Des outils pour gérer, programmer, répliquer, etc. des tweets

Contexte

Depuis Juin 2009, mon site sur les films de vampire s’est offert un fil Twitter (@FilmsVampires).
Bon, avoir un fil Twitter, c’est bien, en faire quelque chose, c’est mieux.
J’ai donc mis en place toute une organisation pour le gérer le plus efficacement possible (sans que ça me prenne trop de temps parce qu’il paraît que j’ai une vie et un boulot en dehors de mes chers vampires !)

Comme je suis une éternelle insatisfaite, que je veux toujours la petite fonctionnalité peu rependue mais si indispensable à mes yeux et que je suis capable de tester-utiliser-déprécier autant d’outils que j’en trouve, j’ai un tour d’horizon à vous proposer.

Besoins

Pour chacun des points ci-dessous, il faut que je puisse le faire depuis la maison, le boulot ou ailleurs. Il me faut donc nécessairement une application en ligne.

Avant tous, je cherche à pouvoir programmer des tweets. Le but est de consacrer un temps restreint de ma journée aux vampires et qu’ensuite ils se débrouillent tous seuls, sans que je doive apprendre les dates des événements vampiriques par cœur. Cela me permet aussi d’étaler l’ensemble de mes tweets-vampires dans la journée plutôt que de tous les faire dans la même demi-heure.

Je ne suis pas la seule à twitter sur les vampires. Il est donc important que j’ai un œil sur les autres fils d’actualité vampirique pour pouvoir re-twitter les infos qui m’intéresse.

Après avoir ouvert mon fil Tweeter, j’ai rapidement ouvert un fil Identi.ca. J’ai également une page Facebook Films-vampires.com, une “timelineFriendfeed, etc. Autant de pages sur lesquelles, en plus de la page d’accueil du site, les tweets doivent être répercutés.

Bien sûr, je mets souvent des liens dans mes tweets. Bien sûr, ces liens doivent être raccourcis. J’aime bien pouvoir personnaliser mes liens, c’est-à-dire avoir “twilight-interview” plutôt que “x297dxDF4” dans l’URL.
D’abord, c’est plus agréable pour l’utilisateur ; il a une idée de où il va.
Ensuite, c’est toujours quelques mots-clé glissés aux moteurs d’indexation.
Bon, ce n’est pas non plus très critique vu que certains outils parmi ceux que j’utilise re-transforment automatiquement les URL (d’ailleurs, c’est bien quand on peut les empêcher de le faire).
Mais, de toute façon, rien que pour moi et pour l’administration de ces liens, c’est plus agréable de pouvoir les identifier.

Ensuite, une fois que j’ai mis un lien … ben j’aime bien avoir des stats dessus ! Savoir combien de gens ont cliquer dessus et quand.

Enfin, bien sûr, je regarde si mes tweets sont re-twittés et par qui.

Outils

FriendFeed

Friendfeed
  • Sans que j’ai besoin de m’en occuper, il récupère et affiche mon fil Twitter dans ma “timeline

http://friendfeed.com/

Twuffer

Twuffer
  • Twuffer est hyper-simple, hyper rapide pour commencer à l’utiliser (pas de création de compte mais utilisation des identifiants Twitter)
  • L’interface est jolie
  • Il permet de programmer des tweets uniquement à chaque heure.
  • Mais il ne permet pas de les modifier.

Trop simple, je l’ai abandonné au profit de TweetLater (devenu depuis SocialOomph)

Interface de Twuffer

TweettLater devenu SocialOomph

Social Oomph
  • Il permet de programmer des tweets, à la minute prêt.
  • On peut modifier facilement le tweets.
  • L’interface n’est pas très jolie mais elle est claire.
  • Des offres payantes existent ; je me dis donc qu’en cas de plantage, il y a une chance qu’ils réagissent vite.
  • Il ne permet pas de répercuter automatiquement les tweets vers autre chose que Twitter.

www.socialoomph.com

Interface de programmation de tweet de Social Oomph

Ping.fm

Ping.fm
  • Ping.fm m’a permis d’envoyer automatiquement une info vers Twitter et Identi.ca (Youpi ! je ne trouvais pas de moyen de gérer Identi.ca automatiquement).
    En principe, il aurait dû aussi me permettre d’envoyer la même info sur ma page Fan Facebook mais ça n’a pas marché (ceux qui ont essayé savent que ce n’est pas trivial dès qu’il s’agit de la page Fan).
  • Cela dit, HelloTxt utilise GetSatisfaction et j’ai donc profité d’un support pratique et actif… Je n’ai toutefois pas réussi à corriger le problème et c’est une des raisons pour laquelle j’ai quitté Ping.fm pour HelloTxt mais…
  • Par ailleurs, Ping.fm ne permet pas de programmer des tweets.

http://ping.fm

HelloTxt

HelloTxt
  • Je pensais avoir trouvé tout ce que je cherchais avec HelloTxt ; “mais”.
  • Permet d’envoyer une info à la fois vers Twitter et vers Identi.ca
  • Permet aussi automatiquement d’envoyer l’info sur ma page Fan Facebook. Au moins, en théorie, car, en pratique, ça n’a pas marché pour moi ici non plus. HelloTxt utilise également GetSatisfaction comme support mais, là non plus, je n’ai pas réussi (et ai laissé tomber ce besoin).
  • Le service raccourcit automatiquement les URL …et permet de lui interdire, facilement, de le faire.
  • HelloTxt permet de programmer des tweets mais pfff ! C’est dans un coin d’interface, on ne peut pas modifier le twitt après (et je passe mon temps au moins à re-prioriser mes tweets en fonction des nouvelles infos).
  • Enfin, le gros problème au niveau de la programmation de tweets, c’est la fiabilité ! Il est déjà arrivé que certains de mes tweets ne soient pas envoyés (et le but de la programmation est de ne pas avoir à revenir vérifier que c’est parti)

J’ai donc quitté HelloTxt.

http://hellotxt.com

HootSuite

HootSuite

Le tout dernier en date !
Je commence tout juste et ça m’a l’air très bien.

  • Je peux, sur un seul écran, voir mes tweets programmés, mon fil Twitter, les fils que je suis et les re-tweets que l’on m’a faits. (Et ça, c’est la configuration que j’ai choisi mais c’est entièrement paramétrable).
  • Je peux programmer des tweets et les modifier facilement (contenu et date et heure de programmation). Les tweets sont programmables sur tranches de 5 minutes.
  • Si je veux aller plus loin, je pourrais également gérer plusieurs compte. Le système de création d’onglet paramétrable sera très pratique pour cela.
  • Je ne peux pas répercuter les tweets automatiquement vers d’autres services.

http://hootsuite.com

Interface de Hootsuite

MinURL

MinURL
  • MinURL permet de raccourcir des URL avec liens personnalisés ou non
  • Il donne des statistiques sur les liens créés via MinURL

MinURL me convient très bien et je n’ai pas, pour l’instant, rencontré un service qui me paraisse plus avantageux pour raccourcir les URL.

www.minu.me

Interface de MinURL
Voilà où j’en suis aujourd’hui. Vu le nombre d’application Twitter, je suis sûre que vous utilisez des outils différents ; vos commentaires sont les bienvenus ! D’ailleurs, si vous connaissez mon outils de rêve (programmation de tweets, duplication sur Identi.ca et page fan Facebook, statistiques sur liens raccourcis personnalisés) et qu’il n’est pas cité ci-dessus, n’hésitez-pas à me le signaler !

RSS – Qu’est-ce que c’est ? Comment s’en servir ?

Résumé

RSS est un système qui vous permet de recevoir dans un lieu centralisé toutes les actualités des sites que vous aurez choisi. RSS ne nécessite pas de laisser son adresse ou ses informations personnelles sur des sites ; au contraire, RSS va chercher l’information sur les sites et la ramène.

Qu’est-ce que RSS ?

RSS est l’acronyme de Really Simple Syndaction.

On utilise couramment l’expression “fil RSS” ou “flux RSS“. On parle également de syndication.

Qu’est-ce qu’un flux RSS ?

Un “fil RSS” ou “flux RSS” est un ensemble de contenus mis à disposition des internautes.

Inscrire un fil RSS à sa liste de fils signifie que l’on souhaite recevoir les nouveaux contenus du fil.

Par exemple, une inscription au flux RSS de “Google Actualités” permet de recevoir automatiquement chaque nouvelle actualité.

Le flux peut envoyer un morceau de l’article (titre, chapeau) ou l’article complet.

Affichage flux RSS

En haut : Exemple d’un flux RSS qui envoie uniquement le titre et le chapeau d’un article. Il faut cliquer sur le titre pour basculer sur le site envoyeur et voir l’article en entier.
En bas : Exemple d’un flux RSS qui envoie la totalité de l’article : titre, contenu, images, liens… On peut consulter la totalité de l’article depuis l’agrégateur.

Comment recevoir des flux RSS ?

Les éléments d’un flux RSS sont récupérés dans un agrégateur : il s’agit d’un programme qui reçoit tous les flux RSS auxquels on s’est abonnés. Cela permet de les consulter tous depuis un seul endroit sans avoir à consulter les sites d’où proviennent l’information.

Prenons l’exemple d’une personne inscrite à un fil RSS sur l’actualité de sa ville, un fil sur le jardinage, un fil sur les sorties cinéma, un fil sur le site perso d’un ami… Cette personne peut, quand elle le souhaite, consulter son agrégateur. Imaginons que, depuis sa dernière visite, une nouvelle exposition a été annoncée sur le site de sa ville et que son ami a écrit sa dernière aventure sur son site perso.

Son agrégateur lui signale et lui affiche alors les nouveaux contenus : la prochaine expo de sa ville et le dernier article écrit par son ami.

Au choix de l’auteur du fil, le flux RSS peut :

  • n’envoyer que le titre et le chapeau ;
  • ou envoyer tout le texte.

L’agrégateur a sa propre présentation de l’information (en générale, très épurée et neutre).

Affichage flux RSS / Blog

Exemple d’un article affiché dans un agrégateur et, en dessous, le même article affiché dans son contexte d’origine.

Comment fonctionnent les agrégateurs ?

On peut utiliser deux sortes d’agrégateurs :

  • un agrégateur en ligne, sur Internet. Il faut aller sur le site d’un agrégateur en ligne et s’y inscrire. On dispose alors d’un espace perso accessible de n’importe où il y a une connexion Internet.Ex : Bloglines ; Google Reader
  • un agrégateur intégré au navigateur. Les navigateurs modernes proposent par défaut la gestion des flux RSS (Firefox 3, Internet Explorer 7…).
  • un agrégateur local. Il faut installer le programme de l’agrégateur. On dispose alors d’un espace perso stocké sur son propre ordinateur. Ex : L’extension Sage sur Firefox, RSSReader…

Comment trouver des flux ?

Il existe des annuaires de flux, classés par thématique. On peut les consulter afin de trouver des fils concernant les sujets qui nous intéressent.

Ex : Annuaire RSS de lamoooche.com ; Annuaire RSS de SnyKe.com

Certains agrégateurs en ligne permettent de rendre public sa propre liste de flux. Ainsi, on peut aller voir la liste des fils RSS auxquels s’est inscrit un internaute avec lequel on a un (ou plusieurs !) abonnement commun.

Enfin, au cours de ses navigations sur Internet, il faut avoir le réflexe, quand on visite un site qui nous plait, de regarder si le site ne propose pas aussi un flux RSS.

Comment repérer un flux RSS ?

Icône RSS

L’icône ci-dessus est l’icône traditionnelle pour représenter un flux RSS. Elle sert de repère pour savoir qu’une page propose un flux RSS et où se trouve le lien d’abonnement.

On retrouve cet icône dans les navigateurs qui intègrent une gestion RSS :

RSS géré par les navigateurs

Avec la généralisation des flux RSS, l’icône est parfois détournée. Voici quelques exemples (*) :

Icônes RSS
Le fil ATOM fonctionne sur le même principe que le fil RSS. La différence entre les deux est purement technique et n’impacte pas l’utilisateur final. RSS et ATOM sont deux formats de syndication.)

Comment s’inscrire à un flux RSS ?

Une fois que l’on a repéré un flux RSS auquel on souhaite s’abonner, pour s’inscrire il suffit :

  • Si on utilise l’agrégateur intégré à son navigateur :
    • Repérer l’icône RSS dans la barre d’adresse du navigateur et cliquer dessus
  • Si on utilise un agrégateur en ligne ou local
    • soit de faire un clic-droit et choisir “Copier l’adresse du lien” ; soit de cliquer sur le lien et copier l’URL dans la barre d’adresse.
    • Il ne reste plus qu’à coller ce lien dans la fiche d’inscription de l’agrégateur.
* : Quiz pour les geeks : saurez-vous reconnaître de quels sites proviennent ces icônes ? 😉
Article écrit et édité en juin 2006 et remanié en août 2009.

La prestation orale – Liens

Exemple

La prise de parole

Sophrologie, relaxation

Formation, coaching

  • Pilotis propose de très bonnes formations

Lire aussi : 8 principes efficaces pour surmonter la peur de s’exprimer en public

Ou encore, parmi les “Liens” de nota-bene.org, la section “L’art de la présentation” (non anglophones s’abstenir 😉 )

Faire une prestation orale

Se préparer à parler en public

Avant de parler en public, il y a quelques “trucs” pour se sentir prêt.

Le première des astuces est, bien sûr, d’avoir parfaitement préparer son intervention (voir Préparer une prestation orale).

Répétez-la devant des proches. Qu’ils connaissent ou non le sujet, ils pourront vous remontez leurs impressions et vous servir de miroir pour tout ce que vous faites bien sans même vous en rendre compte (vous avez un bon volume, vous êtes avenant, vous ne restez pas figé, etc.)
Attention, le but de cet exercice n’est pas de remonter la moindre faille mais bien au contraire de positiver un ensemble.

Dans la mesure du possible, venez en avance repérer les lieux, d’où vous parlerez, où vous pourrez placer vos notes (pas à la main !), quels seront les outils à votre disposition et comment marcheront-ils (d’ailleurs, marcheront-ils ? testez-les !).

Mettez tout de votre côté pour vous sentir à l’aise : choisissez des vêtements confortables dans lesquels vous vous sentez à votre avantage.

Juste avant votre intervention, focalisez sur des idées positives :

  • vous vous êtes préparé
  • vous maitrisez votre sujet
  • votre petit(e) ami(e) est dans la salle
  • etc

N’oubliez surtout pas que le public est toujours plus indulgent qu’on peut l’être avec soi-même.

Enfin, focalisez sur les points-forts que vous vous connaissez ou que l’on vous a remonté.

Quelques instants avant que se soit à vous de parler, la respiration sera votre meilleure amie !
Une simple respiration ventrale est déjà d’une grande aide. Isolez-vous (aux toilettes, par exemple). Tenez-vous droit et posez une main sur votre ventre. Inspirez profondément et lentement “par le ventre”. Ensuite, expirez lentement,  par la bouche. Recommencez trois fois.
Si vous ne pouvez pas vous isoler, vous pouvez tout à fait faire discrètement cet exercice sur une chaise en attendant qu’on vous présente.

Cet “exercice” n’est qu’un aperçu de ce que proposent la respiration et la sophrologie. Vous trouverez quelques liens supplémentaires en complément de cet article.

La prise de parole

Il y a deux aspects à la prise de parole en elle-même : la communication verbale et la communication non-verbale.

La communication verbale

Pour la communication verbale, il y a les mots que vous utilisez et la façon dont vous parlez.

Les mots que vous utilisez vous sont propres. Néanmoins, utiliser des mots positifs et bon esprit (bien sûr, à adapter en fonction de votre propos.

Pour votre façon de parler, il y a 4 points sur lesquels vous pouvez vous pencher :

  1. le débit : ni trop lent, ni trop rapide, ni trop régulier d’ailleurs
  2. l’intonation : utilisez la pour faire passer les points forts ; ne soyez pas monotone
  3. le volume : c’est également un outil pour “animer” vos propos
  4. l’articulation : indispensable pour bien vous faire comprendre.

Pensez également aux silences comme un formidable outil que ce soit pour récupérer l’attention de l’audience, insister sur l’importance ce que l’on va dire ou ce que l’on vient de dire, faire sentir les transitions, etc.

La communication non-verbale

La communication non-verbale est très riche et beaucoup de choses passent par elle.

Pensez aux sourires ; soyez avenant.

Le regard est capital surtout dans la façon dont vous le distribuez. Balayez la salle, sans oublier les participants qui sont tout à droite ou tout à gauche. Tant que possible, captez des regards (mais surtout sans insister !)

La gestuelle est aussi un point très important. Ne restez pas figé mais déplacez-vous (sur la scène, dans la salle). Si vous ne savez pas quoi faire de vos bras … n’en faites rien ! Ne prenez surtout pas dans vos mains un objet à “tripoter” ! Rien de pire que les feuilles qui bruissent sous votre tremblement ou que le stylo agité en permanence qui déconcentre tout le monde (au mieux, car cela peut aussi agacer !)

L’intervention elle-même

Pensez votre intervention en 6 étapes:

  1. La présentation
  2. L’introduction
  3. Le développement
  4. La conclusion
  5. Les questions / réponses
  6. Les remerciements

La présentation

La présentation est le moment d’accrocher le public. Commencez toujours par quelques mots positifs et accueillant (“Bonjour”, “Bienvenue”, “J’ai le plaisir de”… et autres choses moins conventionnelles selon votre tempérament)

Vous pouvez également vous présenter vous-même et en profiter pour glisser quelques mots sur votre légitimité à aborder le sujet que vous allez présenter.

Captez l’intention du public par une plaisanterie, une anecdote, une question rhétorique sur le sujet de la conférence, une mise en parallèle avec l’actualité, etc. Là encore, faites ce que bon vous semble en fonction de votre caractère, de ce avec quoi vous vous sentirez à l’aise.

Enfin, annoncer le plan de la présentation et les “règles du jeu” : la durée de l’intervention, le temps prévu pour les questions, etc. C’est aussi le moment pour rappeler de couper son portable (primordial pour ne pas perturber la présentation. Ce type d’interruption, même s’il ne concerne pas tout le monde, suffit à en déconcentrer certains et la déconcentration se propage vite).

La conclusion

La conclusion est un point important. Le public doit “sentir” qu’on arrive à la conclusion. Pour cela, vous pouvez utiliser un silence marqué puis annoncer que vous allez conclure.

Rappelez alors les principaux points énoncés. En fonction de votre objectif, insistez sur la réflexion, la décision, l’action à susciter dans votre auditoire.

Enfin, n’hésitez pas à utiliser une formule pour finir “en beauté” et marquer la fin de votre intervention.

C’est ensuite le moment d’inviter les participants à poser des questions.

Les questions-réponses

Il y a quatre étapes à garder à l’esprit pour chaque question posée :

  1. l’écoute, attentive, de la question
  2. la re-formulation pour être sûr d’avoir bien compris
  3. la réponse
  4. la validation de la réponse : faites-vous confirmer que vous avez bien répondu à l’attente de votre interlocuteur.

Surtout, ne craignez pas les questions auxquelles vous ne savez pas répondre. Au contraire, réjouissez-vous de cette occasion d’élargir vos connaissances. Si une telle question arrive, proposez de vous renseigner et de faire parvenir la réponse ou de la mettre à disposition des participants.

Faire une conférence est aussi une occasion de reseauter ; ayez sur vous des cartes de visites pour les gens qui viendront vous voir à la fin ! 😉

Photo : Cri! de oNico®

Préparer une prestation orale

Les premières questions

Le premier point est de déterminer l’objectif de la prestation. Est-il d’informer ? de convaincre ? de faire agir ?
Si le but est de faire agir, la présentation devra équilibrer information, argumentaire et un troisième axe tourné vers un plan d’action.
Si vous chercher à convaincre, équilibrez votre discours entre l’information et les arguments.
Enfin, pour une présentation d’information, basez toute votre prestation sur … de l’information !

Une fois l’objectif déterminé, posez-vous la question du public. Cette question est primordiale car vous n’avancerez pas les mêmes informations, pas les mêmes explications, par les mêmes arguments, etc en fonction de votre public. Le type de public que l’on a face à soit n’est jamais un problème ; il suffit juste d’adapter son discours.

Enfin, le dernier maillon pour une bonne préparation est le message. Le type d’objectif et le profil du public sont les deux éléments qui conduisent la façon dont vous allez faire passer votre message. Ayez-bien en tête, au moment de vous lancer dans votre préparation, le message que vous souhaitez faire passer à votre auditoire. Ce sera votre fil conducteur.

Anticiper immédiatement, en ayant en tête votre public, les résistances qui pourraient surgir. Ainsi, non seulement elles ne vous déstabiliseront pas le moment venu, mais en plus, vous aurez préparé la réponse.

Tenez compte du temps que l’on vous laisse pour faire votre prestation et laissez vous une marge d’environ 20 %.

Les notes

Si vous en avez besoin, préparez-vous des notes à avoir sous les yeux le jour de la présentation. Néanmoins, n’oubliez pas que les notes ne sont qu’un support pour garder le fil mais qu’elles ne contiennent pas l’ensemble de votre discours ! Bien au contraire, elles ne sont composées que de quelques mots-clé, écris en gros. Faites usage de la couleur, si cela peut vous aider, du graphisme aussi.

Les feuilles sur lesquelles sont vos notes ne sont écrites que sur le recto, elles sont faciles à manipuler et son numérotées clairement.

Enfin, dans le cadre d’un diaporama, les notes sont coordonnées aux diapositives.

Le diaporama

Pour un diaporama, prévoir 2 à 3 minutes par diapositive. Ne dépassez pas 5 à 7 lignes par diapositive.
Plutôt que d’afficher une diapositive, au début d’une partie, qui reprend les points essentiels de la partie, utiliser l’affichage des points au clic par clic. Cela évite que votre auditoire soit tenté de lire les points à venir plutôt que de vous écouter développer le point actuel.

Dans la même idée de ne pas perdre l’attention de votre auditoire, faites relire, plusieurs fois, vos diapositives pour être sûr qu’il ne reste plus la moindre faute d’orthographe, faute de frappe, faute de grammaire, faute de typographie, etc… Bref, pour être sûr qu’il ne reste plus la moindre faute.

La prestation orale

Vous devez prendre la parole en public mais cet exercice ne vous est pas encore familier ?

Il y a plusieurs points à prendre en compte lors d’une présentation en public : bien se préparer et bien construire son intervention ; soigner ses supports et enfin, passer “l’épreuve” du public avec aisance.

Voici donc un article en deux parties pour vous aider :

Ces articles ont été réalisés à l’aide de quelques recherches sur Internet et grâce à des conseils de professionnels de la prise de parole.

Complétez ces informations avec quelques liens : La prestation orale – liens.

Le métier de chef de projet web sur le divan du psy

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Pourquoi le métier de chef de projet web plutôt qu’un autre ?

Si le poste de chef de projet web m’attire autant, je pense que c’est parce que, pour moi, il est celui qui maîtrise toutes les facettes de l’expérience utilisateur.

En effet, il n’y a qu’en ayant la main sur la totalité du projet que l’on peut intervenir de façon globale et équilibrée sur la trouvabilité du site et de ses informations, l’utilité du site, son utilisabilité, sa désirabilité, son accessibilité et sa crédibilité.

Pourquoi vouloir maitriser les facettes de l’expérience utilisateur ?

Chaque site Internet a un but. Cela peut être de vendre, d’informer, de divertir, de marquer les esprits, etc.

Ce but est atteint lorsque l’internaute ciblé arrive sur le site et y accomplit la tâche qu’on attendait de lui.
Ces deux étapes essentielles ne sont possibles que si l’internaute trouve le site (ou qu’on lui indique), comprend ce qui s’y passe, comprend ce que le site peut lui apporter et arrive à l’utiliser avec un minimum de confort.

C’est l’ensemble de ces leviers qui, travaillés, optimisés, priorisés, vont rendre la visite de l’internaute positive. Ce sont ces facettes qui font qu’un site atteint son but, est réussi.

Et pourquoi l’expérience utilisateur et pas un autre critère ?

Parce que, comme vu précédemment, l’expérience utilisateur est transverse à tous les aspects du site.
De plus, elle participe à une idée qui est tout aussi simple qu’essentielle : un site Internet est fait pour un internaute.

Qu’est-ce que cela veut dire ? Cela veut dire qu’il faut penser utilisateur si on veut atteindre son but.
Quel utilisateur va avoir besoin de mon site ? comment le bon utilisateur va-t-il parvenir jusqu’à mon site ? comment lui faire comprendre qu’il est au bon endroit, ce qu’il peut faire et en quoi cela va le satisfaire ? comment lui faciliter la tâche ? etc. Tout cela est compris dans l’expérience utilisateur.

Comment alors le chef de projet web va atteindre le but d’une expérience utilisateur positive ?

Parce que les facettes de l’expérience utilisateur sont transverses aux différentes couches du site, il faut un poste transverse à toute la conception et la réalisation qui, en ayant bien compris le but du site, orchestrera ces différentes facettes.

Il peut alors normer le projet et déterminer quels sont les critères à valider pour atteindre son but.

Le respect de ces critères assurera le respect de la norme établie, la qualité du site.

Le métier de chef de projet web

Source : Paysage du temps (www.flickr.com/photos/paysage_du_temps) - licence Creative Commons
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Le chef de projet web est celui qui peut gérer le projet d’un site de bout en bout.

Ses compétences doivent être multiples pour pouvoir échanger avec chacun des intervenant.

Il doit également avoir une excellente vision d’Internet, des usages, des internautes.

De plus, il doit connaitre les contraintes d’une entreprise (celles du client comme celles de l’agence web).

Ce qui fait, si on résume, des connaissances en : e-marketing, ergonomie, webdesign, intégration, développement, performance web, référencement naturel et payant.

Le but n’est pas que le chef de projet web fasse toutes ou l’une de ces tâches mais qu’il puisse intervenir sur chacune, alerter les uns sur le contraintes des autres, faire dialoguer les acteurs du projet sur des point qui nécessitent coordination et, le cas échéant, arbitrer.

De plus, à chaque étape, il est celui qui a une vision globale du projet.

Le chef de projet web doit donc être curieux de tout, ouvert et prêt en permanence à remettre ses connaissances en jeu (ben… comme tous ceux qui travaille sur le web, quel que soit le métier !)

Il doit avoir un excellent relationnel, savoir gérer les conflits et savoir arbitrer une situation, faire des choix.

Il doit être organisé et avoir un esprit de concision car c’est sur lui que se reposeront tous les acteurs du projet pour en connaitre le suivi, pour communiquer la totalité des informations.

Enfin, il doit savoir organiser un pot, parce que bon, un projet bien (ou mal) mené, ça mérite bien un pot !

(1) Le chef en action par Paysage du temps – Utilisée et modifiée sous licence Creative Commons

Bien soigner la navigation d’un site

Pourquoi soigner la navigation d’un site

La navigation comprend dès éléments tels que le menu, le footer mais également les chemins de fer(1), les liens de contenu, les éventuels pavés contextuels, etc.

Tous ces éléments forment un tout qui, bien sûr, permet de passer de page en page, mais permet aussi à l’internaute de se repérer dans le site et de comprendre quelles informations il va trouver dans quel contexte.

Enfin, en plus de l’internaute, c’est le moteur de recherche a qui une navigation soignée va servir. Le référencement naturel n’en sera que meilleur.

Bien réfléchir à la navigation d’un site au moment de sa conception, participe donc à deux critères de l’expérience utilisateur : l’utilisabilité et la trouvabilité.

Comment soigner la navigation d’un site

Le menu

Le menu est, bien sûr, un élément central du site et de sa navigabilité.

En tant qu’élément récurrent, dans les sites web, les internautes sont habitués à y trouver les rubriques du site. Il peut donc être un premier indice du contenu du site et de ce qu’on y trouvera. Le découpage et le nommage des rubriques est donc primordial et doit bien correspondre au contenu effectif.

Le rendu graphique du menu est bien sûr important. Il doit être différencié du reste du contenu et lisible. Pensez au critères d’accessibilité (contraste des couleurs de fond et de texte, par exemple). Méfiez-vous également des menus qui, pour être plus jolis, utilisent des images plutôt que des typographies systèmes : le référencement en sera moins bon.

Mis à part la mise en forme d’une rubrique qui peut changer en fonction du contexte (onglet de couleur différente lorsqu’on navigue dans la rubrique en question), le menu doit être au même endroit et avec le même rendu graphique et le même contenu sur toutes les pages. C’est un élément de repérage important ; il ne doit pas “bouger”.

Le chemin de fer

Le chemin de fer aide l’internaute a s’y retrouver dans un site. Il devient indispensable à partir du moment où l’arborescence à plus de deux niveaux.

Le chemin de fer contient deux types d’éléments qui doivent être différenciés : les pages parentes et la page en cours. Les items de pages parentes sont des liens vers les pages en question et la page en cours est du simple texte (pas de lien vers elle-même). Cette différence devrait également être relayée par du graphisme.

Chacun de ces items, pages parentes ou page en cours, doivent, pour des raisons de repérage, reprendre le titre de la page (qui reprend lui-même, le cas échéant, le titre de rubrique utilisé dans le menu).
Par exemple, si dans mon menu j’ai une rubrique “Accessibilité des pages web”, la page vers laquelle pointe ce lien a pour titre “Accessibilité des pages web”. Les sous-pages de cette rubrique, dans leur chemin de fer contiennent alors un item de page parente “Accessibilité des pages web”.
Cette bonne pratique est également très utile pour optimiser une requête donnée sur une page et donc augmenter la qualité de son référencement naturel.

Pour coder le chemin de fer, vous pouvez aller consulter ces deux articles de vrais pointilleux (que j’adore ça !) : Fil d’Ariane et sémantique et Fil d’Ariane et sémantique (à nouveau).

Les liens de contenu

Les liens insérés dans un texte sont facilement lus, sont compréhensibles car contextualisés et sont fréquemment suivis. Pensez-donc, quand c’est pertinent, à rendre une allusion à une autre page du site cliquable. Là encore, l’idéal est que ce morceau de texte cliquable soit le titre de la page (que l’on retrouve dans le chemin de fer, dans le menu…)

Si un lien pointe vers un autre site, il faut le préciser. Utiliser pour cela l’info-bulle (attribut title) afin d’avertir votre internaute qu’il change de site. Cette information peut également être relayée par un pictogramme (comme le fais Wikipédia, par exemple au bas de l’article navigation).

Le plan du site

Le plan du site est indispensable, à mon sens, quel que soit l’étendue de votre site.
Il permet à l’internaute de se rendre compte du contenu d’un site dans sa globalité ; il permet à un moteur de recherche de trouver la totalité des pages d’un site.

Là encore, les items du plan du site doivent reprendre les libellés des titres de page.

Si la navigation utilise des couleurs, ces couleurs doivent être reprises dans le plan du site.

Pour en savoir plus sur le plan du site, consulter Concevoir un plan de site.

La page d’erreur

Même si on s’en passerait bien, la page d’erreur fait partie de la navigation d’un site.

Elle ne doit pas laisser l’internaute dans un cul-de-sac mais lui donner des éléments pour continuer de naviguer. Un lien vers la page d’Accueil est un minimum, une incitation à utiliser le moteur de recherche est une très bonne idée, une reprise du plan du site est indispensable.

Le moteur de recherche

La complexité du site imposera ou non la présence d’un moteur de recherche.

Conclusion

On le voit, les éléments de navigation d’un site sont nombreux et variés. Cela n’a rien d’étonnant le lien étant la particularité même du web. Pour autant, ces liens sont à traités de manière soignée et adaptée à leur fonction. Les principes vus ci-dessus s’appliqueront à chacun des éléments de votre navigation.

(1) D’après le mythe d’Ariane, le fil d’Ariane permet de repasser exactement par le chemin que l’on vient d’emprunter. Or un internaute n’emprunte pas forcément le chemin hiérachique des pages pour naviguer. Il peut également passer par des liens de contenu, le plan du site, etc. Le terme “chemin de fer” relaye l’idée que les items seront repris selon leur place dans l’arborescence du site.
Le fil d’Ariane correspond plus à “Vous êtes passer par…” et le chemin de fer correspond à “Cette page se situe…”. A vous de voir celui que vous souhaitez mettre en place.