Faire de la veille

Six senses

Qu’est-ce que la veille ?

La veille, sur Internet, c’est de surveiller ce qui se passe, ce qui se fait, ce qui arrive et ce qui s’en va. Bref, se tenir au courant.

Pourquoi faire de la veille ?

Dès que l’on envisage des développements sur Internet, il faut tenir compte des contraintes du web, de ses particularités, de l’exigence des internautes et de leurs différences.

Or Internet est un support en perpétuel mouvement. Les innovations apparaissent aussi vite qu’elles disparaissent. Les technologies sont précises, exigeantes et changeantes.

Il est donc impératif de suivre les tendances, tant pour savoir vers quoi aller que pour pouvoir monter en compétence sur les techno d’avenir (ou non).

…Et puis bon, si un bon informaticien est un paresseux, un bon webmaster n’est-il pas un curieux ?! 😉

A qui profite la veille ?

Au marketing :

  • Savoir ce qui est possible, ce qui est faisable.
  • Savoir ce qui s’est déjà fait où qui se prépare et le faire avant la concurrence.
  • Offrir à l’internaute les services auxquels il s’attend ou, au contraire, qui vont le marquer (en bien, tant qu’à faire !)
  • Offrir à votre site une image de marque d’innovation

A l’ergonome :

  • Connaître les habitudes des internautes
  • Connaître le support : les configurations, les applications qui marchent ou ne marchent pas et dans quel cas

Au développeur :

  • Découvrir les nouvelles techno, les nouveaux langages et juger de leur pertinence.
  • Le cas échéants, apprendre des nouveaux langages

Au designer :

  • Voir ce qui se fait, trouver de l’inspiration ou des formes auxquelles on n’avait pas encore pensé

Etc. :

En fait, la veille profite à tous ceux qui travaillent sur Internet. Car chacun y trouve des informations sur l’actualité de son métier et des pratiques qui y sont liées.

Quelles méthodes pour faire de la veille ?

Une méthode critique, avant tout, car Internet est un média sur lequel on trouve tout : le meilleur et le pire.

  • Aller sur les sites d’actualités traitant des informations qui vous intéressent.
  • Voir ce qui se fait déjà, ce qui se profile et se qui tend à disparaître.
  • Se poser des questions, émettre des critiques.
  • Lire des argumentaires pour et contre.
  • Se faire son propre avis
  • Au fur et à mesure, repérer les lieux où l’on trouve des informations intéressantes et qui rentrent en résonance avec ses propres objectifs. Revenir sur ces sites régulièrement.

Où trouver les informations de veille ?

Les sites

N’importe quel site peut être une ressource intéressante. N’importe quel site peut nous aiguiller vers des pratiques à suivre ou à ne pas suivre.

Les blogs

La nature même du blog, géré via un moteur d’édition, en fait un support optimisé pour des mises en ligne fréquentes. La fraîcheur de l’actualité y est donc facilitée. La “blogosphère” est devenue un monde très vivant, très riche, très réactif où le savoir se partage rapidement et de façon très critique.

Un autre point très riche des blogs, ce sont les commentaires. On y trouve parfois des échanges qui sont encore plus intéressants que le billet qui les a suscités et qui n’a fait “que” de lancer le débat.

Un exemple parmi tant d’autres : HTML zen garden

Les réseaux

Les réseaux sociaux peuvent vous aider à rencontrer des personnes, garder le contact. Cette richesse est autant de sources d’information possible.

Les IRL

Ou “rencontres dans la vraie vie”. La conversation reste le moyen de communication peut-être le plus simple et celui où le débat, l’échange d’idées se fait le plus densément. De très nombreuses rencontres sont régulièrement organisées autour de tous les thèmes, dans toutes les régions, à toutes dates. Alors n’hésitez pas à aller aux trucCamp, ApéroTrucs, Truc Web 2008, etc. …Et créez les vôtres !

Un exemple parmi tant d’autres : Paris Web

…Les collègues !

Ils cumulent à eux seuls les avantages des réseaux et de “IRL”, les collègues sont une très bonne source puisque, en plus, …vous les voyez tous les jours !

Les newsgroups

Moyen pratique de recevoir les informations concernant un sujet dans sa boîte mail. Moyen pratique de rentrer en contact avec des gens.

Un exemple parmi tant d’autres : La liste Pompeurs-CSS

Les forums

Source permanente d’information, de problématiques, de solutions… les forums sont un lieu à ne pas oublier pour se tenir au courant. …Ils ne servent pas qu’à résoudre un problème à un instant T.

Un exemple parmi tant d’autres : Webmaster Hub

Le micro-blogging

Les fils de micro-blogging sont un moyen très simple de faire une veille “légère”. Les différents widgets qui y sont liés permettent d’avoir sous les yeux les nouveautés, en même temps que d’autres tâches. A nous de décider alors si l’on veut approfondir l’information.

Le plus difficile, là, sera de sélectionner les fils pertinents. 😉

Voir aussi à ce sujet : 26 services pour pratiquer la veille avec Twitter

Les sites de références

Quels que soient vos centres d’intérêt, votre compétence, il y a des sites de références pour vous.

Ils se reconnaissent à la qualité de leur contenu. Ce sont des sites à suivre régulièrement.

Un exemple parmi tant d’autres : Alsacréations

Quels outils pour faire de la veille ?

…Le temps ! L’outil le plus difficile à trouver et pourtant le seul vraiment indispensable à la veille !

Et bien sûr, les flux RSS. Ces petits fils d’actualité qui vous permettre de regrouper les nouveautés qui vous intéressent et un seul lieu et de faire votre veille en quelques clics. (Voir : RSS – Qu’est-ce que c’est ? Comment s’en servir ?)

Garder des traces de sa veille est également très utile. On peut, pour cela, utiliser des outils de gestion de favoris : via son navigateur ou via un outil en ligne;

Un exemple parmi tant d’autres : Blogmarks

Photo : «  Six senses » selon The Nickster (sous Licence CC by-sa)

Flippant

Depuis que je suis -d’une manière ou d’une autre- sur le web, je me pose toujours la question des informations que je laisse.

Une fois qu’on dépose une information sur Internet, on n’a plus du tout la main dessus. Or, j’ai beau n’avoir rien qui me distingue des autres ni rien à cacher, j’aime contrôler les informations que je donne sur moi.

Petite parenthèse à ce propos, il y avait eu un débat, lors d’un explorCamp parisien, sur le sujet “Éthique et identité numérique”. Un sujet passionnant sur lequel on aurait pu (et j’aurais bien aimé !) discuter pendant des heures !

Bref, toute cette entrée en matière pour parler de www.123people.fr dont j’ai entendu parler via Sébastien Billard. Je viens de faire une recherche dessus, sur mon nom, bien sûr, je voulais voir ce que cela donnait. Aucune réelle surprise : je savais que j’avais ces contenus là sur Internet. Ce qui me marque plus, c’est la possibilité de les avoir là, tous réunis. Les infos persos (via Facebook) et les infos pro (dans mon cas, mon site CV) sont présentes ensembles.

L’application propose aussi d’indiquer une adresse e-mail et un numéro de téléphone… Informations que je n’ai pas envie de communiquer sans un contrôle de ma part ! (je suis bien contente, d’ailleurs, que 123people n’ait pas trouvé ces renseignements, pourtant tous les deux disponibles sur Internet.

Par contre, le nuage de tag m’a fait bien rigoler :

Nuage de tag
Nuage de tag
  • “Webdesigner” en mot le plus fort, est bien la notion sur laquelle j’ai dû le plus communiqué sur Internet. Bon, “intégrateur” est un peu petit à mon goût.
  • Manifestement, je pose beaucoup de questions ! (“Que”, “Qu’est-ce”) ;
  • Etre accolée aux Pompeurs, je suis flatée (mais pourquoi ?!!)
  • Par contre, je vais avoir bien du mal à expliquer à mon petit ami légitime ce que fait ce “Jérôme” là !!!

Notons au passage, après l’inquiétude et l’amusement, que l’on peut apparement faire disparaître des informations des résultats. Chose que je n’envisage pas de faire, comme quoi, ça ne doit pas me faire si peur que ça.

Cela reste une très bonne adresse pour montrer à une personne peu sensible à la question à quel point les informations personnelles laissées sur Internet doivent être mesurées hors contexte.

La fausse bonne idée

Beaucoup de monde parle en ce moment du projet savethedevelopers.org. Voici, en quelques mots, un point de vue “contre” (deux, en fait !) ou comment une bonne intention de départ trouve finalement sa source dans la facilité plus que dans le service.

Jep :

Je suis totalement opposé à ce type d’initiative : http://www.lesintegristes.net/2008/10/22/les-integristes-enquetent/
Pour moi, il n’y a que le “gracefull degradation” et le “progressive enencement” qui sont valables.

Moi :

Moi non plus, je ne ferais pas ça sur mes sites. C’est un peu intrusif et paternaliste. …Je crois que c’est plus un truc pour que les développeurs se fassent plaisir… (Encore un truc qui n’est pas tourné vers l’expérience de l’internaute mais bien vers celui du “commenditaire”) 😉

La barre « Web developper » de Firefox (Initiation au HTML – Annexe IV)

La barre « Web developper » est une extension du navigateur Firefox.
Très utile aux développeurs, elle permet de mettre en valeur rapidement et facilement toute une liste d’informations sur une page web.

Elle permet par exemple d’afficher tous les attributs « alt » ou « title » de la page. Elle permet de vérifier la validité d’un code en faisant appel au validateur du W3C. Elle permet de voir une page dans différentes tailles (800×600, 1024×768 ou taille au choix). Elle permet de désactiver le Javascript pour vérifier le comportement de la page. Elle permet encore de voir rapidement et sans intervenir sur le code une page sans faire appel aux fichiers de mise en forme.
Bien d’autres fonctionnalités sont à découvrir en fonction des besoins de chacun.

En savoir plus et télécharger : https://addons.mozilla.org/fr/firefox/addon/60


Initiation au HTML – Plan de l’article complet

Le W3C (Initiation au HTML – Annexe III)

Le Word Wild Web Consortium est un regroupement de personnes et d’organisation qui, ensemble, mettent au point les normes pour le développement web : les standards du web.


Initiation au HTML – Plan de l’article complet

HTML et Internet (Initiation au HTML 2/5)

Historique

Internet a initialement été créé par les militaires américains dans les années 60 afin de partager des informations sur un réseau. Internet est ensuite passé dans le domaine universitaire avant de s’ouvrir tel qu’on l’on connaît actuellement : un réseau international accessible à tous.
Il s’agit en fait d’un réseau d’ordinateurs qui hébergent les pages web (les serveurs) qui sont connectés les uns aux autres.

HTML est l’acronyme de Hyper Text Markup Language, soit un langage de marquage hypertexte.
Ce langage a été crée afin de structurer les informations mise à disposition sur Internet.
Sa particularité est certainement le lien hypertexte qui permet de passer d’une page à l’autre en cliquant sur des mots-clé.

L’environnement

L’environnement utilisateur

Le lecteur d’un site Internet a besoin de plusieurs outils pour accéder à une page :

  • un modem. Il peut être bas-débit (jusqu’à 28k) ou haut-débit (ADSL) et jusqu’à très haut-débit (20 M, par exemple).
  • un agent utilisateur. C’est-à-dire, le logiciel qui reçoit les pages et est capable de les interpréter et les afficher. Internet Explorer ou Safari, par exemple.
  • un système d’exploitation, dans lequel est installé l’agent utilisateur
  • une machine : ordinateur, PDA, mobile…
Exemples d’environnement client
Exemples d’environnement client

L’environnement du client auquel on s’adresse peut donc se présenter sous différentes combinaisons : bas-débit / Internet Exploreur / PDA, haut-débit / Safari / ordinateur, etc.

Il faut rajouter à cela le nombre de couleurs que l’écran affiche, la résolution, l’activation ou non du son. Sans compter les particularités de l’internaute : mauvaise vue, daltonisme, problèmes moteurs… Il est donc impossible de savoir à l’avance dans quelles conditions le site que l’on conçoit va être vu.

Pourcentage de navigateurs utilisés en France en Avril 2006 (statistiques de fréquentation du site Linternaute.com, 4,5 millions de visiteurs uniques par mois en mars 2006)
Pourcentage de navigateurs utilisés en France en Avril 2006 (statistiques de fréquentation du site Linternaute.com, 4,5 millions de visiteurs uniques par mois en mars 2006)

Les échanges client / serveur

Le poste du visiteur est appelé client. Lorsque l’internaute demande une URL, une adresse à son navigateur (ou autre agent utilisateur) ou qu’il clique sur un lien, le navigateur envoie, via le modem, une requête.

Pour trouver le serveur à qui la requête est adressée, il interroge une machine ayant la liste des noms de domaines et l’adresse IP qui leur correspond. Comme le nom de domaine est indiqué dans l’adresse, il retrouve l’IP qui lui permet de se diriger vers le serveur concerné.

Il interroge le serveur. Celui-ci lui répond et lui envoie une copie de la page demandée. La page est rapatriée sur le poste client et le navigateur peut l’afficher.

Les échanges client / serveur
Les échanges client / serveur

Initiation au HTML – Plan de l’article complet