimiser une requête donnée sur une page et donc augmenter la qualité de son référencement naturel.

Pour coder le chemin de fer, vous pouvez aller consulter ces deux articles de vrais pointilleux (que j’adore ça !) : Fil d’Ariane et sémantique et Fil d’Ariane et sémantique (à nouveau).

Les liens de contenu

Les liens insérés dans un texte sont facilement lus, sont compréhensibles car contextualisés et sont fréquemment suivis. Pensez-donc, quand c’est pertinent, à rendre une allusion à une autre page du site cliquable. Là encore, l’idéal est que ce morceau de texte cliquable soit le titre de la page (que l’on retrouve dans le chemin de fer, dans le menu…)

Si un lien pointe vers un autre site, il faut le préciser. Utiliser pour cela l’info-bulle (attribut title) afin d’avertir votre internaute qu’il change de site. Cette information peut également être relayée par un pictogramme (comme le fais Wikipédia, par exemple au bas de l’article navigation).

Le plan du site

Le plan du site est indispensable, à mon sens, quel que soit l’étendue de votre site.
Il permet à l’internaute de se rendre compte du contenu d’un site dans sa globalité ; il permet à un moteur de recherche de trouver la totalité des pages d’un site.

Là encore, les items du plan du site doivent reprendre les libellés des titres de page.

Si la navigation utilise des couleurs, ces couleurs doivent être reprises dans le plan du site.

Pour en savoir plus sur le plan du site, consulter Concevoir un plan de site.

La page d’erreur

Même si on s’en passerait bien, la page d’erreur fait partie de la navigation d’un site.

Elle ne doit pas laisser l’internaute dans un cul-de-sac mais lui donner des éléments pour continuer de naviguer. Un lien vers la page d’Accueil est un minimum, une incitation à utiliser le moteur de recherche est une très bonne idée, une reprise du plan du site est indispensable.

Le moteur de recherche

La complexité du site imposera ou non la présence d’un moteur de recherche.

Conclusion

On le voit, les éléments de navigation d’un site sont nombreux et variés. Cela n’a rien d’étonnant le lien étant la particularité même du web. Pour autant, ces liens sont à traités de manière soignée et adaptée à leur fonction. Les principes vus ci-dessus s’appliqueront à chacun des éléments de votre navigation.

(1) D’après le mythe d’Ariane, le fil d’Ariane permet de repasser exactement par le chemin que l’on vient d’emprunter. Or un internaute n’emprunte pas forcément le chemin hiérachique des pages pour naviguer. Il peut également passer par des liens de contenu, le plan du site, etc. Le terme « chemin de fer » relaye l’idée que les items seront repris selon leur place dans l’arborescence du site.
Le fil d’Ariane correspond plus à « Vous êtes passer par… » et le chemin de fer correspond à « Cette page se situe… ». A vous de voir celui que vous souhaitez mettre en place.

Consignes rédactionnelles

  • Faire simple

    Faire des phrases de préférence affirmatives, avec sujet-verbe-complément. La lecture a l’écran est difficile et bien moins fluide que sur papier.

  • Faire court
  • Utiliser le principe de la pyramide inversée

    La pyramide inversée, c’est le principe qui consiste à placer en haut les informations importantes et de détailler en descendant.

  • Appliquer la règle des « 5W »

    Les « 5W » sont les cinq questions auxquelles il faut répondre : « what », de quoi on parle ; « who », de qui on parle ; « where », où est-ce que ça se passe ; « when », quand est-ce que ça se passe et « why », pourquoi. On peut y ajouter deux questions : « how », comment et « how much », combien.

  • Faire des liens

    Les liens hypertexte sont la base même du web. Faire des liens externes pertinents enrichi votre contenu et donc la satisfaction apportée à l’utilisateur.

  • Rédiger des titres informatifs

    Contrairement au support papier, les titres sur Internet doivent être compréhensibles hors de leur contexte. En effet, la nature du web fait qu’ils peuvent se retrouver isolé du reste de la page (Flux RSS, résultat de recherche, etc.)

  • Soigner la titraille

    La titraille, c’est l’ensemble des titres, y compris la légende. Elle doit être équilibrée. Une titraille hiérarchisée est déjà une information pour le lecteur qui parcourt souvent la page plus qu’il ne la lit.

Evaluer la qualité du référencement naturel d’un site web

Plan de l’article :

  • Les principes de base
  • Les mots-clé
  • Les liens
  • Le code
  • La concurrence
  • Conclusion

Les principes de base

La première chose à prendre en compte est le contenu. En effet, évaluer la qualité du référencement naturel d’un site n’ayant pas un contenu susceptible d’intéresser les internautes serait une perte de temps. Il faut également veiller à ce que chacune des pages du site soit autonome et soit analysée en elle-même. C’est d’abord un très bon moyen pour optimiser le référencement d’un site en entier, mais en plus, on ne sait jamais, avec les moteurs de recherche et les liens externes, par quelle page un internaute arrive sur le site.

Enfin, il ne faut pas oublier que l’intérêt des internautes est un facteur important du référencement naturel : ce sont eux qui vous feront des liens, ce sont eux qui parleront de vous sur un forum, ce sont eux qui conseillerons votre site aux amis …Ce sont eux qui font vivre votre site.

Les mots-clé

Il y a deux listes de mots-clé à avoir en tête :

  • les mots pertinents par rapport au sujet de la page ;
  • les mots pertinents par rapport aux recherches des internautes.

Pour la première liste, notez tous les mots appartenant au champ lexical du sujet de la page (y compris synonymes, anglicismes…)
Normalement, les mots les plus importants devraient déjà être présent dans le contenu de la page. S’il est bon qu’un ou deux mots essentiels soient répétés, il ne faut surtout pas hésiter à exploiter tous le champ lexical.
C’est plus agréable pour l’internaute et cela enrichie la page aux yeux des moteurs de recherche.

Pour la seconde liste, il faut trouver quelles sont les requêtes régulièrement recherchées par les internautes.
En effet, si le mot le plus important de votre page n’est pas ou peu recherché, il faudra peut-être lui préférer un synonyme. Il ne faut pas oublier non plus que les internautes font parfois des fautes d’orthographe, peuvent omettre les accents, utilisent plutôt un mot dans une expression mais son synonyme dans une autre…

Outil pour tester la pertinence d’une recherche :

Analysez dans votre page la présence de ces mots, voyez quels sont les mots manquants, les mots en trop.

La balise meta « keywords » :

Elle perd de son importance. Beaucoup d’abus ont été fait qui ont entraîné les moteurs à ne plus (ou presque plus) la prendre en compte. Vous pouvez quand même y insérer les mots que vous n’employez pas dans la page : fautes d’orthographe courantes, anglicismes, abréviations, pluriels (s’il y a plusieurs lettres de différences avec le singulier).

La densité :

Beaucoup de choses sont dites sur la densité et beaucoup de chiffres sont avancés. Mais aucun pourcentage n’est officiel et on ne peut avancer que des estimations.

Pour approfondir :

Outil pour analyser la densité des mots-clé d’une page :

Les liens

Ne pas oublier que la tactique de liens d’un site n’a pas pour but uniquement de séduire les moteurs mais bien de s’intégrer au sein d’une communauté, d’augmenter sa visibilité, d’apporter, encore et toujours, une richesse de contenu.

Trois types de liens sont à analyser et ont leur importance : les liens internes, les liens sortants et les liens entrants.

Analysez la qualité des liens internes.
Il faut, bien-sûr, que chacune des pages du site ait au moins un lien qui pointe vers elle. Mais un lien ne suffit pas et un réseau de liens internes est bien utile.
C’est -aussi- à ça que servent le footer, le plan du site (v. Concevoir un plan de site), le menu sur toutes les pages (en dehors d’autres considérations ergonomiques bien importantes).

Des liens reliant plusieurs rubriques connexes, intégrés dans le texte, sont aussi les bienvenus.

Dans tous les cas, deux critères sont importants : le libellé puis le « title ».
Le libellé du lien doit pouvoir être lu seul (pour les lecteurs vocaux, pour les internautes qui lisent « en diagonale », pour être plus pertinents). Il est bon qu’ils contiennent des mots-clés de la page vers laquelle ils pointent.
Le title, selon les règles d’accessiblité, doit contenir autant d’informations que le libellé plus des informations complémentaires. Cela peut, dans certains cas, être l’occasion de donner des précisions sur cette page de destination et d’enrichir ainsi la couverture du champ lexical.

Si les liens sortants sont importants, c’est parce qu’ils jouent un rôle dans votre crédibilité. Ils sont un indice du sérieux de votre contenu en fonction du sérieux des sites que vous recommandez.
Les webmasters des pages citées pourraient aussi être tenté de faire un lien vers un site s’ils voient que les deux sites ont une thématique commune, un enrichissement l’un par rapport à l’autre.

Les liens entrants sont une catégorie très importante à ne pas négliger.
Listez, dans un premier temps, les liens pointant sur votre site.
Pour cela, utilisez les commandes suivantes :

  • « link: » + URL sur Google (attention, Google ne remontent pas tous les liens)
  • « linkdomain: » + URL sur Yahoo!
  • « link: » + URL sur MSN Search

Vous pouvez aussi exploiter les fonctionnalités de logiciels tels que Backlink Analyszer.

Visitez chacun des sites que vous avez trouvé et notez pour chacun d’eux la qualité du lien.

Elle dépend :

  • des critères vus ci-dessus : libellé et « title »
  • de la page du site vers laquelle le lien pointe : la page d’accueil ou une page en profondeur
  • de la qualité de la page qui vous fait le lien : sérieux du contenu, popularité de la page, sujet connexe
  • du nombre de liens présents dans la page : si la page fait 50 liens ou si elle en fait 2, ça n’a pas le même impact

Après avoir listé les liens pointant vers le site analysé, il reste encore à trouver les liens qui n’existent pas mais qu’il serait intéressant d’avoir.
Pour cela, il faut se constituer une liste des sites aux sujets connexes ou ceux auquel une des pages du site peut apporter quelque chose (outil, références, approfondissement)

Ces sites peuvent aussi être des annuaires, et, encore mieux, des annuaires spécialisés.

Outils pour trouver des annuaires spécialisés :

Deux très bons annuaires d’annuaires avec recherche multicritères

Cette liste de sites intéressant pourra être, par la suite, une base de travail pour optimiser le référencement naturel du site. Elle vous permet aussi de voir les écueils du référencement actuel.

Pour approfondir :

Le code

Le code est un élément essentiel puisqu’il est lu et décrypté par les robots d’indexation afin de fournir aux moteurs les informations nécessaires pour le référencement d’une page. Un site dont le code est « propre » augmente considérablement ses chances d’être compris et bien intégré par un moteur de recherche. Il faut donc s’assurer que le code des pages est valide et qu’il respecte bien la sémantique des balises HTML.

Pour se faire une idée de comment les moteurs de recherche voient le code (et donc sur quoi ils se basent pour évaluer une page), on peut consulter la version texte du cache de Google. Pour cela, faire une recherche. Pour un résultat, au bout de la ligne d’adresse (verte), cliquer sur « Cached ». Dans le petit paragraphe en haut de la page, cliquer sur « cached text ». On voit alors ce que « voit » le moteur.

Outils pour vérifier la validité d’un code :

Pour vérifier l’utilisation des balises HTML, il n’y a pas d’autre solution que d’avoir un bon intégrateur ou de consulter la spécification (HTML 4.01 ; XHTML).

Si la balise meta « keywords » devient désuète, la balise meta « description » garde, elle son importance. Pas beaucoup au niveau de l’évaluation des pages par le moteur, mais plutôt pour la lecture que les internautes peuvent en faire au moment de leur recherche. En effet, c’est souvent cette description qui est affichée dans la liste des résultats de recherche. C’est donc elle qui incitera -ou non- un internaute à poursuivre sa recherche sur un site. Elle participe donc à la visibilité.

Les derniers éléments à vérifier dans le code sont tous les contenus auxquels les moteurs de recheche n’ont pas accès : images, vidéos, javascript… Pour tous les contenus visuels, il suffit de vérifier la présence d’un contenu alternatif (attribut « alt » ou « longdesc »). Pour le javascript (et même si les moteurs arrivent de plus en plus souvent à y avoir accès), il faut s’assurer qu’il existe bien une version pour le cas où le javascript est désactivé. Les robots d’indexation auront ainsi bien accès à tout le contenu.

Enfin, ne pas prendre en compte pour l’analyse toutes les pages qui resteront définitivement fermées aux robots :

  • celles qui sont protégées par un mot de passe
  • celles pour lesquelles il est demandé aux moteurs de ne pas les référencer – Vérifier pour cela la présence d’un robots.txt à la racine du site. L’inscription « no-index » indique que la page ne sera pas indéxée par les moteurs de recherche respectueux du robots.txt

La concurrence

Le dernier point à appliquer pour analyser la qualité du référencement naturel d’un site c’est … d’analyser la qualité du référencement naturel de ses concurrents !

Il faut tout abord les identifier. Pour cela, rien de tel qu’une recherche sur les principaux moteurs en utilisant les requêtes principales sur lesquelles le site audité souhaite se référencer. Il ne reste plus qu’à reprendre chacun des points ci-dessus et de les appliquer aux sites concurrents !

Cette analyse permettra aussi de situer le site audité par rapport à un contexte réel et, soit de conserver une avance sur les autres, soit de rattraper un retard et, pourquoi pas, dépasser tout le monde.

Ne pas oublier qu’ils peuvent eux-mêmes être une source de renseignements, d’inspiration : trouver sur quels mots-clé ils resortent, pourquoi, leur densité et leur emplacement…

Outils pour analyser les sites concurrents&nbps;:

Evaluation de la visibilité d’un site :

Conclusion

La qualité du référencement naturel se compose donc de nombreux éléments, ayant chacun leur importance. Si son évaluation prend du temps, elle peut être un très bon indicateur des points forts et des points faibles d’un site. Elle permet donc de savoir quels sont les points à améliorer et dans quelle direction. Faites à intervales réguliers, une évaluation de la qualité du référencement naturel permet aussi de voir les progrès, quelles les modifications qui ont eu un impact positif, neutre ou négatif…
Bref, elle permet d’affiner la connaissance de son propre site, de la façon dont les moteurs peuvent réagir par rapport à lui … Elle permet d’affiner ses propres connaissances en référencement naturel.

Il ne me reste plus qu’à remercier Seg pour ses conseils avisés.

Concevoir un plan de site

L’utilité du plan de site.

Le plan du site comme aide à la navigation

La toute première fonction d’un plan du site est d’aider le visiteur dans sa navigation.
Cela peut, par exemple, être un visiteur qui recherche un type d’information précis et n’arrive pas à le trouver dans le menu, ni dans les pages. Si le site n’a pas de module de recherche, ou si l’internaute ne souhaite pas y faire appel, il peut alors utiliser le plan du site.

Mais l’internaute peut tout aussi bien avoir consulter le plan du site sans avoir fait une seule recherche dans les rubriques du menu ou en navigant. Il se peut très bien que le plan soit le premier lien auquel il ait recours. Soit qu’il recherche une information pointue et estime qu’il la trouvera plus facilement en ayant accès aux sous-rubriques et autres niveaux directement. Soit, tout simplement, pour se donner une idée de la prestation d’un site et des domaines couverts.

Des mot-clés et des liens pertinents

Le plan du site, par sa fonction même, va reprendre les mots importants du site : le titre des pages.

Mais la plus grande force encore du plan du site vient du fait que c’est un véritable réseau de liens sur le site.
D’abord, en listant la totalité des pages du site (ou des pages principales), on s’assure que le robot des moteurs de recherche trouvera chacune d’entre-elles. C’est donc une page que le spider doit facilement trouver.

Comment faire ?

Emplacement

On a vu que le réseau de lien que représente le plan du site est un avantage pour le référencement. Cet avantage est réellement efficace si de nombreuses pages pointent vers le plan du site. Mais de toute façon, d’un point de vue ergonomique, la présence d’un lien vers le plan du site sur chaque page est indispensable. En effet, on ne peut savoir d’avance à quel moment un visiteur va en avoir besoin. Et comme c’est un outil d’aide à la navigation… il doit facilement être trouvable !

Par habitude, on s’attend à trouver un lien vers le plan du site au moins en bas de page.

Présentation

Un plan de site peut-avoir un aspect très différent selon que le site est composé de quelques pages ou de plusieurs centaines ! Il n’y a pas une façon de faire un plan mais il faut savoir s’adapter à la situation.

Dans le cas d’un site à beaucoup de pages, vous n’allez pas lister dans votre plan la totalité (ou en utilisant une solution faisant apparaître des sections, par exemple). Vous pouvez très bien, également, faire un plan sur plusieurs pages. Gardez d’ailleurs à l’esprit que Google déconseille d’avoir plus de 100 liens dans une page et que les règles d’accessibilité préconisent 40 liens maximum.

Au contraire, pour le plan d’un site ayant peu de pages, vous pouvez vous permettre un plus grand niveau de détails. Vous pouvez même aller jusqu’à une description succincte de la page derrière chaque lien, pour mieux aiguiller l’internaute (et glisser quelques mot-clés !)

Pour que votre plan soit vraiment utile à l’internaute, pensez à bien l’organiser. Hiérarchisez les rubriques, les pages.
Les marges, les couleurs peuvent vous aider à créer des zones. N’oubliez pas que si votre plan est agréable à consulter, cela pourrait insciter l’internaute à le regarder dans le détail et, peut-être, à voir des pages qu’il n’aurait pas pensé à chercher autrement.

Code

Un plan, ce n’est rien d’autre que la liste des pages du site. Il faut donc utiliser les balises <ul> <li> (dans certains cas <ol> <li>). Vous aurez certainement à imbriquer ces listes.

La syntaxe est la suivante :

<ul>
        <li>Rubrique 1
                <ul>
                        <li>Sous-rubrique 1</li>
                        <li>Sous-rubrique 2</li>
                </ul>
        </li>
        <li>Rubrique 2</li>
</ul>

Pour que votre référencement soit vraiment optimisé, n’oubliez pas d’utiliser l’attribut title sur vos liens.

La page 404

Votre site devrait contenir une page 404 personnalisée. Si un internaute arrive dessus, c’est soit qu’il y a une erreur dans l’URL qu’il a tapée.

Soit il identifie et corrige son erreur immédiatement, soit la page n’existe plus ou tout autre situation. Il faut alors aider votre visiteur et quoi de mieux que le plan du site ?!

Il est donc utile de prévoir, si on le peut, le plan du site dans un include qui serait appelé depuis la page plan du site et depuis la page 404.

Des exemples

Un exemple sur www.service-public.fr www.service-public.fr/aide/plan.htmlPour ce site aux nombreuses pages, en plus des rubriques déjà présentes, le plan a été découpé en trois espaces thématiques.
Un exemple sur http://pourpre.com http://pourpre.com/pied/plan.phpPour ce site très riche autour d’un thème unique, la courte description a côté des rubriques et des sous-rubrique apporte une aide en plus.

Les bases du référencement naturel

Le contenu

La première règle du référencement naturel est à la fois la plus simple et la plus efficace : privilégier le contenu ! Un site développé dans le soucis de son lecteur fera un site optimisé pour le référencement naturel. Cela implique de penser à l’accessibilité, à la rédaction, à l’ergonomie, même.

Afin de bien préparer le contenu et le référencement d’un page, il faut avoir listé les mots-clés, les expression que l’on souhaite optimiser. Viennent s’y ajouter les mots et expressions faisant parti du champs lexical traité, les synonymes, les anglicismes, etc. Cette base est à garder en tête tout au long de la conception et de la réalisation de la page.

Au coeur de ce contenu, la présence et la densité des mots-clé joue un rôle dans la pertinence de votre page. Attention tout de fois à ne jamais exagérer ! 50 occurrences d’un même mot

dans une page de 100 mots n’est pas une bonne méthode. Si vous vous posez la question de la limite à ne pas dépasser … pensez à l’utilisateur, à ce que vous feriez si le référencement naturel n’avait aucune importance pour vous !

Pour placer vos mots-clé dans le contenu de la page, vous pouvez utiliser l’attribut alt des images. Cet attribut, obligatoire pour des raisons d’accessibilité, doit avant tout donner un renseignement sur l’image ; il ne s’agit pas de détourner sa fonction. Mais il peut être également l’occasion de placer une occurrence d’un mot clé ou d’un synonyme.

Toujours en respectant la fonctionnalité du code, les libellés de liens, les attributs title des liens et des images permettent d’optimiser la page.

Si l’on a, au moment de la conception de la page, bien à l’esprit le sujet de la page, les mots importants, les sujets connexes, cette présence des mots-clés dans les différents bouts de code devrait se faire naturellement.

L’autre avantage, c’est que chaque page du site est ainsi ciblée par rapport à sa propre thématique (il ne s’agit pas de cibler la thématique générale du site). Vous obtenez ainsi un site aux pages ayant leur propre titre (la balise <title>), leur propre description, leurs propres mot-clés, etc. Là encore, vous privilégiez l’internaute qui s’y retrouve mieux dans des pages personnalisées et cohérentes et les moteurs de recherche qui découvre un site riche et sans répétitions douteuses.

Le respect du code HTML et notamment de l’utilisation des balises est encore un point bénéfique. Le robot, qui ne « voit » pas le site mais lit le code, est sensible à un code précis.

L’utilisation des balises <h1> à <h6> hiérarchise la page, les informations et renseigne le moteur de recherche, une nouvelle fois, sur les mots importants de la page. Dans une moindre mesure, les balises <strong> et <em> jouent le même rôle.

La mise à jour

Un site mis à jour régulièrement augmente aussi ses chances d’être bien référencé : parce qu’il apparaît ainsi comme un site vivant et intéressant pour les internautes et parce que les moteurs d’indexation reviennent plus souvent sur un site qui change. C’est un critère qui peut vous avantager.

Les liens

Il faut particulièrement veiller à la qualité des liens, qu’ils soient entrants ou sortants.

Les liens bénéfiques au référencement sont ceux qui pointent sur ou qui viennent de pages au sujet analogue.

Bien sûr, un lien venant d’un site de qualité, au code soigné, au référencement optimisé, a un poids plus positif pour votre propre référencement. Et, dans la logique, plus votre site est lui même soigné et pertinent, plus un site de qualité aura envie de vous citer. Là encore, la solution est donc encore de privilégier l’internaute, le contenu.

Attention, certains webmasters étant peu scrupuleux ou très joueurs avec le référencement, Google a appris à ce méfier des pages de lien et conseille maintenant de ne pas dépasser une 100aine de liens par page. Cela peut, dans certains cas, être un critère pénalisant. Pour information, les critères Accessiweb déconseillent, de toute façon, de dépasser 40 liens par page.

Les informations « extérieures »

La présence de mots-clé dans l’URL peut être un avantage. Pensez-y au moment de créer un nouveau sous-domaie, un nouveau répertoire ou un nouveau fichier. Dans chacun de ces choix, utilisez des séparateurs de mot, tel que le tiret « – » et non, par exemple, le underscore « _ » afin d’éviter que Google amalgame votre nom en une seule expression. Pour l’utilisateur aussi, cela peut être un petit « plus » : s’il copie l’URL pour la conserver, pour l’envoyer à quelqu’un, etc. Une URL significative rend donc, encore une fois, service à l’internaute comme au référencement naturel.

Les deux balises meta « description » et « keywords » si elles sont de plus en plus dépréciées ne sont pas à placer sur le même plan. En effet, la description est encore utilisée parfois dans les résultats de recherche des moteurs. C’est donc un allier précieux pour inciter un internaute à venir trouver ce qu’il cherche sur notre site.

Réussir ses liens

L’apparence

Pour que votre site soit fonctionnel, les liens doivent être immédiatement reconnus comme tels. Ils doivent donc impérativement se différencier du texte normal. L’usage veut que le lien soit souligné et bleu. Si la majorité des sites s’affranchissent du bleu (créant ainsi un apprentissage de l’internaute), le soulignement reste encore un repère utile. Il est d’ailleurs fortement déconseillé d’utiliser le soulignement pour autre chose que les liens hypertextes. L’effet en est TRES perturbateur.

Si on décide de se passer du soulignement, il faut lui substituer un autre repère visuel. C’est le cas, par exemple, des menus qui sotn souvent présentés de telle sorte qu’ils n’ont pas besoin d’être souligné. C’est aussi le cas des boutons dans lesquels on reconnaît immédiatement une action à faire.

Pour plus de fonctionnalité, les CSS peuvent vous aider à donner des repères supplémentaires en fonction des actions (survol du lien, liens déjà vus, etc).

Le libellé

Il faut le soigner à plusieurs niveaux. D’abord, parce que c’est ce qui va -ou non- insciter l’internaut à cliqurer. Vos liens mis en valeur comme vu dans le paragraphe « L’apparence », il est possible que l’oeil de l’internaute ballaye le page, entre autres, de liens en liens.

Le libelé doit donc être clair et explicite. Evitez les liens trop génériques et, si vous optez quand même pour un lien type « En savoir plus », n’oubliez pas de préciser de quoi vous parler : « En savoir plus sur le livre L’ignorance de Milan Kundera ».

Les moteurs d’indexation sont également très sensibles aux libelés des liens. Si vous pensez à rédiger un lien parlant, il auta de grandes chances de contenir des mots-clé, très utiles pour votre référencement naturel.

Pour un lien d’action, utilisez un berbe à l’infinitif qui décrit bien l’effet induit par le clic. Exemple : « Valider mon choix ».

Attention, par contre, à éviter les libelés trop longs. Le lien doit être explicite en lui-même. Pour qu’il puisse être un bon repère pour l’internaute, il est préférable qu’il ne fasse que quelques mots.

De plus, les règles d’accessibilité préconisent moins de 80 caractères par liens.

L’attribut « title »

Il n’est pas un élément obligatoire, mais il apporte plusieurs avantages.

En premier lieu, il vous permet de (et il doit) donner des information supplémentaires à l’internaute. Sur le type d’ouverture (« Nouvelle fenêtre »), sur le poid à charger (« format .pdf – 53k) ou des renseignements plus précis (« Lire la fiche de lecture : Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry » sur un lien « Le Petit Prince »), etc.

Cela peut être l’occasion de renforcer votre référencement naturel : densité des mots-clé ou couverture du champ lexical.

Pour finir, ces informations supplémentaires sont également très utiles en terme d’accessibilité. Là aussi, il ne faut pas dépasser 80 caractères.

Le lien entrant

Avoir d’autres sites qui font un lien vers le votre est une très bonne chose (surtout si la page qui vous cite traîte d’un sujet connexe). Cela augmente, bien sûr, vos chances d’être trouvé par l’internaute et c’est bon pour le référencement naturel. Si vous ne pouvez agir que rarement sur l’apparence des liens chez un site partenaire qui fait un lien vers vous, veille par contre à la qualité du libelé et à la présence de l’attribut « title ».

Dans le cas d’un partenariat rémunéré, un repère modifie l’URL afin de savoir que le lien a été cliqué. Certaines méthodes sont mauvaises pour le référencement car elles empêchent les robots d’indexation d’enregistrer correctement le lien. C’est donc également un aspect à surveiller lors d’un partenariat.

Les liens, par leur rôle spécifiques au web – et par leur importance dans le référencement naturel – méritent la plus grande attention. pour un Internet plus riche et plus pertinent.

Qu’est-ce que le référencement ?

Si des milliards de sites web se trouvent sur la toile, il faut bien qu’ils se fassent connaître. Soit l’internaute tape directement l’adresse d’un site, soit il doit trouver ce site en naviguant. Là encore, deux solutions : soit il suit un lien depuis un autre site, soit il trouve son site dans les résultats de recherche d’un moteur.

Le référencement, c’est l’ensemble des actions et des éléments qui vont permettre à ce site d’être trouvé.

Il existe plusieurs types de référencement :

  • le référencement hors-ligne (publicités papier et autres) ;
  • les liens depuis les autres sites ;
  • les inscriptions dans les annuaires ,génériques et spécialisés ;
  • l’achat de mots-clé ;
  • les publicités en ligne ;
  • le référencement naturel.

Le référencement hors-ligne

Le référencement hors-ligne est peut-être le plus hasardeux car il implique que le visiteur potentiel retienne l’information d’un média à l’autre et retape l’URL du site.

Exemple d'un article de journal invitant ses lecteurs à en découvrir plus sur leur siteUn journal papier invite ses lecteurs à en découvrir plus sur son site

Les liens

Les liens ont une très grande importance dans le référencement car ils déterminent la popularité du site. Plus la popularité est importante, mieux le site est référencé dans les moteurs. Les liens ont plus de poids s’ils sont dans un contexte qui correspond au sujet du site (présence des mots-clé, champ lexical).

Exemple d'un ''title'' de lienUn lien depuis un site traitant du même thème, avec son « title »

Les annuaires

Les inscriptions dans les annuaires sont autant de liens pointant vers un site. Ils sont souvent l’occasion d’insérer son lien dans le contexte sémantique du sujet du site : titre, description, choix de la catégorie, spécialisation de l’annuaire.

Exemple d'un annuaire spécialisé avec une catégorisation affinéeUne inscription dans un annuaire spécialisé permet d’affiner la catégorie autour du thème du site

L’achat de mot-clé

L’achat de mot-clé consiste à payer un moteur de recherche pour qu’il fasse apparaître, dans les résultats commerciaux, un site précis quand des mots déterminés sont recherchés.

Exemple d'un résultat dans la zone des liens payants de GoogleL’achat de mots-clé sur un moteur de recherche permet de faire apparaître son site, quelle que soit son indexation dans le moteur

La publicité

Les publicités sont nombreuses sur Internet. Il faut savoir que les liens textes, même publicitaires, reçoivent souvent plus de clics qu’une bannière (image fixe ou animée). Ce type de lien, faisant l’objet d’un partenariat financier, nécessite un « traceur » (pour rétribuer, par exemple, un éditeur en fonction du nombre de visites reçues depuis son site). Il faut alors veiller à ce que le lien reste utile au référencement naturel.

Exemples de formats de publicité : 468x60 ; 88x31 ; lien textePlusieurs formats de publicités possibles … parmi de nombreux autres !

Le référencement naturel

Le référencement naturel est un référencement qui va se faire, essentiellement, à l’aide du code des pages web. Il s’oppose au référencement apporté par les publicités, les achats de mots-clé, les inscriptions dans les moteurs. Il est dit « naturel » car il ne découle, en principe, d’aucune action volontairement destinée au référencement. Il y a beaucoup à dire sur le référencement naturel et il fera bientôt l’objet d’un article.

Si vous lancez votre site web et que vous voulez le référencer, vous n’êtes pas obligé d’appliquer toutes ses méthodes. Soignez par contre votre référencement naturel (il est gratuit et se fait dans le même temps que l’intégration des pages). Inscrivez-vous dans les annuaires et tout particulièrement les annuaires spécialisés. Enfin, développez tant que possible un réseau de liens avec votre communauté.

Ne confondons plus « alt » et « title »

L’attribut alt

L’attribut alt est fait pour accueillir un contenu alternatif. Il sera utilisé par le navigateur, par l’agent utilisateur en général, au cas où il ne pourrait pas lire l’élément, une image par exemple.

Dans une page web, un certains nombre d’éléments peuvent ne pas être accessible au navigateur, à l’agent utilisateur. Les images, par exemple, ne sont bien évidement pas « lues » par un navigateur vocal ou si un internaute, en bas débit par exemple, a décidé de désactiver les images. Cela peut-être le cas des applets, des objets, des images ; en fait, de tous les éléments graphiques.

Pour que les internautes ne perdent pas pour autant l’information, on fournit à l’agent utilisateur une alternative textuelle. Elle a pour but d’indiquer à l’internaute le contenu de l’applet, de l’objet, de l’image.

Exemple [1] : <img src="images/logo.gif" alt="Logo de Game On Net" />

Tous les objets graphiques doivent fournir une information alternative. Dans le cas d’une image purement décorative, l’attribut alt peut être laissé vide, mais doit être présent.

Exemple : <img src="images/decor-rubrique.jpg" alt="" />

Le contenu du alt doit faire 60 caractères maximum (un caractère encodé vaut pour un).

Si l’objet, par contre, fournit de nombreuses informations, qu’il est impossible ou réducteur de le résumer dans un alt, on utilise alors en complément l’attribut longdesc qui fait appel à un fichier de description plus complet.

Exemple : <img src="images/graphique.gif" alt="Statistiques du site" longdesc="graphique.txt" />

L’attribut title

L’attribut title (non la balise title contenue dans le head et qui apparaît dans la barre de titre du navigateur) est le titre d’un élément.

Il peut être présent pour une image.

Exemple : <img src="images/ventes-2005.jpg" alt="Graphique" title="Evolution des ventes de 2005" longdesc="ventes2005.txt" />

Il est également attendu sur les liens pour fournir une information en plus de celles du libellé.

Exemple : <a href="http://www.site.com/accessibilite.html" title="Lire l'article sur l'accessibilité sur Site">L'accessibilité</a>

Si nous reprennons l’exemple du logo, nous pourrions avoir : <a href="index.html" title="Game On Net - Accueil"><img src="images/logo.gif" alt="Logo Game On Net" /></a>

L’information données par l’attribut title est destinée à tous les types de navigateurs et fournis dons un texte visible par tous. Le texte d’un title apparaît donc dans les navigateurs classiques dans une petite info-bulle, au survol de l’élément.

En cas d’absence de title mais de présence de alt, Internet Explorer affiche le contenu du alt dans l’info-bulle. Et c’est probablement de là qu’est née une partie de la confusion entre ces deux éléments et qui a fait que l’on trouve encore beaucoup de alt dans des balises a (ce qui n’a pas de sens au vu de la fonction du alt). Si les deux attributs sont présents, Internet Explorer utilise le title en priorité pour son info-bulle.

L’attribut title autorise 80 carctères maximum (un caractère encodé vaut pour un).

Référencement naturel : critères importants

  1. le contenu
    Le contenu doit être pertinant et fait pour les utilisateurs (pas pour les moteurs de recherche). Inclu :

    • la densité des mots-clé, placés dans un contexte sémantiquement cohérant
    • la non-similarité des pages
  2. la balise <title>
    Doit être adaptée au contenu de la page.
    Utilisée mais également affichée par les moteurs de recherche.
    (voir la fiche : title (balise))
  3. les liens entrants et sortants pertinents
    Plus les backlinks sont pertinants nombreux, plus ils servent le référencement. Les liens sortant en rapport avec le contenu ont également une influence bénéfique.
    (voir la fiche : a)
  4. En cas d’interdiction : robots.txt
    (voir la fiche : robotx.txt)
  5. les balises <h1> à <h6>
    Elles servent à hiérarchiser la page. Attention à ne pas les detourner de leur usage car elles sont, entre-autres, très importantes pour les lecteurs vocaux.
  6. L’URL
    Si l’URL contient les mots-clé recherchés par l’internaute, le site aura beaucoup plus de chance de ressortir.
    Dans le cas d’une marque, une URL significative doit contenir le nom de la marque.
  7. la balise meta « description »
    Plus importante pour recevoir une visite d’un internaute que pour les moteurs de recherche.
    (voir la fiche : description / keywords)
  8. la mise à jour des pages : date de la dernière mise à jour et fréquence
    Les moteurs de recherche (et les internautes !) aiment les sites fréquemment actualisés. Si, entre deux visites d’un moteur, le contenu d’une page n’a pas changé, le spider espacera ses visites.
  9. la balise meta « keywords »
    Importance de plus en plus infime.
    (voir la fiche : description / keywords)
  10. les balises <strong> et <em>
    Toujours en respectant la logique du contenu et l’internaute.

L’attribut title

  • Le title peut être pésent sur les liens, mais sur d’autres éléments aussi. Il n’est pas obligatoire sur une image
  • Il doit donner les mêmes informations que le libelé du lien avec des informations en plus (par ex. « Nouvelle fenêtre »)
  • Il est très utile pour optimiser le référencement.
  • Le title est affiché sous forme d’info-bulle dans les navigateurs visuels.
  • Le plus possible, chaque lien doit avoir un libelé spécifique.
  • Il doit faire moins de 80 caractères