Des petits moines, des photos et des textes

Les petits moines – LivreAvec Jean-François, on s’est lancé dans un petit projet : un livre de photos accompagnées de textes.

Tout est parti de là :
Jef s’est amusé à prendre en photo des figurines de petits moines souriants et sereins. Stef a dit « Oh, tu devrais en faire un livre ! » (1). Cathy a dit « Ah oui, si tu le fais, j’en prend un ! ».
Je crois que l’idée a mûrit dans sa tête et, quelques semaines plus tard, il me demandait de faire des calligraphies pour accompagner les photos.

Le défi, c’était de trouver la juste proportion : de faire des textes qui avaient eux-mêmes une âme mais qui restaient dans le même esprit que les photos : simples, sans chi-chi mais élégants (bon, ben vous me direz si c’est réussi ou pas selon vous 😀 !)

Quant à la rédaction des textes, j’ai été surprise : je n’ai eu qu’à regarder chaque image pour me laisser dicter par le petit moine ce qu’il était en train de nous dire sous sa fleur, à côté de son caillou, sur une souche de bois, etc.

Le résultat (je vous passe la période angoissante du choix de l’imprimeur, du papier, de la couverture, etc.), c’est un joli (2) petit livre (entre un A5 et un A4), avec une couverture qu’on a choisit matte et tramée pour aller avec le côté nature des photos) que nous vendons en auto-édition.

Faire un livre, comme ça, à partir de ses « créations » a vraiment été pour moi quelque chose de très plaisant. Si vous êtes vous-même tenté (par un livre ou toute autre réalisation), je vous conseille de le faire ! C’est stimulant et rigolo (pour peu qu’on ne le prenne pas trop au sérieux (mais hé, les petits moines étaient là pour nous rappeler à la sagesse 😉 !)

(1) Du coup hop, obligé de nous faire la préface 😉 Merci encore Stéphane. ‐ Retour

(2) Ben moi je l’aime bien, quoi. C’est tant mieux d’ailleurs ! ‐ Retour

Les petits moines
Jean-François Renauld et Delphine Malassingne
62 pages
47 photos en couleurs – 45 textes
24 x 16,5 cm – Couverture souple
20 €
Auto-édition

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Se lever et aller au boulot le lundi 16 novembre 2015

Comment j’ai réussi à me lever ce matin et à commencer cette journée où retourner dans le monde normal voulait dire embrasser la situation ?

C’est quand j’ai constaté à quel point je voulais rester terrée sous ma couette, blottie dans les bras de mon mec, rester passive et fuir la réalité …et pis quoi encore ?! Me résigner ? C’est bien parce que ça m’a fait si mal, que ça m’a donné tellement envie de me terrer que je me suis levée, tête haute, prête à faire front, les deux pieds ancrés au sol, déterminée.
C’est farouche et déterminée que j’entame finalement cette journée, prête à rappeler à tout bout de champ qu’on doit rester unis, enjoindre nos politiques à agir de manière réfléchie et visant l’efficacité – plutôt que médiatique et visant la popularité.
C’est tout sourire (hum, là, je mens) et les bras ouverts que je vais vers mes collègues pour qu’on se soutienne ensemble, qu’on prenne soin les uns des autres.

Et ce soir, en rentrant chez moi, il est probable que je pleure. Mais demain, je serai de nouveau debout, à nouveau déterminée.

Et à nouveau mon mantra sera « Soyons unis. »

Pourquoi moi j’y vais

La fraternité chante a cappellaIl y a de bonnes raisons de ne pas se joindre à la manifestation ce dimanche. La récupération politique en est une (et oui, elle est déjà très berk, celle-là). Luz nous donne plein de raisons et nous explique à quel point cette manifestation est un non-hommage à Charlie Hebdo.

Soyons honnête, je n’y vais pas pour rendre hommage à Charlie Hebdo. J’en ai déjà parlé hier, je ne lis pas Charlie Hebdo, je ne connaissais les victimes au mieux que par leur renommée ou pas du tout. Aller à la manifestation demain n’est pas un moyen pour moi de soutenir leurs proches.

Ce qu’il y a, c’est que ce qui se passe cette semaine n’est pas à propos de Charlie Hebdo et que Charlie Hebdo est devenu un symbole. C’est ce que les gens mettent derrière ce symbole qui à motivé beaucoup de nos réactions et notre envie de nous réunir dimanche.

Je vais aller manifester parce que :

  • je veux apporter ma voix pour la liberté d’expression ;
  • je veux monter un front farouche contre la peur ;
  • je veux m’unir à cet élan – aussi court soit-il et justement parce qu’il sera court.

Mais en vérité, si j’y vais, c’est parce que j’en ai besoin."Not afraid"

Sauf erreur de ma part, la photo est de @TimOBrien.
La chanson de Grand Corps Malade : #JeSuisCharlie

Charlie Hebdo et 7 janvier, réaction à tiède

Je n’ai jamais lu Charlie Hebdo et n’ai jamais été tentée de le faire. J’ai plusieurs fois été choquée par leurs dessins et n’ai jamais accroché au « trait ».
Je n’achèterai pas plus Charlie Hebdo à l’avenir (ou le prochain numéro peut-être, pour l’émotion).

Mais je suis révoltée par ce qui c’est passé ce mercredi 07 janvier.
Soyons honnête, pas forcément parce que des gens sont morts (cela arrive tous les jours). Pas beaucoup plus parce qu’ils étaient connus (cela aussi arrive souvent et ne soulève pas chez moi tant d’émotion). Par contre, par leur ton et leur discours, ils représentaient une certaine liberté ; et là, ça commence à ne plus être la même chose.
Mais, en vérité, si je suis révoltée, c’est parce qu’on l’ont essaye de faire taire la liberté d’expression par la peur.

Certains doutent qu’il s’agisse de liberté d’expression (ça me laisse pantoise). Alors voilà :

  • Ils faisaient des dessins qui déplaisaient à certains.
  • Parmi les gens à qui ça déplaisait, certains ont estimé que faire un dessin (une expression en fait) qui leur déplaisait méritait la mort.
  • Mettre la menace à exécution, ce n’est pas que « punir » les auteurs et ça n’est certainement pas « réparer » (le dessin est publié depuis longtemps et ça n’y changera rien).
    Mettre la menace à exécution, c’est aussi dire au prochain : « Tu ne fais pas des dessins qui me déplaisent, tu ne t’exprimes pas dans un sens qui me déplait sinon je te tue. »
    Ils tentent d’instaurer un climat de peur de leurs représailles. Ils tentent de museler, d’amener à l’auto-censure par crainte de leur déplaire.
    Si nous en venions à craindre de nous exprimer librement, la liberté d’expression serait en berne. C’est bien elle qui est menacée !

Au milieu de toute cette émotion, de toutes ces réactions, il y a des choses que je veux retenir, qu’il me semble important de pointer du doigt.
Alors voici en vrac :

  • Je ne vais pas regarder les messages haineux, débiles et autres réjouissances. Je ne vois pas l’intérêt d’aller regarder la merde et je ne comprends pas les gens qui le font. Il y a des choses plus constructives à faire.
  • Je me suis réjouis, par contre, ces derniers jours, d’avoir mon fil Twitter à suivre. Étant en vacances, c’est avec Twitter que j’ai le plus partagé ce moment. Comme on choisi les gens qu’on suit, on a une timeline qui nous ressemble. La mienne m’a fait du bien.

Les choses importantes maintenant :

  • Cet attentat a été l’occasion de rappeler que des attentats sont déjoués régulièrement. Méfions-nous des raccourcis faciles qui pourraient amener à augmenter la surveillance des citoyens, légitimer la fouille dans nos vies privées, etc. (Bon, je balaye là de manière bien sommaire un sujet complexe !)

 

  • Ça m’attriste au plus haut point de devoir aborder cette évidence mais : il n’y a aucun rapport entre ces terroristes et les musulmans. Ce n’est pas parce qu’ils se réclament de l’islam que l’islam se réclame d’eux ! Je vous en conjure, faites taire le moindre début de doute et de « Oui mais quand même, il faut bien dire » ; ne laissez pas ce discours-là passer !
    "Ceci n'est pas une religion"
    Un aparté pour les musulmans : sachez que vous avez tout mon soutient dans un moment où certains d’entre-vous vont devoir subir des idiots ; la moindre petite attaque à votre égard dans ce contexte serait aussi violente qu’injuste. Vraiment, tout mon soutient.
  • Je suis bienheureuse des réactions spontanées : nous sommes un peuple capable de réagir quand ça va trop loin, de nous unir et de résister à la haine, la peur et la bêtise.
    "Ils voulaient mettre la France à genoux, ils l'ont mise debout."

 

L’ai-je dis ?

  • Ne cédons pas à la peur.
  • Continuons à laisser parler tout le monde, même quand ça nous gène.
  • Pas d’amalgame.

 

D’autres font de bien meilleurs billets que le mien ; voir :
Petite guide de santé mentale pour survire aux terroristes, politiciens et repas de famille.

Si la première image est de Boulet et la dernière une copie d’écran d’un tweet de @dijibe, je ne sais pas à qui l’ont doit « Ceci n’est pas une religion. »

Je poste d’autres images qui m’ont marquée sur Pinterest.

Ma totale indifférence quant-à votre orientation sexuelle

Ces derniers temps, les homos s’en prenne plein la g… Des gens discrètement homophobes jusque là, des homophobes qui s’ignorent, des biens pensants qui ne réfléchissent pas plus loin que le bout de leur nez, etc. se sentent le droit de décrier, de critiquer, d’injurier, de conspuer les homosexuels.

Moi qui suis hétéro cela m’afflige. Je n’ose imaginer comment cela doit toucher les homosexuel-l-e-s. (1)

Des initiatives tels que le rassemblement de dimanche me paraissent être des témoignages importants pour faire basculer la balance de l’autre côté : Appel au rassemblement dimanche 21 avril à Bastille.

C’est aussi à cause de ce climat que j’enfonce ce qui aurait dû être une évidence :
je tiens à assurer tous les homosexuel-l-es de ma totale indifférence quant-à leur orientation sexuelle.

Mais puisque le débat est parti d’ailleurs…

Je ne comprends pas pourquoi s’opposer à ce qu’une partie de la population – regroupée par sa sexualité – ait les même droits que les autres. C’est ni plus ni moins de la discrimination. Oui au mariage pour tous.

Quant-aux enfants, je suis persuadé que ce dont ils ont besoin pour s’épanouir et devenir des adultes équilibrés, c’est de l’amour de leurs parents (adoptifs ou non ; ce qui compte c’est qui les élèvent) et d’un foyer où règnent respect et soutient.

(1 : je me rappelle de ma lecture de ce billet de Padawan ‐ Sortir du placard ‐ qui m’avait fait comprendre que j’étais bien naïve de penser que la vie des homo ne se heurtait qu’à une poignée d’homophobes mais que la très grosse majorité de la population était avancée et ouverte et que ça n’était, finalement, qu’anodin au quotidien. (T’ai-je déjà remercié, François, pour ce billet ?))

Ma lecture de « Petit Précis de Créativité »

Pourquoi, comme tout le monde je m’enthousiasme pour ce livre ? Parce qu’il est drôle, riche, documenté, facile à lire, motivant.

« Motivant », tiens, c’est ça. Ce livre ma donné envie.
Envie de faire. Ce livre est excitant et je le conseillerais à tout le monde, métier de créativité ou pas. Parce qu’on a tous recours à la créativité, à l’imagination ; on a tous déjà eu une idée.

Ce livre non seulement nous explique les choses scientifiquement, mais il dédramatise et désacralise la créativité. Si on se laisse faire, il  nous libère de ces quelques ficelles qui nous retiennent et nous empêche de faire. Ce livre est un coach en fait.

Pas encore convaincu ?

Virginie réussi le tour de force d’offrir un panorama complet sur la créativité dans un petit livre facile à lire. Le style y est aussi fin qu’il est drôle. Le contenu y est aussi simple d’accès qu’il est intéressant.

Par encore convaincu ?!

L’objet lui même a été soigné et c’est un plaisir d’avoir ce petit livre sous la main, dans la poche.

Les pages sont douces (oui, ça compte beaucoup pour moi), la mise en page est soignée et, il y a ce je ne sais quoi qui fait qu’on sent que ce produit a été élevé avec amour.

Mon seul regret : des marges un peu fines pour mon usage intensif de marque-pages autocollants.

Pas encore convaincu ?!! Mais que va-t-on faire de vous ?! 😉

Et allez, même si ça a été difficile de choisir, une petite citation pour la route :

« (…) si ce n’est en tant que travailleur créatif autant que ça soit en tant qu’être humain : il est important de voir du fantastique dans la vie de tous les jours. »

En savoir plus : le billet de l’auteur
À ce propos voir aussi : Le processus créatif

MS TechDays 2012

Bon, si vous êtes aux Microsoft TechDays la semaine prochaine, faites-moi signe : j’y serai aussi.

J’ai eu du mal à me faire mon programme : il y avait parfois plusieurs conférences en même temps qui m’intéressait.

Je suis à peu près sûre d’aller voir :

  • Des conférences autour de HTML5 et CSS3 (celle de Raphaël Goetter ? celle de David Rousset ?) parce que depuis que je ne suis plus intégratrice, il faut bien dire ce qui est, je ne suis pas complétement à jour !
  • Au moins une conférence sur « METRO« , l’interface que l’on retrouve sur Windows Mobile mais aussi sur ma Kinect, sur les sites MS, etc.
    Je l’ai découverte sur ma Kinect*, donc, et je l’ai trouvée plutôt agréable, simple et intuitive.
    * Je vous ai dit que j’ai eu une Kinect à Noël ?
  • Une conférence sur l’expérience utilisateur qui a l’air de tout reprendre (en une heure !)
  • Au moins une session où sera présentée une application développée par ma nouvelle boîte avec plein de HTML5 et de CSS3 dedans.
  • Et une conférence sur l’accessibilité de HTML5, par Aurélien Levy + le retour d’expérience de Thibault Lanssade sur la prise de conscience autour de l’accessibilité par une agence web …ben la mienne 🙂

Voilà. Je ne sais pas si j’arriverais à tout voir car, d’expérience, c’est bruyant et épuisant et il y a toujours un moment où on (se) laisse simplement tomber.

Alors ? qui j’y verrai ?

1er jour chez Ekino

We ove developers.

Aujourd’hui était donc mon premier jour chez Ekino, filiale techno de FullSIX en tant que Responsable qualité web !
Une nouvelle aventure pour cette nouvelle année qui promet d’être riche et intéressante : un poste à mettre en place, en fonction des équipes que je dois encore découvrir, des objectifs à identifier, des méthodes à adapter, etc.

Ce recrutement est aussi l’aboutissement d’une recherche de poste non pas par le biais classique (pour un tel poste cela aurait été utopique !) mais via la visibilité que je cherche à donner à mon métier. …Une conférence qualité/accessibilité et une soirée #webperfParis plus tard, me voilà donc dans une société qui souhaitait mettre en place une démarche qualité !

Ma fiche de poste est un bonheur pour moi ! Elle s’articule autour des objectifs de qualité, de l’amélioration continue et de la montée en compétence.

J’ai hâte maintenant de mettre tout cela en place concrètement, d’adapter ce que j’ai déjà fait ailleurs aux réalités de ce « terrain » là, de creuser le poste et les missions de la qualité web à travers ce qui va être ‐ à coup sûr ‐ un énorme enrichissement pour moi !

Trois questions sur le métier de gestionnaire de la qualité

Apreçu

Vous vous demandez quel est mon parcours, mon métier ? Qu’est-ce que la qualité dans ma démarche au quotidien ? Est-ce que conformité et normalisation permettent réellement de voir évoluer la qualité ? Ce sont des questions que Trois Questions* aussi s’est posé.  …Et du coup, on me les a posé !

Voir mon interview chez Trois Questions.

* Trois Questions est une initiative de Christophe Andrieu, Stéphane Deschamps et Vincent Valentin. Ils ont pris le parti d’interviewer les techniciens du web.

w3qualité, un portail pour parler de qualité web

logoQuelques tweets commencent à circuler pour vous annoncer la naissance de w3qualité.

w3qualité c’est un projet que nous avons monté, Christophe, David, Sébastien, Stéphane, Vincent et moi, autour de la qualité web.

Nous avions envie de créer un espace dédié pour mieux faire connaître cette discipline, l’expliquer et fournir des ressources.

On en est à nos tous premiers pas. Je vous laisse jeter un œil à notre premier contenu :
une (des !) définition de la qualité web.

Pour en savoir plus : w3qualité – A propos.

Bon, là, je vous l’ai fait très soft, mais en fait, je suis à la fois fière, angoissée, excitée et impatiente ! 😀

Paris Web – Atelier « Argumenter en faveur du poste de Responsable qualité web »

Pour ceux qui viennent à Paris Web (conférence, apéro et/ou ateliers) : rendez-vous tout bientôt ! 😀

Et pour rappel, j’animerai un atelier « Comment argumenter en faveur du poste de Responsable qualité web« , aux ateliers, le samedi.

Mise à jour – 14/12/2011 :
Le résumé de l’atelier est disponible sur w3qualité :Argumenter en faveur du poste de responsable qualité web

Les présidents de Paris-Web

Billet édité initialement le 24 juin 2011 puis mis à jour le 21 octobre 2013.

Sauras-tu retrouver quel président de Paris-Web se cache derrière ces bulles ?

Voir la transcription 1

Transcription 1 :

(…) alors là, tu vois, j’étais en train de parler à cette fille trop absolument CANON et je lui racontais comment, en tant qu’expert, j’avais été LE SEUL gars capable de résoudre le problème de toute l’équipe alors que 25 mecs avant avaient essayé, quand la fille que j’avais vu le matin arrive (…)


Voir la transcription 2

Transcription 2 :

(…) « not with his brief hours and weeks, But bears it out ev’n to the edge of doom«  et à chaque fois que j’y pense j’ai les larmes aux yeux. Et j’en parlais l’autre jour à André. Tu vois qui c’est ? André, tu devrais aller voir son blog, il a une plume admirable ! L’autre jour, il racontait sa rencontre avec un caillou et comment ces petites choses du quotidien, si on n’y fait pas attention (…)


Voir la transcription 3

Transcription 3 :

Toi ça va ?


Voir la transcription 4

Transcription 4 :

— JC, tu pourras faire un mail au type de la captation ? — Non, demain je ne pourrais pas m’occuper des pass : je serai en séminaire toute la journée. …Bon, je le ferai à la pause. — C’est bon, j’enverrai un mail sponsors pendant ma pause clope. — Il faudra penser à lui prendre des chocolats. Je pourrai aller lui porter. — T’as besoin d’aide pour la compta ? Demain, j’aurai 5 minutes, je pourrai faire le bilan. — JC ? C’est bon pour la captation. J’ai fais le mail pendant qu’on parlait, là.

Intervention à la formation Expert Accessibilité

Dans la catégorie « Mon nombril », je vais intervenir lors de la formation Expert accessibilité de Temesis (oui, oui, c’est la classe, je sais).

Cette formation au programme alléchant propose en effet des « mini-conférences » qui permettent de couvrir un périmètre large, l’expert en accessibilité n’étant pas un robot appliquant un référentiel droit dans ses bottes et les œillères bien fixées.

Je succède à Denis Boudreau, Stéphane Deschamps, Nicolas Hoizey, Xavier Borderie, Christophe Porteneuve, etc (1). C’est vous dire ma fierté !

J’y serai en tant que Responsable qualité web, le but étant de présenter mon poste, comment ça se passe au quotidien, comme j’en suis arrivée là, etc.
Je suis impatiente de partager avec les stagiaires, mon poste arrivant, je trouve, à un tournant ou des questions concrètes et pragmatiques me font considérablement avancer.

J’aurai aussi l’honneur de faire partie du jury validant les mémoires des stagiaires. (pour tout versement de pots-de-vin, passer par le formulaire de contact de mon site)

Je remercie d’ores-et-déjà Temesis de me donner l’opportunité de partager mon expérience et mon enthousiasme pour mon poste, ainsi que l’opportunité d’assister aux présentations.

(1) Voir « Formation expert Accessibilité : bilan séminaire 2 » et « bilan séminaire 3« 

« Intégrer l’accessibilité dans une démarche qualité » – Résumé

Introduction

La vidéo de l'interview avec audio-description, sous-titres, langue des signe...
La vidéo de l'interview avec audio-description, sous-titres, langue des signes...

Partons d’un exemple : un intégrateur très motivé doit mettre en ligne une vidéo de deux personnes – Sheldon Cooper et Leonard Hofstadter – en interview. Plein de bonne volonté, il met tout en œuvre pour rendre sa vidéo accessible : transcript, sous-titres, audio-description, langue des signes, etc. Malheureusement, tout ça lui prend beaucoup de temps, la rédaction du transcript est longue et fastidieuse parce qu’il ne comprend pas tous les termes techniques, les sous-titres sont parfois illisibles à cause des textes incrustés à l’écran et la réalisation de la vidéo en langue des signes a été très difficile car il a fait appel à un ami signeur et a dû filmer avec du matériel qui n’est pas adapté.

Résultat : notre intégrateur a le sentiment d’avoir passé beaucoup de temps et dépensé beaucoup d’énergie pour un résultat décevant. Il est totalement découragé et décidera probablement de ne plus prendre en compte l’accessibilité sur les prochaines vidéos.

Comment aurait-il pu éviter cette situation ?

Objectif

Objectifs de la conférence : pourquoi, comment intégrer l'accessibilité dans une démarche qualité
Pourquoi, comment intégrer l'accessibilité dans une démarche qualité

L’objectif de cette conférence est de donner des pistes pour éviter ce type de situation d’échec. Intégrer les problématiques d’accessibilité dans une démarche d’amélioration continue de la qualité nous semble être la bonne solution. Pour cela, voici quatre grands principes à appliquer.

#1 Intégrer l’accessibilité en amont

Principe #1 : intégrer l'accessibilité en amont
Intégrer l'accessibilité en amont

En intégrant les considérations d’accessibilité dès la conception du projet, on s’offre plusieurs avantages :

  • Si vous êtes clients, vous vous assurez d’avoir un prestataire capable de prendre en compte l’accessibilité. De plus, vous envoyez au marché le message que c’est une exigence de plus en plus demandée.
  • Si vous êtes prestataire, cela pourra être un plus, un avantage concurrentiel.
  • Dans tous les cas, vous anticipez ainsi les contraintes techniques liées aux outils et vous pouvez faire vos choix techniques et fonctionnels en connaissance de cause.
  • Et bien sûr, en intégrant l’accessibilité en amont et tout au long des développements, vous gagnerez du temps par rapport à une intégration en mode « rattrapage » en fin de projet.

Comment faire pour intégrer l’accessibilité en amont ?

  • Choisissez une direction. Cela peut-être l’Accessibilité avec un grand « A », cela peut-être le business, le service, etc.
  • Identifiez les objectifs qui vont servir à aller dans le sens de cette direction.
  • Signalez votre volonté d’accessibilité dans des chartes, cahiers des charges, spécifications, etc. Évitez toutefois le simple paragraphe générique (type « Le site doit être accessible selon le niveau double-A des WCAG »). Il vaut mieux une dilution du message contextualisé dans les différents contenus : des éléments concernant les graphistes dans la charte graphique, des éléments autour de la vidéo dans les spécifications pour la vidéo, etc.

#2 : Avoir un sponsor

Avoir un sponsor pour accompagner l'accessibilité
Avoir un sponsor pour accompagner l'accessibilité

Le sponsor est une personne assez haut-placé dans la hiérarchie qui aura la possibilité de porter l’accessibilité. Il va favoriser les échanges entres les équipes et les services. Son appui motivera l’appropriation collective des pratiques d’accessibilité.

Comment trouver votre sponsor ?

  • Il va d’abord falloir convaincre votre sponsor. (1)
  • Surtout, utilisez des arguments ciblés et adaptés ! Ne parler pas de référencement pour un intranet, par exemple, mais visez bien vos arguments en fonction des objectifs du sponsor.
  • Enfin, le sponsor n’a pas besoin d’être un expert en accessibilité ; ce n’est pas du tout ce qu’on lui demande. Il faut surtout qu’il soit convaincu car on compte sur lui pour rappeler la prise en compte de l’accessibilité et son importance tout au long du ou des projets.

#3 : Répartir les responsabilités

Principe #3 : Répartir l'accessibilité entre tous les intervenants
Répartir les tâches d'accessibilité entre tous les intervenants

Remettez chacun fasse aux responsabilités de son métier ; le graphiste prend en compte les critères graphiques, le contributeur les critères de rédaction, etc. Car la compétence en accessibilité se construit collectivement ; ce n’est pas (uniquement) l’affaire d’un expert.
De plus, les actions en faveur de l’accessibilité sont ainsi réparties en petits lots ; c’est bien plus facile ainsi de la mettre en place.
Chacun étant conscient de ses tâches et de son rôle à jouer, vous favorisez ainsi la naissance d’automatismes et donc favorisez une mise en place durable et naturelle de l’accessibilité dans la production. (C’est ty pas beau, ça ?!)

Comment répartir l’accessibilité entre chaque intervenant ?

  • Sensibilisez chacun par rapport à son métier ; inutile de parler des contrastes des couleurs au développeur. L’idéal, est de fournir à chacun des fiches listant les éléments d’accessibilité qui le concernent. Ne recopier pas simplement les critères tels qu’ils sont formulés, mais faites de vraies fiches explicatives si vous voulez faire passer votre message. (2)
  • Accompagnez vos intervenants le plus possible ; votre objectif est de les convaincre à la fois de l’utilité de l’accessibilité mais aussi que sa mise en place est possible sans gros bouleversements ni perte de temps.
  • Bien sûr, quand cela est possible, faites de la formation et faites suivre des (bonnes) formations.

#4 : Intégrer l’accessibilité en mode amélioration continue

Principe #4 : Gérer l'accessibilité en mode amélioration continue
Gérer l'accessibilité en mode amélioration continue

Le principe de l’amélioration continue est d’échelonner les tâches en cycles itératifs. En matière d’accessibilité numérique, tout ne peux pas être traité d’un coup et rester pérenne dans la vie du site. Les éléments d’accessibilité se perdent s’ils n’ont pas été intégrés dans les processus de production.

De plus, les cycles itératifs permettent de mesurer les progrès entres deux mises en lignes importantes.

Comment intégrer l’accessibilité dans un cycle d’amélioration continue ?

  • Surtout, ne présentez pas l’accessibilité comme un monobloc à passer en force. Pensez toujours en terme de multi-touches que vous allez organiser, prioriser, répartir.
  • N’attendez donc pas une version parfaite pour mettre en ligne mais faites les concessions nécessaires (par rapport à la réalité du terrain : temps, compétences, etc.), améliorez (processus, formation, code) et faites une nouvelle mise en ligne. Puis …recommencez (améliorations > mise en ligne > améliorations > …) !
  • Faites des audits entre deux mises en ligne importantes et communiquez sur les résultats. Vous envoyer ainsi un retour aux différents intervenants qui font des efforts en matière d’accessibilité et vous envoyer aux décideurs le message que des progrès sont faits, sans prise de temps conséquente.

En résumé

Vous venez de mettre en place un processus d’accessibilité en démarche qualité car :

  • Vous vous êtes fixé, en amont, une direction, des objectifs pour la servir et des critères – objectifs et mesurables – pour y parvenir.
  • Vous avez assuré l’implication des différents intervenants grâce à votre sponsor et à la montée en compétences.
  • Vous avez mis en place un cycle itératif d’amélioration continue.

(1) : L’objet de notre intervention ne portant pas là-dessus, nous ne nous sommes pas penchés sur les arguments pour convaincre. Cela pourrait d’ailleurs faire l’objet d’une conférence à part entière …Qui la fait quand et où ?! 😀 [Retour]

(2) : Voici deux exemples montrant à quoi ces fiches peuvent ressembler : Exemple de fiche accessibilité pour webdesigner et contributeur (PDF, 400 Ko)
(Nota bene : le PDF n’est pas encore balisé, oui, c’est une honte, mais comme ça je sors le résumé le plus rapidement possible et j’améliore ensuite 😉 !) [Retour]

Merci beaucoup à Sébastien d’avoir présenté cette conférence avec moi et d’y avoir apporté toute son expertise et son expérience en matière d’accessibilité.

Merci au W3Café pour l’organisation de cette journée accessibilité. Vivement les prochains événements !

D’autres que moi en parlent :

Diaporama

Un nouveau support ne remplace pas l’ancien mais enrichit l’usage

Durant le FEAN, Ronald Schild parlait du remplacement du livre par le livre numérique et a évoqué le papyrus et la pierre pour démontrer un remplacement total : on n’allait pas continuer à graver sur pierre alors que le papyrus était plus pratique.
Comme à chaque apparition d’un nouveau support/média, cet argument me gène.
Le papyrus est certes plus léger, l’écriture s’y fait plus rapidement que la gravure mais justement, tous les « inconvénients » de la pierre vis-à-vis du papyrus sont aussi ses avantages : cela dépend juste de l’usage que l’on veut en faire. Car non, la pierre n’a pas disparue au profit d’un autre support. Elle a été exploitée pour ses spécificités et c’est bien la pierre qu’on utilise aujourd’hui pour des monuments commémoratifs, des plaques funéraires, etc.

Là où je veux en venir, c’est que l’apparition d’un support, d’un média ne sonne pas le glas d’un autre mais bien un raffinement dans les usages.
Non, la télé n’a pas tué la radio et non le livre électronique ne tuera pas le livre papier.
Je suis allée au rayon livres pour enfants d’une grande librairie l’autre jour. Les auteurs, les illustrateur, les éditeurs se permettent beaucoup de liberté et de créativité dans cette catégorie et certains livres sont de véritables petits chefs-d’œuvre ! Il en va de même pour la catégorie des « beaux-livres ». Les e-books ne feront pas l’équivalent. Et personne ne leur demande : ce n’est pas l’usage ! Le e-book a bien d’autres avantages qui lui sont propres et qui seront bien utiles en fonction du contexte d’utilisation.

Un support ou média n’est pas mauvais en soi. Il répond à des usages et pas à d’autres. Point.
Un nouveau support est un enrichissement, des fonctionnalités en plus, etc.

Et pour digresser légèrement à propos des usages, des supports (et d’une petite polémique en cours) : ne nous privons pas non plus d’un support sous prétexte d’un mauvais usage que certains vont en faire. La connexion au FEAN m’a permis de faire une rencontre en plus. A l’inverse, d’autres regardent leurs mails pendant qu’un orateur parle, certes. L’accès à la connexion n’est ni une bonne ni une mauvaise chose. C’est l’usage qu’on va en faire qui est déterminant. Ne nous privons pas d’un support supplémentaire sous prétexte du mauvais usage que certains en feront. Car ce n’est pas le support qui est en cause mais la personne et ce qu’elle a envie de faire (ce qu’elle fera de toute façon par d’autres moyens).

Mettre en place la gestion de la qualité web

article06Ma première prise de parole en public (je ne compte pas les présentations au travail) fut cet atelier sur la qualité web dans le cadre de Paris Web 2010.

Pour me faciliter le travail, il y avait peu de monde dans la salle. Je dis ça sans aucune ironie : cela nous a permis de beaucoup échanger !

Le but de l’atelier était précisément d’échanger autour de mon expérience : comment on a mis en place le poste de qualiticien web au sein d’une « agence web » intégrée dans un grand groupe financier.

D’abord, qu’est-ce que la qualité web ?

de shandopics (by-nc-nd)
"Peace on the Horizon" de shandopics (CC by-nc-nd)

En fait, il faut surtout commencer par dire ce que n’est pas la qualité web.

Ce n’est pas l’atteinte de la perfection, ni de la conformité à tout prix, ni de dire que le travail a été bien fait ou mal fait.

Le poste de qualiticien web, c’est une fonction support ayant pour but d’accompagner les équipes de production, les processus et les outils, pour leur permettre de travailler au mieux vers les objectifs fixés.

Et la qualité web, c’est la gestion de normes de qualité – objectives et mesurables – qui répondent à un objectif fixé.

Les missions de la qualité web

Les missions du qualiticien web sont au service de l’amélioration continue de la qualité.

Les audits

Les audits se font sur des référentiels choisis en fonction des objectifs de qualité visés.

Le but d’un audit n’est pas le résultat (pourcentage de conformité) mais l’analyse.

Les outils de l’audit

Le mémento des bonnes pratiques
Le mémento des bonnes pratiques
  • Les objectifs globaux (accessibilité, standards, expérience utilisateur, principes internes, etc.)
  • Les listes de critères répondant à ces objectifs :
    • Les bonnes pratiques de la qualité web Opquast
    • Accessiweb
    • référentiels internes
    • Etc.
  • Outils de suivi : Opquast Reporting, outil interne, etc.)
Opquast Reporting
Opquast Reporting

La documentation

"Sur les pas de Saint Vincent de Paul à Folleville" par luc legay (CC by-sa)
"Sur les pas de Saint Vincent de Paul à Folleville" par luc legay (CC by-sa)
  • Récolte des avis des experts, rédaction ou accompagnement de la rédaction, mise à jour et communication de documentation de référence.
  • Vulgarisation sur des points techniques particulier afin de partager et de communiquer. Exemples : fin de prise en compte du support graphique d’IE6 malgré un pourcentage encore élevé de visites.
  • Le rôle du qualiticien n’est pas d’imposer ce qu’il y a dans la documentation mais d’expliquer pourquoi tel choix va dans le sens des objectifs visés. Si une préconisation n’est pas suivie, c’est donc en connaissance de cause et des conséquences.

Les outils de la documentation

Un simple traitement de texte suffit tant que la documentation est pédagogique, vulgarisée, adaptée à son ou ses publics.  Faites des schémas, utilisez des images, donnez des sources et des références.

La veille

Le qualiticien web est sorti de la production. Il a donc une position particulièrement confortable pour faire de la veille et la transmettre.

Les outils de la veille

De nombreux outils existent à choisir selon son propre usage : gestionnaires de favoris en ligne, aggrégateur RSS, micro-blogging, laisser son adresse mail dans les salon puis se faire spammer pour d’autre salons, conférences, etc.

A propos de la veille : Faire de la veille

Le support

La qualité web s’assure que les métiers de la production ont les outils et processus nécessaires pour aller vers les objectifs de qualité choisis.
En plus de la veille, le qualiticien est vigilant par rapport aux besoins en formation.

Les outils du support

La machine à café, contacter les experts identifiés sur un sujet et les faire venir pour une formation sur mesure, etc.

La communication

"Communication" par P Shanks (CC by-nc)
"Communication" par P Shanks (CC by-nc)

La communication et la diffusion d’informations sont transverses à toutes les activités du qualiticien web qui doit permettre à tous – techniciens /  non techniciens ; convaincus / non-convaincus – de tendre en toute connaissance de cause vers les objectifs de qualité.

Les outils de la communication

Utiliser  tout ce qui est à votre porté : blog d’entreprise / intranet, réunions / petits-déjeuner, mails, etc.

Le profil du qualiticien web

Le qualiticien web est transverse à tous les métiers de la conception web. Il doit donc avoir des connaissances sur de nombreuses compétences (éditorial, webdesign, intégration, développement, référencement, ergonomie, performance, etc.) afin de pouvoir communiquer avec chacun et accorder l’ensemble.

Il porte une fonction d’évangélisation : ce doit être un communiquant et il doit faire preuve de pédagogie et d’adaptation à chacun.

Enfin, le qualiticien est au service des objectifs, y compris les objectifs business. Il est tourné vers la production et doit avoir l’esprit pragmatique (et non idéaliste dictatorial !)

En conclusion

Le poste du qualiticien web est encore émergeant. La façon dont il a été décrit ici est basé à la fois sur mon expérience propre, ce vers quoi je pense qu’il faut tendre et les manques actuels.

Lorsque le poste de qualiticien web sera intégré beaucoup plus largement, les missions décrites ci-dessus seront certainement amenées à se modifier légèrement.

Néanmoins, le poste de qualiticien web sera toujours celui de la gestion de la qualité et de l’amélioration continue.

Et à propos de la surqualité évoquée pendant les échanges :
Conformité, validation et surqualité
Quelques commentaires traînent sur le web à propos de cet atelier :

Diaporama

Gestion de la qualité web – Détails sur ma présentation à Paris-Web

apercu-atelier

Paris-Web, c’est donc dans moins d’une semaine.

Cette année – en plus d’avoir le bonheur de faire partie de l’équipe d’organisation une nouvelle fois – je présente un atelier (le samedi, donc) :
« Mettre en place la gestion de la qualité web« .

Mon but dans cet atelier c’est purement et simplement de vous dire comment ça se passe pour moi et mon boulot.
Ce qu’est la qualité web, les missions du qualiticien web, son rôle, etc.

Je ferais un petit zoom en particulier sur l’exercice de l’audit de qualité : à quoi il sert, comment le faire, qu’en faire ensuite.

Ben voilà. Je serais contente de vous y voir. J’aurais probablement un peu la trouille mais pas autant que de plaisir à partager ça avec vous (ben voui).

Stimuler sa créativité

1340707824_b7aa33cb7a_zLa créativité est une capacité plus ou moins sollicitée selon les personnes. Je suis persuadée par ailleurs que tout le monde peut-être potentiellement créatif – il suffit de trouver le ou les sujets qui nous stimule.

Sans peut-être s’en être rendu compte, Prélude a manifestement envie de nous stimuler ces derniers temps (à travers la création de jeux, à travers la BD, à travers l’écriture).

Auteur du blog Prélude.me, il publiait il y a peu un billet intitulé Nous manquons de créativité. Le blog étant principalement dédié aux jeux en ligne – et à leurs concepteurs – le billet s’orientait vers les jeux. Mais bon, la question que j’ai pour ma part sous-entendue est valable pour tous les domaines : comment être créatif ? Comment créer un contenu original ?

Le même est l’heureux papa du si charmant et si bien élevé (!) Gouik. Or, Gouik nous propose un concours permanent : « Faites dire à Gouik« . Ce concours –  certainement assez courant dans le monde de la BD – propose d’inventer le scénario écrit d’un Gouik. Les planches sont prêtes et il y a juste à compléter les bulles. (Ceux qui connaissent un peu Gouik ont déjà pu deviner que c’était moins facile qu’il n’y paraissait d’inventer un scénario de trois cases, dans des formats de bulles imposées, y compris les silences).

Bref, une autre façon de stimuler notre créativité.

Et voilà qu’il sort un nouveau site ! Et de quoi il s’agit ? De laisser un message commençant par « Y’a rien de tel« . Là aussi, place à l’imagination tout en allant interroger notre sensibilité (ou notre humour) (ou notre capacité à provoquer) (ou notre haine). Bon, bref, encore un p’tit exercice de stimulation de créativité.
Ben du coup, je me suis fendue de mon « Y’a rien de tel » : Y’a rien de tel que d’enfoncer ses orteils dans le sable chaud. (Hein, vous ne trouvez pas ?!)

Ce qui est amusant aussi, c’est que j’ai un petit projet en préparation et que, là aussi, on peut dire que c’est un projet d’aide à l’inspiration et à la création !
Et alors que je suis en train de rédiger ce billet, je tombe sur l’article de webdesign depot qui lui aussi veut nous aider dans notre créativité : Self-Motivating Through Creative Blocks

Alors ? La créativité est à la mode ? A une époque où notre esprit est sollicité partout tout le temps, comment est-ce que votre créativité est stimulée ?
Avez-vous une « création » quotidienne (griffonnage pendant les coups de téléphone, journal, etc.) ? Avez-vous des habitudes ou des outils qui vous aide ?

Mais d’ailleurs ?! Cherchez-vous à stimuler votre créativité ?!

Edit :

A propos d’inspiration et de créativité, voir aussi « Immediate inspiration » et « Petit précis de créativité« . Voilà.

L’exercice de la carte de vœux réussi pour Usabilis

Usabilis, pour le marronnier qu’est la carte de vœux, a eu une petite idée sympathique et originale.

Si vous êtes abonnés à la lettre d’actualité d’Usabilis, vous avez pu recevoir une carte de vœux sous forme de kit de maquettage.

C’est mignon et, pour une société d’ergonomie web, c’est bien pensé.

Rien de plus sensationnel que ça, mais ça m’a bien plus car cela met à la fois en avant l’un des services de la société et cela met à disposition du client (potentiel) un outil à utiliser.

usabilis-maquettage

Paris-Web 2009, plus qu’hier et moins que demain

Paris-Web 2009

Paris-Web 2009 j’y serai !

En 2006, j’étais allée à l’apéro.
Mon manager de l’époque avait estimé que si on vouait voir Laurent Denis … ben autant le faire venir pour nous tous seuls sur deux jours ! Excusez du peu ! 😛

En 2007, je suis allée aux conférences (et quel bonheur !)

En 2008, je suis allée aux conférences, à l’apéro, aux ateliers !
J’ai particulièrement été touchée par cette ambiance si professionnelle et en même temps si détendue et bon-enfant. Si bien que…

…En 2009, j’ai rejoints l’association (événement de mon nombril que j’avais annoncé de manière bien sibylline).

Bon, pour 2010, il me faudra donc passer une étape supplémentaire si je veux rester sur ma logique. Reste à savoir laquelle. Faire un atelier ? une conférence ? Faire partie du bureau ? Préparer des p’tits gâteaux (ah non ! ça, c’est Laurence !) Épouser l’un des présidents ?…

Quoiqu’il en soit, et pour cette édition 2009, j’y serai donc « …plus que jamais ».

Et j’utiliserais les tags officiels de Paris-Web, sur Twitter, identi.ca, FlickR… :

#parisweb, !parisweb, parisweb

Au plaisir -et quel plaisir !- de vous y accueillir, donc !

Mise à jour du 08/10/2016 (ça nous rajeunit pas dis donc !) :

En 2010, je n’ai épousé personne mais j’ai rejoins le bureau et j’ai fais mon premier atelier.

En 2011, j’ai présenté l’atelier d’aide aux orateurs.

En 2012, j’ai participé à un hackaton et une table-ronde au titre de Paris-Web.

En 2013, j’ai quitté le bureau et l’asso mais ai fait ma première conf à Paris Web.

En 2014, rien de nouveau (la première fois que le titre de ce billet ne marchait plus, donc).

En 2015, via ma boîte, j’étais sponsor.

En 2016 : auditrice. C’est tout.