Un pas de plus vers mon hygiène numérique – Pas Sage En Seine 2017

Atelier, 2 heures
Pas Sage En Seine, juillet 2017

Nous sommes de plus en plus intimement lié·es avec nos données numériques. Les enjeux concernant nos libertés et notre sécurité sont grandissants. Nous en sommes bien conscients et pourtant, protéger sa vie numérique n’est pas simple. On trouve de nombreux conseils d’experts, parfois pédagogiques, parfois condescendants et ce n’est pas évident de s’y retrouver. Et si la première étape était justement ce constat, que c’est normal qu’on n’arrive pas à mettre en place tous ces conseils ? Et si, forts et fortes de ce constat, on se réunissait lors d’un atelier pour, ensemble et chacun à son niveau, faire un pas de plus dans la sécurité et l’hygiène de notre vie numérique.

Dimanche 02 juillet 2017, 16 h – 18 h
Médiathèque Aragon
17 Rue Pierre Mendès France, 94600 Choisy-le-Roi
À l’accueil

Sur le site de PSES

La présentation au format PDF : Un pas de plus vers mon hygiène numérique

Passage de certification Opquast ? Le pied à l’étrier – BDX.IO 2016

Lightning Talk, 15 minutes
BDX.IO, novembre 2016

Opquast Certified est le moyen d’attester de votre capacité à identifier les risques liés à la conception et au développement d’un site web et à les traiter, dans un contexte opérationnel. En 15 minutes, voyons ensemble comment bien préparer cette certification (les grands principes à comprendre, les moyens pratiques de s’organiser, les réponses à vos questions).

Préparation à la certification Opquast – Codeurs En Seine 2016

Atelier, 3 heures
Codeurs en Seine ‐ novembre 2016

Opquast Certified est le moyen d’attester de votre capacité à identifier les risques liés à la conception et au développement d’un site web et à les traiter, dans un contexte opérationnel. Si une plateforme de “e-learning” existe pour s’auto-former, il est parfois agréable de commencer par en discuter de vive-voix, se faire guider encore plus dans l’organisation, se faire expliquer les grands principes. A travers un atelier qui présentera la certification, la plate-forme, l’écosystème Opquast, l’état d’esprit, les règles pour faire un critère de qualité, le modèle qualité “VPTCS” mais qui permettra aussi de tester où on en est et d’échanger autour des subtilités de la qualité web, nous pourrons ensemble vous mettre le pied à l’étrier pour le passage de la certification.

Conduire un Retour d’Expérience projet – Codeurs En Seine 2016

Conférence, 50 minutes
Codeurs en Seine ‐ novembre 2016

Le Retour d’Expérience Projet permet de faire le point à la fin d’une étape. Il permet d’identifier ce qui à poser problème, dans quel contexte, pourquoi, etc. et sert aussi à identifier ce qui a bien marché et comment le reproduire. Récolter ces éléments, les comprendre, garder de la distance malgré tout, voir comment le réutiliser dans un nouveau contexte, tout en étant sûr de ne pas rater des éléments que l’équipe ne remonterait pas est aussi intéressant que complexe. Transverse à tous les projets chez ekino, j’ai mis en place une organisation de REx qui permet de faire parler chacun et de traiter tous les sujets. Tout n’est pas toujours facile à gérer et j’ai pu voir aussi les faiblesses de ma méthode et comment chercher à y remédier. Je me propose de vous partager tout ça.

Zéro gâchis mais plein de questions

Cet article a d’abord été publié sur le blog d’ekino ; je l’ai en effet écrit dans le cadre de mon travail en tant qu’employée.

Sud Web est une conférence surprenante où le programme a parfois l’air de nous parler de tout à fait autre chose que de nos métiers. Parmi les différentes présentations de cette édition 2016, la conférence sur la couture, « Zero waste » par Mylène L’Orguilloux, peut paraître hors sujet au premier abord. On se dit que c’est sympa parce qu’elle parle de limiter le gâchis et que ça fait partie des considérations actuelles de notre société, mais pas de notre domaine professionnel.

Et pourtant.

Pourtant, on peut (et Sud Web nous y incite fortement) faire plusieurs rapprochements avec nos façons de travailler.

Si on garde le point de vue citoyen, on a nous aussi des questions à se poser vis-à-vis de l’empreinte écologique de nos métiers. Je me rappelle d’ailleurs de la conférence « Internet et les TIC, pas très écologiques ? » de Luc Poupard où j’ai appris que ça allait bien plus loin que je n’imaginais.

À notre tour de nous poser des questions : Quels sont les gâchis dont nous sommes responsables, Quels sont les impacts de notre système sur les ressources de la planète ? Comment faire mieux ?

Mais on peut aussi y voir d’autres choses. Le jeu des questions-réponses à la fin de la conférence a donné des pistes en ce sens.

Car cette conférence n’a pas que proposé un système pour éviter le gâchis. Cette conférence nous dit qu’on peut – et doit – se poser des questions sur le domaine dans lequel on travaille. Et qu’on ne doit pas s’empêcher de remettre en question une industrie sous prétexte que les standards sont établis depuis des décennies et que les changer serait compliqué. On peut et on doit voir les problèmes que le système établi entraîne (depuis toujours ou parce que les choses changent) et chercher des solutions.

Pour ne ramener ce parallèle qu’à notre domaine professionnel, Sud Web nous parle là de garder l’esprit ouvert par rapport à nos habitudes (de conception, de développement) et à penser en fonction de notre contexte actuel (qui, dans le web, est toujours différent de ce qu’il était un an plus tôt).

De plus, le web est encore jeune. On a (peut-être) quitté la phase du défrichement, on est encore dans de l’artisanat (même si on a mis en place quelques automatisations) ; on n’est pas encore à une échelle industrielle mais on est en train de la préparer.

Prend-on le risque de s’enfermer dans une industrie qu’on ne saura plus bouger ? Est-ce un risque inévitable ? Réussira-t-on toujours à garder de la place pour les “petits”, pour les “différents” qui en fait apportent un regard que l’on n’aurait pas, et donc de l’innovation ?

Nos frameworks, si efficaces et qui nous font gagner à la fois du temps et de l’homogénéité, vont-ils en fait se refermer sur nous et va-t-on s’enfermer dans des systèmes qui nous laisseront bien moins créatifs que ces premières années de web où tout est possible ?

Un autre parallèle que l’on peut faire, c’est le fonctionnement en silo. La complexification du web a entraîné des spécialisations par métier de plus en plus ajustées. Or, Mylène nous fait remarquer que dans l’industrie de la couture les changements sont difficiles puisque la main gauche (le modiste) ignore ce que fait la main droite (la production). Comment faire, dans le web et le numérique, pour éviter cet écueil et rester proches des problématiques les uns des autres ? Le pair-programming, les principes de l’agile, les démarches qualité et transverses telles que Opquast, sont des premiers éléments de réponse. Est-ce que cela suffira ou faut-il aller plus loin ?

Beaucoup de questions auxquelles je ne sais pas répondre (et vous ?) mais qui doivent, à mon sens, nous rester à l’esprit à nous professionnels du web du début du 21e siècle, c’est-à-dire de ceux qui vont donner une première direction au web industriel.

Voir aussi le retour de Pierre-Yves : Sud Web 2016 @ Bordeaux ; et celui d’Isabelle : Sud Web ou comment j’ai découvert mes super pouvoirs.

Photo : Sud Web

Construire ensemble un enseignement du front-end pertinent, pédagogique et pérenne – Paris Web 2014

Avec Rémi Parmentier
Atelier, 1 h 30
Paris Web, octobre 2014

Un atelier-débat improvisé à Sud web en mai 2014 a permis de lister quelques pistes sur l’enseignement du développement front-end. Parmi ces pistes, la difficulté de la pédagogie et le manque d’outils sont ressortis. Il s’agit en effet de bien transmettre les principes et les spécificités du média (plus que la technique, peu complexe en définitive) sans lasser, sans assomer, sans braquer ou encore donner l’impression de couper les cheveux en quatre.

Nous vous proposons de concevoir ensemble des fiches pédagogiques qui permettraient :

  • aux étudiants d’avoir un projet ou un cas concret avec un problème clair à résoudre.
  • à l’enseignant de distiller les grands principes du web petit à petit à travers ces cas concrets, et pas présentés de manière théorique.

Le tout sera mis à la disposition de tous sur GitHub.

Ils en parlent :