HTML et Internet (Initiation au HTML 2/5)

Historique

Internet a initialement été créé par les militaires américains dans les années 60 afin de partager des informations sur un réseau. Internet est ensuite passé dans le domaine universitaire avant de s’ouvrir tel qu’on l’on connaît actuellement : un réseau international accessible à tous.
Il s’agit en fait d’un réseau d’ordinateurs qui hébergent les pages web (les serveurs) qui sont connectés les uns aux autres.

HTML est l’acronyme de Hyper Text Markup Language, soit un langage de marquage hypertexte.
Ce langage a été crée afin de structurer les informations mise à disposition sur Internet.
Sa particularité est certainement le lien hypertexte qui permet de passer d’une page à l’autre en cliquant sur des mots-clé.

L’environnement

L’environnement utilisateur

Le lecteur d’un site Internet a besoin de plusieurs outils pour accéder à une page :

  • un modem. Il peut être bas-débit (jusqu’à 28k) ou haut-débit (ADSL) et jusqu’à très haut-débit (20 M, par exemple).
  • un agent utilisateur. C’est-à-dire, le logiciel qui reçoit les pages et est capable de les interpréter et les afficher. Internet Explorer ou Safari, par exemple.
  • un système d’exploitation, dans lequel est installé l’agent utilisateur
  • une machine : ordinateur, PDA, mobile…
Exemples d’environnement client
Exemples d’environnement client

L’environnement du client auquel on s’adresse peut donc se présenter sous différentes combinaisons : bas-débit / Internet Exploreur / PDA, haut-débit / Safari / ordinateur, etc.

Il faut rajouter à cela le nombre de couleurs que l’écran affiche, la résolution, l’activation ou non du son. Sans compter les particularités de l’internaute : mauvaise vue, daltonisme, problèmes moteurs… Il est donc impossible de savoir à l’avance dans quelles conditions le site que l’on conçoit va être vu.

Pourcentage de navigateurs utilisés en France en Avril 2006 (statistiques de fréquentation du site Linternaute.com, 4,5 millions de visiteurs uniques par mois en mars 2006)
Pourcentage de navigateurs utilisés en France en Avril 2006 (statistiques de fréquentation du site Linternaute.com, 4,5 millions de visiteurs uniques par mois en mars 2006)

Les échanges client / serveur

Le poste du visiteur est appelé client. Lorsque l’internaute demande une URL, une adresse à son navigateur (ou autre agent utilisateur) ou qu’il clique sur un lien, le navigateur envoie, via le modem, une requête.

Pour trouver le serveur à qui la requête est adressée, il interroge une machine ayant la liste des noms de domaines et l’adresse IP qui leur correspond. Comme le nom de domaine est indiqué dans l’adresse, il retrouve l’IP qui lui permet de se diriger vers le serveur concerné.

Il interroge le serveur. Celui-ci lui répond et lui envoie une copie de la page demandée. La page est rapatriée sur le poste client et le navigateur peut l’afficher.

Les échanges client / serveur
Les échanges client / serveur

Initiation au HTML – Plan de l’article complet

Initiation au HTML (1/5)

Cette série d’articles est une introduction au HTML prévue pour un public non-technique.

Le but de ce document est de donner quelques clés de compréhension aux différents profil qui gravitent autour de la création de site mais qui ne sont pas intégrateurs. Il s’agit d’élargir son autonomie face à la lecture d’une page web.

Une première partie rappelle les bases : HTML et Internet. Le Langage HTML est ensuite concrètement abordé. Les premiers pas de la création d’une page HTML sont détaillés dans une troisième partie. Enfin, quelques pistes sont données pour permettre d’Exploiter le code HTML.

Chaque partie, ainsi que les annexes, feront l’objet d’un article posté ici-même dans les semaines à venir.

J’espère vivement pouvoir rendre service ainsi aux curieux qui s’intéressent à la création techniques de pages web sans avoir de compétences techniques. Si cela peut les aider à se sentir plus à l’aise dans des conversations avec les intégrateurs, mon pari sera gagné ! 😉

(PS : Merci à Jep pour sa relecture.)


Initiation au HTML – Plan de l’article complet

La spécificité en CSS

Introduction

Entre les deux déclarations ci-dessous, à votre avis, laquelle sera appliquée sur l’élément de liste <li> ?

.page .menu li {color: red;}
body div.menu ul li {color: blue;}

Si les deux déclarations désignent bien le même élément, l’une est prioritaire sur l’autre et du style de la première déclaration dont va hériter l’élément de liste. La couleur bleue de la deuxième déclaration ne sera pas appliquée.
Si la première déclaration (.page .menu li) prend le pas sur la deuxième (body div.menu ul li) c’est que le calcul de spécificité lui donne plus d’importance.

La spécificité

La spécificité d’une déclaration est un calcul qui indique le “poids” d’une déclaration.
Ce “poids” est alors utilisé pour comparer les différentes déclarations entre-elles et savoir laquelle est prioritaire sur l’autre, laquelle a le plus de “poids”.

Le calcul de la spécificité

Le calcul se fait :

  • en fonction de 3 types d’éléments qui composent une déclaration (ID, class, élément balise)
  • sur 3 chiffres concaténés

Pour connaitre le premier des trois chiffres concaténés, il faut compter le nombre d’ID dans la déclaration (a).
Pour le deuxième chiffre, il faut compter le nombre de class (b).
Enfin, le troisième chiffre est donné par le nombre d’élément balise (c).

Le poids d’une déclaration est le nombre donné par ces trois résultats mis côte à côte (abc).

Dans notre exemple :

  • .page .menu li {color: red;}
    • Nombre d’ID : 0 (donc a=0)
    • Nombre de class : 2 (donc b=2)
    • Nombre d’élément : 1 (donc C=1)

    Le poids de cette déclaration est donc de 21 (021).

  • body div.menu ul li {color: blue;}
    • Nombre d’ID : 0 (donc a=0)
    • Nombre de class : 1 (donc b=1)
    • Nombre d’élément : 4 (donc C=4)

    Le poids de cette déclaration est donc de 14 (014).

La première déclaration est donc bien prioritaire sur la deuxième.

Quelques exemples :

  • #contenu #contenu-principal La spécificité est de 200 (a=2 ; b=0 ; c=0)
  • div.informations #mentions p.important span La spécificité est de 123 (a=1 ; b=2 ; c=3)

Et comme une image (ludique) vaut toujours mieux qu’un long discours : Specificity Wars

Conclusion

Cela nous permet de comprendre pourquoi, dans certains cas “inexplicable” notre déclaration ne s’applique pas alors qu’elle ne contient aucune erreur. L’élément cible hérite en fait d’une déclaration ayant une spécificité plus forte.
Parfois, ces problèmes peuvent simplement se régler en “surchargeant” la déclaration afin de lui donner plus de poids. Attention néanmoins à ne pas avoir le réflexe de trop charger ses déclarations (pour éviter ce type de désagrément) au point d’avoir des déclarations très fortes et peu souples.

Evaluer la qualité du référencement naturel d’un site web

Plan de l’article :

  • Les principes de base
  • Les mots-clé
  • Les liens
  • Le code
  • La concurrence
  • Conclusion

Les principes de base

La première chose à prendre en compte est le contenu. En effet, évaluer la qualité du référencement naturel d’un site n’ayant pas un contenu susceptible d’intéresser les internautes serait une perte de temps. Il faut également veiller à ce que chacune des pages du site soit autonome et soit analysée en elle-même. C’est d’abord un très bon moyen pour optimiser le référencement d’un site en entier, mais en plus, on ne sait jamais, avec les moteurs de recherche et les liens externes, par quelle page un internaute arrive sur le site.

Enfin, il ne faut pas oublier que l’intérêt des internautes est un facteur important du référencement naturel : ce sont eux qui vous feront des liens, ce sont eux qui parleront de vous sur un forum, ce sont eux qui conseillerons votre site aux amis …Ce sont eux qui font vivre votre site.

Les mots-clé

Il y a deux listes de mots-clé à avoir en tête :

  • les mots pertinents par rapport au sujet de la page ;
  • les mots pertinents par rapport aux recherches des internautes.

Pour la première liste, notez tous les mots appartenant au champ lexical du sujet de la page (y compris synonymes, anglicismes…)
Normalement, les mots les plus importants devraient déjà être présent dans le contenu de la page. S’il est bon qu’un ou deux mots essentiels soient répétés, il ne faut surtout pas hésiter à exploiter tous le champ lexical.
C’est plus agréable pour l’internaute et cela enrichie la page aux yeux des moteurs de recherche.

Pour la seconde liste, il faut trouver quelles sont les requêtes régulièrement recherchées par les internautes.
En effet, si le mot le plus important de votre page n’est pas ou peu recherché, il faudra peut-être lui préférer un synonyme. Il ne faut pas oublier non plus que les internautes font parfois des fautes d’orthographe, peuvent omettre les accents, utilisent plutôt un mot dans une expression mais son synonyme dans une autre…

Outil pour tester la pertinence d’une recherche :

Analysez dans votre page la présence de ces mots, voyez quels sont les mots manquants, les mots en trop.

La balise meta “keywords” :

Elle perd de son importance. Beaucoup d’abus ont été fait qui ont entraîné les moteurs à ne plus (ou presque plus) la prendre en compte. Vous pouvez quand même y insérer les mots que vous n’employez pas dans la page : fautes d’orthographe courantes, anglicismes, abréviations, pluriels (s’il y a plusieurs lettres de différences avec le singulier).

La densité :

Beaucoup de choses sont dites sur la densité et beaucoup de chiffres sont avancés. Mais aucun pourcentage n’est officiel et on ne peut avancer que des estimations.

Pour approfondir :

Outil pour analyser la densité des mots-clé d’une page :

Les liens

Ne pas oublier que la tactique de liens d’un site n’a pas pour but uniquement de séduire les moteurs mais bien de s’intégrer au sein d’une communauté, d’augmenter sa visibilité, d’apporter, encore et toujours, une richesse de contenu.

Trois types de liens sont à analyser et ont leur importance : les liens internes, les liens sortants et les liens entrants.

Analysez la qualité des liens internes.
Il faut, bien-sûr, que chacune des pages du site ait au moins un lien qui pointe vers elle. Mais un lien ne suffit pas et un réseau de liens internes est bien utile.
C’est -aussi- à ça que servent le footer, le plan du site (v. Concevoir un plan de site), le menu sur toutes les pages (en dehors d’autres considérations ergonomiques bien importantes).

Des liens reliant plusieurs rubriques connexes, intégrés dans le texte, sont aussi les bienvenus.

Dans tous les cas, deux critères sont importants : le libellé puis le “title”.
Le libellé du lien doit pouvoir être lu seul (pour les lecteurs vocaux, pour les internautes qui lisent “en diagonale”, pour être plus pertinents). Il est bon qu’ils contiennent des mots-clés de la page vers laquelle ils pointent.
Le title, selon les règles d’accessiblité, doit contenir autant d’informations que le libellé plus des informations complémentaires. Cela peut, dans certains cas, être l’occasion de donner des précisions sur cette page de destination et d’enrichir ainsi la couverture du champ lexical.

Si les liens sortants sont importants, c’est parce qu’ils jouent un rôle dans votre crédibilité. Ils sont un indice du sérieux de votre contenu en fonction du sérieux des sites que vous recommandez.
Les webmasters des pages citées pourraient aussi être tenté de faire un lien vers un site s’ils voient que les deux sites ont une thématique commune, un enrichissement l’un par rapport à l’autre.

Les liens entrants sont une catégorie très importante à ne pas négliger.
Listez, dans un premier temps, les liens pointant sur votre site.
Pour cela, utilisez les commandes suivantes :

  • “link:” + URL sur Google (attention, Google ne remontent pas tous les liens)
  • “linkdomain:” + URL sur Yahoo!
  • “link:” + URL sur MSN Search

Vous pouvez aussi exploiter les fonctionnalités de logiciels tels que Backlink Analyszer.

Visitez chacun des sites que vous avez trouvé et notez pour chacun d’eux la qualité du lien.

Elle dépend :

  • des critères vus ci-dessus : libellé et “title”
  • de la page du site vers laquelle le lien pointe : la page d’accueil ou une page en profondeur
  • de la qualité de la page qui vous fait le lien : sérieux du contenu, popularité de la page, sujet connexe
  • du nombre de liens présents dans la page : si la page fait 50 liens ou si elle en fait 2, ça n’a pas le même impact

Après avoir listé les liens pointant vers le site analysé, il reste encore à trouver les liens qui n’existent pas mais qu’il serait intéressant d’avoir.
Pour cela, il faut se constituer une liste des sites aux sujets connexes ou ceux auquel une des pages du site peut apporter quelque chose (outil, références, approfondissement)

Ces sites peuvent aussi être des annuaires, et, encore mieux, des annuaires spécialisés.

Outils pour trouver des annuaires spécialisés :

Deux très bons annuaires d’annuaires avec recherche multicritères

Cette liste de sites intéressant pourra être, par la suite, une base de travail pour optimiser le référencement naturel du site. Elle vous permet aussi de voir les écueils du référencement actuel.

Pour approfondir :

Le code

Le code est un élément essentiel puisqu’il est lu et décrypté par les robots d’indexation afin de fournir aux moteurs les informations nécessaires pour le référencement d’une page. Un site dont le code est “propre” augmente considérablement ses chances d’être compris et bien intégré par un moteur de recherche. Il faut donc s’assurer que le code des pages est valide et qu’il respecte bien la sémantique des balises HTML.

Pour se faire une idée de comment les moteurs de recherche voient le code (et donc sur quoi ils se basent pour évaluer une page), on peut consulter la version texte du cache de Google. Pour cela, faire une recherche. Pour un résultat, au bout de la ligne d’adresse (verte), cliquer sur “Cached”. Dans le petit paragraphe en haut de la page, cliquer sur “cached text”. On voit alors ce que “voit” le moteur.

Outils pour vérifier la validité d’un code :

Pour vérifier l’utilisation des balises HTML, il n’y a pas d’autre solution que d’avoir un bon intégrateur ou de consulter la spécification (HTML 4.01 ; XHTML).

Si la balise meta “keywords” devient désuète, la balise meta “description” garde, elle son importance. Pas beaucoup au niveau de l’évaluation des pages par le moteur, mais plutôt pour la lecture que les internautes peuvent en faire au moment de leur recherche. En effet, c’est souvent cette description qui est affichée dans la liste des résultats de recherche. C’est donc elle qui incitera -ou non- un internaute à poursuivre sa recherche sur un site. Elle participe donc à la visibilité.

Les derniers éléments à vérifier dans le code sont tous les contenus auxquels les moteurs de recheche n’ont pas accès : images, vidéos, javascript… Pour tous les contenus visuels, il suffit de vérifier la présence d’un contenu alternatif (attribut “alt” ou “longdesc”). Pour le javascript (et même si les moteurs arrivent de plus en plus souvent à y avoir accès), il faut s’assurer qu’il existe bien une version pour le cas où le javascript est désactivé. Les robots d’indexation auront ainsi bien accès à tout le contenu.

Enfin, ne pas prendre en compte pour l’analyse toutes les pages qui resteront définitivement fermées aux robots :

  • celles qui sont protégées par un mot de passe
  • celles pour lesquelles il est demandé aux moteurs de ne pas les référencer – Vérifier pour cela la présence d’un robots.txt à la racine du site. L’inscription “no-index” indique que la page ne sera pas indéxée par les moteurs de recherche respectueux du robots.txt

La concurrence

Le dernier point à appliquer pour analyser la qualité du référencement naturel d’un site c’est … d’analyser la qualité du référencement naturel de ses concurrents !

Il faut tout abord les identifier. Pour cela, rien de tel qu’une recherche sur les principaux moteurs en utilisant les requêtes principales sur lesquelles le site audité souhaite se référencer. Il ne reste plus qu’à reprendre chacun des points ci-dessus et de les appliquer aux sites concurrents !

Cette analyse permettra aussi de situer le site audité par rapport à un contexte réel et, soit de conserver une avance sur les autres, soit de rattraper un retard et, pourquoi pas, dépasser tout le monde.

Ne pas oublier qu’ils peuvent eux-mêmes être une source de renseignements, d’inspiration : trouver sur quels mots-clé ils resortent, pourquoi, leur densité et leur emplacement…

Outils pour analyser les sites concurrents&nbps;:

Evaluation de la visibilité d’un site :

Conclusion

La qualité du référencement naturel se compose donc de nombreux éléments, ayant chacun leur importance. Si son évaluation prend du temps, elle peut être un très bon indicateur des points forts et des points faibles d’un site. Elle permet donc de savoir quels sont les points à améliorer et dans quelle direction. Faites à intervales réguliers, une évaluation de la qualité du référencement naturel permet aussi de voir les progrès, quelles les modifications qui ont eu un impact positif, neutre ou négatif…
Bref, elle permet d’affiner la connaissance de son propre site, de la façon dont les moteurs peuvent réagir par rapport à lui … Elle permet d’affiner ses propres connaissances en référencement naturel.

Il ne me reste plus qu’à remercier Seg pour ses conseils avisés.

Astuces pour une feuille de style pour l’impression

L’appel à la feuille de style

De la même manière que vous appelez votre ou vos feuilles de style habituellement, vous pouvez ajouter des appels à d’autres feuilles en spécifiant bien le média auquel elles se destinent.

Exemple :

La typographie

Certaines polices de caractères sont plus agréables à l’écran que d’autres. De la même manière, une police de caractère peut être désagréable ou moins “jolie” une fois imprimée. On peut donc utiliser la feuille de style d’impression pour changer de typo.

Les typo à empâtement, par exemple, sont très fréquentes sur support papier alors qu’elles le sont moins sur écran.
Il faut aussi penser à adapter la taille des caractères.

Exemple :

body { font: 10pt Times New Roman, serif; }

Les liens

Les liens de navigation interne n’ont plus d’intérêt sur une feuille imprimée. On peut donc, dès le début, prévoir une classe spécifique à appliquer sur tous ces liens. Ainsi, on peut faire disparaître, par exemple, le sousligné sur les liens type “…que vous trouverez sur la page Recherche”.

Les liens externes, eux, sont certainement des liens qui continuent à avoir un sens hors du site.

CSS2 permet d’afficher l’adresse d’un lien après celui-ci. C’est très intéressant pour une feuille de style d’impression puisque, sur papier, impossible de cliquer. Sans cette possibilité, l’information principale du lien (l’adresse) est perdue.
Ne soyez pas déçus, néanmoins, si vous imprimez avec Internet Explorer : cette fonction n’est pas encore implémentée. Cela ne générera pas d’erreur … mais cela n’affichera pas l’adresse internet non plus !

Exemple :

a.navigationInterne { text-decoration: none; } a:after { content: " (" attr(href) ") "; font-size: 0.9em; } a.navigationInterne :after { content: ""; }

Les couleurs et les images de fond

Les couleurs de fond peuvent avoir de gros inconvénients, une fois sur papier.
Elles peuvent, dans certains cas, gêner la lisibilité (plus que sur écran où le contraste n’est pas le même).

C’est encore plus vrai pour les images de fond qui peuvent être jolies et sans effet gênant sur un écran mais poser des problèmes de contraste à la lecture sur papier.

Couleurs de fond et images de fond peuvent aussi utiliser beaucoup d’encre pour un effet graphique mineur. L’internaute apprécierait qu’un site ait pensé à lui éviter le problème.
Cette fonctionnalité est d’ailleurs déjà implémentée par défaut dans certains navigateurs.

Attention, en enlevant les couleurs de fond, à ne pas se retrouver avec un texte illisible. Si un texte jaune, par exemple, était très lisible sur son fond noir, une fois la couleur de fond enlevée, le jaune sur le blanc de la feuille sera très difficile à lire. Il convient d’adapter la couleur du texte à tout changement de couleur de fond.

Exemple :

p { background: none; color: #000; }

Les marges, les espacements

L’aération d’une page imprimée n’est pas la même que pour une page web.
Il sera alors peut-être nécéssaire de revoir les marges, notamment horizontale, sur votre feuille d’impression.
Pensez que l’internaute sera déçu s’il doit imprimer sur 2 pages avec une marge de 4 cm un texte qui tiendrait sur 1 en utilisant simplement toute la largeur de la feuille.

Adaptez les espacements entre les éléments au média. Les titres n’ont pas forcément besoin d’être autant espacés de leur texte sur une version papier qu’à l’écran.

Les sauts de page

Rien de plus désagréable pour un internaute qu’une page sur laquelle n’a été imprimée qu’une seule ligne, qu’un paragraphe dont les derniers mots sont sur la page suivante, qu’un titre qui n’est pas immédiatement suivi par, au moins, la première ligne de son paragraphe, ou qu’une image dont la légende a été imprimée sur la page suivante, etc.
Les styles d’impression permettent de gérer tout ça. Analysez bien vos pages pour voir quels sont les coupures à éviter. Attention à ne pas tomber dans l’excès inverse et de faire des coupures partout : l’internaute n’appréciera pas non plus de devoir imprimer trop de pages.

Les propriétés à utiliser :

  • page-break-before (gestion du saut de page avant l’élément)
  • page-break-after (gestion du saut de page après l’élément)
  • orphans (gestion des lignes seules en bas de page)
  • widows (gestion des lignes seules en haut de page)

Exemple :

h1, h2, h3, h4, h5, h6 { page-break-after:avoid; } p { orphans: 2; } Dans cet exemple, aucun saut de page ne sera fait après un titre hn et aucun début de paragraphe ne sera imprimé avec moins de deux lignes en bas de page.

Zones inutiles

Certaines zones très courantes sur un site web sont néanmoins inutiles sur une version imprimée.
C’est le cas par exemple du menu. L’internaute qui imprime une page n’a plus besoin, quand il voudra relire sa page, d’avoir dans sa lecture tous les items du menu imprimés.

Un formulaire n’a également plus de sens sur une feuille imprimée (sauf, bien-sûr, les formulaires fait pour l’impression).
Il n’est pas forcément utile que le formulaire soit encore visible sur une page contact, par exemple, qui aurait été imprimée pour garder une trace du numéro de téléphone, de l’adresse, etc.

Les liens tels que “Retour à l’accueil” peuvent aussi être évité sur une feuille d’impression. Il faut identifier ces liens et leur assigner une classe particulière pour pouvoir les retirer lors de l’impression.

Exemple :

#menu, #piedDePage, form, #retourHautPage { display: none; } .lienNonImprime { display: none; }

Les informations perdues

En supprimant le menu, en ayant pas la barre d’adresse imprimée, certaines informations se retrouvent “hors de la page web”.
L’internaute retrouve souvent ce type d’information imprimée en en-tête et pied-de-page (avec la date, parfois le titre…) en fonction de son navigateur et de sa configuration.v Mais le webmaster n’a pas la main sur ces informations.

Pour palier à cela, on peut concevoir, sur chacune des pages, une zone qui ne sera pas visible pour les écrans mais qui le sera à l’impression.
Cette zone reprendrait des informations telles que le titre du site, son URL, des informations importantes qui pourrait manquer au lecteur de la page imprimée (l’email du webmaster, par exemple).

Exemple :
Sur la feuille de style pour écran :

#infosImpression { display: none; } Sur la feuille de style pour imprimante :

#infosImpression { display: block; }

La favicon

Qu’est-ce qu’une favicon ?

La favicon est la petite icone qui apparaît dans la barre d’adresse devant l’URL des sites. Elle apparaît également dans le menu des favoris / marques-pages. Enfin, pour les utilisateurs d’onglets, elle apparaît sur chaque onglets.

Exemple d'une favicon devant l'URL d'un site, dans la barre d'adresseLa favicon dans la barre d’adresse – Elle participe ainsi à l’identité visuel du site et contribue donc à sa mémorisation et son identification
Exemple d'une favicon dans la liste des favorisLa favicon dans la liste des favoris
Exemple de favicon sur les onglets de navigationLa favicon dans les onglets – La favicon est un repère particulièrement agréable dans l’utilisation des onglets. Elle permet de rapidement retrouver le site que l’on recherche (visuelement identique aux autres autrement)

Pourquoi avoir une favicon sur son site ?

La favicon est un élément supplémentaire qui va participer à l’identité du site. Elle est un facteur supplémentaire qui fait qu’on identifie et mémorise le site ; un peu comme un mini-logo.

Ce petit élément visuel permet également de plus rapidement repérer le site qu’on recherche dans une liste (les favoris, ou les onglets notamment).

Enfin, d’un point de vue purement pratique, avoir une favicon permet de limiter les logs d’erreur : en effet, certains navigateurs la recherche automatiquement à la visite d’un site ; c’est autant d’erreurs 404 créées.

Comment fabriquer une favicon ?

Afin de pouvoir s’adapter, une favicon doit être créée au moins au format 32 x32 pixels, d’après la Bonne Pratique Opquast n°30. Mais c’est au format 16×16 pixels qu’elle s’affiche la pluspart du temps. Il faut donc prévoir que l’icône soit toujours “lisible” et que l’image soit propre dans ces deux tailles. Une favicon peut également être prévue en 48 x 48 pixels.

Une favicon peut être une image de différents formats : jpg, gif, png, bmp, mng, xbm et ico. Parmis ces formats, seul le .ico n’est pas reconnu par les standards. Néanmoins, il reste nécéssaire car … c’est le seul compris par Internet Explorer ! Les navigateurs standards comprennent l’ensemble des formats.

Il est à noter que certains de ces formats permettent une animation (voir sont un format vidéo !). L’icône peut donc ne pas être figée. Il faut pourtant en user avec parcimonie : en effet, les animations en boucles peuvent être désagréables et perturber la lecture d’un site ; elles peuvent agacer.

Pour créer l’image de chacun de ces formats, vous pouvez utiliser votre éditeur graphique habituel. Néanmoins, pour le .ico, il existe des outils en ligne très pratiques, comme le très bon FavIcon from Pics. Il suffit de préparer une image au format gif, jpg, png, ico ou bmp (en 32 x 32 pixels) et l’outil génère une icône multi-format (32 x 32 et 16 x 16 pixels).

Le code pour insérer une favicon

Pour insérer votre favicon, vous devez :

  • placer l’image à la racine de votre site ;
  • placer le code d’appel à l’image sur votre page index.

Là encore, il y a le code standard compris par les navigateurs standard … et le code pour Internet Explorer. Ainsi, si vous voulez insérer les deux cas, utilisez le code ci-dessous :

<link rel="shortcut icon" type="image/x-icon" href="/favicon.ico" /><!-- pour IE -->
<link rel="icon" type="image/png" href="/favicon.png" /><!-- pour les navigateurs standards -->
Internet Explorer lit la première déclaration et l’applique. Il ne tient pas compte de la deuxième qu’il ne comprend pas. Les navigateurs standards vont lire et comprendre la première déclaration, puis la deuxième. Ils appliqueront celle qui arrive en dernier.

A lire :

Concevoir un plan de site

L’utilité du plan de site.

Le plan du site comme aide à la navigation

La toute première fonction d’un plan du site est d’aider le visiteur dans sa navigation.
Cela peut, par exemple, être un visiteur qui recherche un type d’information précis et n’arrive pas à le trouver dans le menu, ni dans les pages. Si le site n’a pas de module de recherche, ou si l’internaute ne souhaite pas y faire appel, il peut alors utiliser le plan du site.

Mais l’internaute peut tout aussi bien avoir consulter le plan du site sans avoir fait une seule recherche dans les rubriques du menu ou en navigant. Il se peut très bien que le plan soit le premier lien auquel il ait recours. Soit qu’il recherche une information pointue et estime qu’il la trouvera plus facilement en ayant accès aux sous-rubriques et autres niveaux directement. Soit, tout simplement, pour se donner une idée de la prestation d’un site et des domaines couverts.

Des mot-clés et des liens pertinents

Le plan du site, par sa fonction même, va reprendre les mots importants du site : le titre des pages.

Mais la plus grande force encore du plan du site vient du fait que c’est un véritable réseau de liens sur le site.
D’abord, en listant la totalité des pages du site (ou des pages principales), on s’assure que le robot des moteurs de recherche trouvera chacune d’entre-elles. C’est donc une page que le spider doit facilement trouver.

Comment faire ?

Emplacement

On a vu que le réseau de lien que représente le plan du site est un avantage pour le référencement. Cet avantage est réellement efficace si de nombreuses pages pointent vers le plan du site. Mais de toute façon, d’un point de vue ergonomique, la présence d’un lien vers le plan du site sur chaque page est indispensable. En effet, on ne peut savoir d’avance à quel moment un visiteur va en avoir besoin. Et comme c’est un outil d’aide à la navigation… il doit facilement être trouvable !

Par habitude, on s’attend à trouver un lien vers le plan du site au moins en bas de page.

Présentation

Un plan de site peut-avoir un aspect très différent selon que le site est composé de quelques pages ou de plusieurs centaines ! Il n’y a pas une façon de faire un plan mais il faut savoir s’adapter à la situation.

Dans le cas d’un site à beaucoup de pages, vous n’allez pas lister dans votre plan la totalité (ou en utilisant une solution faisant apparaître des sections, par exemple). Vous pouvez très bien, également, faire un plan sur plusieurs pages. Gardez d’ailleurs à l’esprit que Google déconseille d’avoir plus de 100 liens dans une page et que les règles d’accessibilité préconisent 40 liens maximum.

Au contraire, pour le plan d’un site ayant peu de pages, vous pouvez vous permettre un plus grand niveau de détails. Vous pouvez même aller jusqu’à une description succincte de la page derrière chaque lien, pour mieux aiguiller l’internaute (et glisser quelques mot-clés !)

Pour que votre plan soit vraiment utile à l’internaute, pensez à bien l’organiser. Hiérarchisez les rubriques, les pages.
Les marges, les couleurs peuvent vous aider à créer des zones. N’oubliez pas que si votre plan est agréable à consulter, cela pourrait insciter l’internaute à le regarder dans le détail et, peut-être, à voir des pages qu’il n’aurait pas pensé à chercher autrement.

Code

Un plan, ce n’est rien d’autre que la liste des pages du site. Il faut donc utiliser les balises <ul> <li> (dans certains cas <ol> <li>). Vous aurez certainement à imbriquer ces listes.

La syntaxe est la suivante :

<ul>
        <li>Rubrique 1
                <ul>
                        <li>Sous-rubrique 1</li>
                        <li>Sous-rubrique 2</li>
                </ul>
        </li>
        <li>Rubrique 2</li>
</ul>

Pour que votre référencement soit vraiment optimisé, n’oubliez pas d’utiliser l’attribut title sur vos liens.

La page 404

Votre site devrait contenir une page 404 personnalisée. Si un internaute arrive dessus, c’est soit qu’il y a une erreur dans l’URL qu’il a tapée.

Soit il identifie et corrige son erreur immédiatement, soit la page n’existe plus ou tout autre situation. Il faut alors aider votre visiteur et quoi de mieux que le plan du site ?!

Il est donc utile de prévoir, si on le peut, le plan du site dans un include qui serait appelé depuis la page plan du site et depuis la page 404.

Des exemples

Un exemple sur www.service-public.fr www.service-public.fr/aide/plan.htmlPour ce site aux nombreuses pages, en plus des rubriques déjà présentes, le plan a été découpé en trois espaces thématiques.
Un exemple sur http://pourpre.com http://pourpre.com/pied/plan.phpPour ce site très riche autour d’un thème unique, la courte description a côté des rubriques et des sous-rubrique apporte une aide en plus.

Les bases du référencement naturel

Le contenu

La première règle du référencement naturel est à la fois la plus simple et la plus efficace : privilégier le contenu ! Un site développé dans le soucis de son lecteur fera un site optimisé pour le référencement naturel. Cela implique de penser à l’accessibilité, à la rédaction, à l’ergonomie, même.

Afin de bien préparer le contenu et le référencement d’un page, il faut avoir listé les mots-clés, les expression que l’on souhaite optimiser. Viennent s’y ajouter les mots et expressions faisant parti du champs lexical traité, les synonymes, les anglicismes, etc. Cette base est à garder en tête tout au long de la conception et de la réalisation de la page.

Au coeur de ce contenu, la présence et la densité des mots-clé joue un rôle dans la pertinence de votre page. Attention tout de fois à ne jamais exagérer ! 50 occurrences d’un même mot

dans une page de 100 mots n’est pas une bonne méthode. Si vous vous posez la question de la limite à ne pas dépasser … pensez à l’utilisateur, à ce que vous feriez si le référencement naturel n’avait aucune importance pour vous !

Pour placer vos mots-clé dans le contenu de la page, vous pouvez utiliser l’attribut alt des images. Cet attribut, obligatoire pour des raisons d’accessibilité, doit avant tout donner un renseignement sur l’image ; il ne s’agit pas de détourner sa fonction. Mais il peut être également l’occasion de placer une occurrence d’un mot clé ou d’un synonyme.

Toujours en respectant la fonctionnalité du code, les libellés de liens, les attributs title des liens et des images permettent d’optimiser la page.

Si l’on a, au moment de la conception de la page, bien à l’esprit le sujet de la page, les mots importants, les sujets connexes, cette présence des mots-clés dans les différents bouts de code devrait se faire naturellement.

L’autre avantage, c’est que chaque page du site est ainsi ciblée par rapport à sa propre thématique (il ne s’agit pas de cibler la thématique générale du site). Vous obtenez ainsi un site aux pages ayant leur propre titre (la balise <title>), leur propre description, leurs propres mot-clés, etc. Là encore, vous privilégiez l’internaute qui s’y retrouve mieux dans des pages personnalisées et cohérentes et les moteurs de recherche qui découvre un site riche et sans répétitions douteuses.

Le respect du code HTML et notamment de l’utilisation des balises est encore un point bénéfique. Le robot, qui ne “voit” pas le site mais lit le code, est sensible à un code précis.

L’utilisation des balises <h1> à <h6> hiérarchise la page, les informations et renseigne le moteur de recherche, une nouvelle fois, sur les mots importants de la page. Dans une moindre mesure, les balises <strong> et <em> jouent le même rôle.

La mise à jour

Un site mis à jour régulièrement augmente aussi ses chances d’être bien référencé : parce qu’il apparaît ainsi comme un site vivant et intéressant pour les internautes et parce que les moteurs d’indexation reviennent plus souvent sur un site qui change. C’est un critère qui peut vous avantager.

Les liens

Il faut particulièrement veiller à la qualité des liens, qu’ils soient entrants ou sortants.

Les liens bénéfiques au référencement sont ceux qui pointent sur ou qui viennent de pages au sujet analogue.

Bien sûr, un lien venant d’un site de qualité, au code soigné, au référencement optimisé, a un poids plus positif pour votre propre référencement. Et, dans la logique, plus votre site est lui même soigné et pertinent, plus un site de qualité aura envie de vous citer. Là encore, la solution est donc encore de privilégier l’internaute, le contenu.

Attention, certains webmasters étant peu scrupuleux ou très joueurs avec le référencement, Google a appris à ce méfier des pages de lien et conseille maintenant de ne pas dépasser une 100aine de liens par page. Cela peut, dans certains cas, être un critère pénalisant. Pour information, les critères Accessiweb déconseillent, de toute façon, de dépasser 40 liens par page.

Les informations “extérieures”

La présence de mots-clé dans l’URL peut être un avantage. Pensez-y au moment de créer un nouveau sous-domaie, un nouveau répertoire ou un nouveau fichier. Dans chacun de ces choix, utilisez des séparateurs de mot, tel que le tiret “-” et non, par exemple, le underscore “_” afin d’éviter que Google amalgame votre nom en une seule expression. Pour l’utilisateur aussi, cela peut être un petit “plus” : s’il copie l’URL pour la conserver, pour l’envoyer à quelqu’un, etc. Une URL significative rend donc, encore une fois, service à l’internaute comme au référencement naturel.

Les deux balises meta “description” et “keywords” si elles sont de plus en plus dépréciées ne sont pas à placer sur le même plan. En effet, la description est encore utilisée parfois dans les résultats de recherche des moteurs. C’est donc un allier précieux pour inciter un internaute à venir trouver ce qu’il cherche sur notre site.

Réussir ses liens

L’apparence

Pour que votre site soit fonctionnel, les liens doivent être immédiatement reconnus comme tels. Ils doivent donc impérativement se différencier du texte normal. L’usage veut que le lien soit souligné et bleu. Si la majorité des sites s’affranchissent du bleu (créant ainsi un apprentissage de l’internaute), le soulignement reste encore un repère utile. Il est d’ailleurs fortement déconseillé d’utiliser le soulignement pour autre chose que les liens hypertextes. L’effet en est TRES perturbateur.

Si on décide de se passer du soulignement, il faut lui substituer un autre repère visuel. C’est le cas, par exemple, des menus qui sotn souvent présentés de telle sorte qu’ils n’ont pas besoin d’être souligné. C’est aussi le cas des boutons dans lesquels on reconnaît immédiatement une action à faire.

Pour plus de fonctionnalité, les CSS peuvent vous aider à donner des repères supplémentaires en fonction des actions (survol du lien, liens déjà vus, etc).

Le libellé

Il faut le soigner à plusieurs niveaux. D’abord, parce que c’est ce qui va -ou non- insciter l’internaut à cliqurer. Vos liens mis en valeur comme vu dans le paragraphe “L’apparence”, il est possible que l’oeil de l’internaute ballaye le page, entre autres, de liens en liens.

Le libelé doit donc être clair et explicite. Evitez les liens trop génériques et, si vous optez quand même pour un lien type “En savoir plus”, n’oubliez pas de préciser de quoi vous parler : “En savoir plus sur le livre L’ignorance de Milan Kundera”.

Les moteurs d’indexation sont également très sensibles aux libelés des liens. Si vous pensez à rédiger un lien parlant, il auta de grandes chances de contenir des mots-clé, très utiles pour votre référencement naturel.

Pour un lien d’action, utilisez un berbe à l’infinitif qui décrit bien l’effet induit par le clic. Exemple : “Valider mon choix”.

Attention, par contre, à éviter les libelés trop longs. Le lien doit être explicite en lui-même. Pour qu’il puisse être un bon repère pour l’internaute, il est préférable qu’il ne fasse que quelques mots.

De plus, les règles d’accessibilité préconisent moins de 80 caractères par liens.

L’attribut “title”

Il n’est pas un élément obligatoire, mais il apporte plusieurs avantages.

En premier lieu, il vous permet de (et il doit) donner des information supplémentaires à l’internaute. Sur le type d’ouverture (“Nouvelle fenêtre”), sur le poid à charger (“format .pdf – 53k) ou des renseignements plus précis (“Lire la fiche de lecture : Le Petit Prince d’Antoine de Saint-Exupéry” sur un lien “Le Petit Prince”), etc.

Cela peut être l’occasion de renforcer votre référencement naturel : densité des mots-clé ou couverture du champ lexical.

Pour finir, ces informations supplémentaires sont également très utiles en terme d’accessibilité. Là aussi, il ne faut pas dépasser 80 caractères.

Le lien entrant

Avoir d’autres sites qui font un lien vers le votre est une très bonne chose (surtout si la page qui vous cite traîte d’un sujet connexe). Cela augmente, bien sûr, vos chances d’être trouvé par l’internaute et c’est bon pour le référencement naturel. Si vous ne pouvez agir que rarement sur l’apparence des liens chez un site partenaire qui fait un lien vers vous, veille par contre à la qualité du libelé et à la présence de l’attribut “title”.

Dans le cas d’un partenariat rémunéré, un repère modifie l’URL afin de savoir que le lien a été cliqué. Certaines méthodes sont mauvaises pour le référencement car elles empêchent les robots d’indexation d’enregistrer correctement le lien. C’est donc également un aspect à surveiller lors d’un partenariat.

Les liens, par leur rôle spécifiques au web – et par leur importance dans le référencement naturel – méritent la plus grande attention. pour un Internet plus riche et plus pertinent.